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mercredi 3 décembre 2025

L'Europe compromise et ses diplomates vendus au Qatar ! JBCH N° 2512 - 694

Le nouveau scandale qui secoue Bruxelles:  perquisitions, arrestations, soupçons de corruption, ingérences étrangères pose une question brûlante : 


Comment Federica Mogherini, connue pour son tropisme pro-palestinien et ses positions souvent hostiles à Israël, a-t-elle pu devenir la voix diplomatique de l’Union européenne entre 2014 et 2019, au point d’influer sur la politique étrangère du continent et d’ouvrir largement les portes à Doha, Ankara ou Téhéran ?




Durant son mandat, Mogherini s’est montrée alignée sur des positions qataro-iraniennes, soutenant notamment l’accord nucléaire de 2015, cultivant une proximité avec Doha et Ankara, et affichant une hostilité répétée envers Israël. Son silence face aux réseaux de financement du Hamas et à certaines activités djihadistes a nourri des critiques sur sa partialité.


Le scandale actuel, surnommé « EEAS-Gate », met en lumière un système déjà visible dans le Qatargate : les institutions européennes apparaissent vulnérables aux pressions étrangères. L’Académie diplomatique européenne, censée être un projet pédagogique, est aujourd’hui suspectée d’avoir servi à placer des protégés et à contourner les règles, favorisant ainsi des intérêts extérieurs.


Cette situation souligne une défaillance structurelle de Bruxelles. Aucune instance indépendante n’a réellement contrôlé les financements, les promotions internes, les conflits d’intérêts ou les liens des diplomates européens avec des gouvernements étrangers. Le résultat est une diplomatie européenne exposée, infiltrable et parfois complaisante.



Les arrestations et enquêtes en cours perturbent profondément l’image et le fonctionnement du service européen pour l’action extérieure. Elles renforcent également le discours de l’extrême droite et alimentent le scepticisme croissant envers la capacité de l’UE à garantir transparence et intégrité dans ses institutions diplomatiques.


Le « EEAS-Gate » est ainsi plus qu’un simple scandale administratif : il reflète la fragilité structurelle d’un système où idéologie, intérêts étrangers et manquements institutionnels se mêlent, menaçant la crédibilité d’une diplomatie censée représenter les valeurs et la sécurité de l’Europe. 


On attend une commission d'enquête indépendante pour enquêter les magouilles au sein de l'ONU ! 




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