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samedi 13 décembre 2025

Pourquoi Hanouccah en 2025. JBCH N° 2512 - 716


Lumière sur les Ombres : Hanoukka et les Échos Contemporains d’une Résistance Inébranlable

À l’aube de Hanoukka, cette célébration juive qui illumine les nuits d’hiver depuis des millénaires, les flammes des menorahs rappellent une saga d’héroïsme souvent éclipsée par le voile des récits simplifiés. 




Bien que absente des pages sacrées de la Torah, cette fête commémore la révolte audacieuse d’une famille de Modiin, menée par le patriarche Matthatias, contre l’empire séleucide grec qui souillait le Temple de Jérusalem et opprimait la Judée. Ces insurgés, armés de foi et de détermination, ont orchestré une série de triomphes militaires qui ont repoussé les envahisseurs, restaurant la souveraineté juive sur leurs terres ancestrales. 



Pourtant, l’histoire officielle a préféré magnifier le miracle de la fiole d’huile, qui brûla huit jours au lieu d’un, reléguant au second plan les batailles sanglantes et les stratégies guerrières qui forgèrent cette libération. Ce choix narratif, ancré dans une prudence face aux puissances environnantes, masque la réalité d’une victoire forgée dans le feu des combats, une leçon qui résonne avec acuité dans les conflits actuels d’Israël, où les succès sur le terrain sont souvent occultés par des discours extérieurs distordus.



Dans ce contexte, un parallèle saisissant émerge avec la guerre des douze jours, cette confrontation intense qui a vu les forces israéliennes affronter une coalition d’adversaires sur sept fronts distincts, depuis les frontières sud jusqu’aux horizons nord et est. Initiée par des assauts brutaux lancés par des groupes terroristes basés dans la bande côtière, cette épreuve a mobilisé l’armée israélienne contre des menaces provenant simultanément de zones sous influence du Hamas, du Hezbollah au Liban, de milices en Syrie et en Irak, des Houthis au Yémen, et même d’éléments soutenus par l’Iran, sans oublier les tensions internes avec certains arabes de la région. 




Comme les Maccabées face aux armées séleucides, les soldats israéliens ont démontré une résilience extraordinaire, repoussant des incursions multiples et infligeant des défaites décisives à des ennemis bien équipés. Les opérations précises ont démantelé des réseaux de tunnels sophistiqués, neutralisé des chefs militaires clés et sécurisé des zones vitales, transformant une agression initiale en une démonstration de supériorité stratégique. 



Pourtant, à l’image du miracle de l’huile qui a supplanté les récits de batailles dans la mémoire collective de Hanoukka, les médias internationaux et une partie de l’opinion mondiale choisissent de minimiser ces accomplissements, préférant focaliser sur des controverses humanitaires ou des narratifs alternatifs qui occultent la légitimité de la défense israélienne. 


La victoire indéniable sur les terroristes du Hamas, marquée par la libération des otages après des négociations ardues et la dégradation significative de leurs capacités opérationnelles, évoque directement le triomphe des Maccabées qui chassèrent les Grecs du Temple profané. En 2025, après deux années de conflit acharné, Israël a réussi à restaurer une paix relative, forçant un cessez-le-feu qui a vu le retour de captifs et la fragmentation des structures ennemies, même si des poches de résistance persistent.

 Cette issue, obtenue au prix de sacrifices immenses, reflète la reconquête juive antique où une petite force, unie par un idéal de liberté religieuse et nationale, a renversé un empire oppressif. Cependant, alors que les Maccabées purifièrent le sanctuaire et rallumèrent la flamme éternelle, les forces israéliennes ont sécurisé leurs frontières contre des menaces existentielles, protégeant une nation souveraine face à une alliance régionale hostile. Malheureusement, les échos médiatiques mondiaux déforment cette réalité, accusant Israël d’excès tout en ignorant les provocations initiales et les stratégies terroristes qui visaient civils et infrastructures. Cette distorsion, souvent amplifiée par des sources partiales, transforme une défense légitime en agression présumée, perpétuant un biais qui éclipse les faits sur le terrain au profit d’une narrative victimisante pour les agresseurs. 




Au cœur de ce parallèle réside la question de la mémoire collective et de la manière dont les victoires sont commémorées ou effacées. Pour Hanoukka, le choix de privilégier le miracle divin sur les prouesses militaires des Hasmoneens visait peut-être à apaiser les tensions avec les puissances romaines naissantes, évitant de glorifier une rébellion armée qui pourrait inspirer de nouvelles insurrections.

 De même, dans le conflit contemporain, les médias et les instances internationales semblent détourner le regard des succès israéliens contre le Hamas et ses alliés, préférant souligner les coûts humains et les appels à la retenue, ce qui dilue la reconnaissance d’une victoire qui a préservé la sécurité d’une nation entière. Sur les sept fronts, des opérations comme celles en Syrie et au Yémen ont neutralisé des lancements de missiles, tandis que les avancées à Gaza ont démoli des bastions terroristes, forçant des concessions qui marquent un tournant stratégique. 




Pourtant, ce tableau est souvent présenté sous un jour sombre, avec des reportages qui amplifient les voix critiques tout en minimisant les menaces posées par des groupes armés soutenus par des États hostiles. Cette injustice narrative non seulement affaiblit la perception globale de la légitimité israélienne mais perpétue un cycle où les défenseurs sont vilipendés tandis que les instigateurs de violence sont humanisés. 




Enfin, alors que les lumières de Hanoukka s’allument demain, invitant à la réflexion sur la persévérance juive face à l’adversité, ce parallèle avec la guerre récente exhorte à une reconnaissance honnête des triomphes modernes d’Israël. 

La révolte de Matthatias et de ses fils, qui transforma une oppression en liberté, trouve son écho dans les batailles sur sept fronts où les forces israéliennes ont repoussé des assauts coordonnés, sécurisant un avenir pour leur peuple contre des terroristes déterminés à l’éradiquer. 

La victoire sur le Hamas, bien que incontestable dans ses impacts militaires et diplomatiques, souffre d’un détournement médiatique qui privilégie des perspectives biaisées, ignorant les racines du conflit et les efforts pour une paix durable. 

En ce sens, célébrer Hanoukka aujourd’hui n’est pas seulement allumer des bougies mais raviver la flamme de la vérité historique, rappelant que les miracles, qu’ils soient d’huile ou de stratégie, naissent souvent des actes courageux d’un peuple résolu à défendre son héritage contre les ombres de l’oubli et de la distorsion



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