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vendredi 26 décembre 2025

La Haftarah de demain .Visionnaire !!! JBCH N° 2512 - 756


Le texte d’Ézéchiel 37
:15-28 décrit une prophétie puissante de restauration pour le peuple d’Israël : le rassemblement des exilés, la réunification des royaumes divisés (Juda au sud, représenté par le « bois de Juda », et Joseph/Éphraïm au nord, avec les tribus associées), la formation d’une seule nation sous un même roi, la purification spirituelle et le renouvellement de l’alliance avec Dieu (« ils seront mon peuple, et je serai leur Dieu »).




Aujourd’hui, en 2025, cette prophétie semble à la fois vraisemblable et partiellement réalisable, car elle trouve un écho frappant dans l’histoire moderne d’Israël, tout en attendant un accomplissement plus complet.






D’abord, le rassemblement des enfants d’Israël du milieu des nations (v. 21) évoque de manière saisissante le retour massif des Juifs en Terre d’Israël au XXe siècle. Après deux mille ans de diaspora, marqués par des persécutions culminant avec la Shoah, des millions de Juifs ont été « ramenés de toutes parts » : d’Europe, d’Afrique du Nord, d’Éthiopie, des pays arabes, de l’ex-URSS... L’État d’Israël, fondé en 1948, est devenu un refuge et un foyer national, faisant passer la population juive de quelques centaines de milliers à plus de sept millions. Ce « retour sur leur pays, dans les montagnes d’Israël » apparaît comme une renaissance nationale miraculeuse, souvent comparée à la vision des ossements desséchés qui reprennent vie (Ézéchiel 37:1-14, juste avant notre texte).





Ensuite, la réunification en une seule nation (v. 22 : « ils ne formeront plus deux nations ») trouve un début d’accomplissement dans l’unité politique actuelle. Les anciennes divisions entre Juda et les tribus du nord (les « dix tribus perdues » exilées par l’Assyrie en 722 av. J.-C.) n’existent plus dans l’État moderne, où Juifs ashkénazes, séfarades, mizrahim et autres cohabitent sous une même souveraineté. Bien que les « tribus perdues » restent un mystère historique, leur intégration symbolique dans le peuple juif contemporain rend cette unité tangible et réaliste.






Enfin, la promesse de purification et d’alliance renouvelée (v. 23-28) semble en cours, mais inachevée. Israël moderne est sécularisé pour une grande partie, avec des défis spirituels et moraux, mais on observe un renouveau religieux, une quête d’identité biblique et une résilience qui évoquent la main de Dieu protégeant son peuple malgré les menaces. La prophétie culmine avec un roi unique (souvent interprété comme le Messie) et une paix éternelle, ce qui pointe vers un avenir eschatologique.





Ce que dit Ézéchiel paraît ainsi vraisemblable parce que l’histoire récente d’Israël défie toute explication purement humaine : un peuple dispersé, persécuté, presque anéanti, renaît comme nation souveraine sur sa terre ancestrale.


Cela rend la suite réalisable : si Dieu a accompli la phase physique du rassemblement et de l’unité, Il peut achever la purification spirituelle et la paix promise.


Pour beaucoup, les événements actuels: conflits, aliyah continue, débats sur l’identité juive sont les « douleurs de l’enfantement » d’un accomplissement plus grand, où Israël deviendra pleinement « mon peuple » sous la bénédiction divine.


En une phrase : Ézéchiel 37 n’est pas une utopie lointaine, mais une prophétie en marche, dont la réalité israélienne contemporaine atteste la crédibilité et l’imminence.




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