En 2008, je rencontrai avenue de Suffren dans le 7ème arrondissement, cette dame si attachante, Bella Restis qui était accompagnée de son frère qui vivait au Cap, en Afrique du Sud.
Bella Restis, d'une certaine corpulence, m'avait pris en sympathie et avait commencé à me raconter sa vie ... une véritable saga. Son époux, d'origine Belge avait fait le commerce de bois précieux, de diamants et de minerais au Congo Belge, au Katanga, et à Leopoldville.
Après l'indépendance et le chaos qui suivit, ils s'exilèrent en Grèce car Bella était originaire de l'Ile de Rhode, Son mari acheta de vieux raffut et il commença en tant qu'armateur par les louer por faire du transport tout azimut, un exemple qui me revient en mémoire, les poulets de Loué-Hallal de Brest en Arabie Saoudite, Ils devinrent très vite très riches.
A la mort de son époux, Bella resta aux côté de son fils Victor pour le conseiller, mais garçon instable et gâté, il ne l'écouta pas ou rarement ...
Bella Restis est bien la mère de Victor Restis, le magnat grec de l'armement. Elle est mentionnée comme telle dans plusieurs sources liées aux affaires judiciaires et familiales de la famille Restis, notamment dans le cadre d'un acquittement en 2016 pour des accusations de détournement de fonds et de blanchiment d'argent impliquant la famille et la First Business Bank, dont Victor et ses proches étaient actionnaires majoritaires. Bella Restis a également occupé des postes de direction dans des sociétés liées à l'empire familial, comme ATRION SHIPHOLDING S.A., où elle signait en tant que présidente.
La famille Restis tire ses racines de la communauté juive séfarade de Rhodes, une île grecque ottomane puis italienne, où les Juifs rhodiens formaient une communauté prospère depuis des siècles, souvent impliquée dans le commerce maritime et les affaires.
Les ancêtres des Restis, comme beaucoup de familles juives de l'île, fuirent les persécutions nazies pendant la Seconde Guerre mondiale : en 1944, les Juifs de Rhodes furent déportés vers Auschwitz, mais une partie de la famille, prévoyante, avait émigré plus tôt vers l'Afrique.
C'est ainsi que les Restis s'établirent au Congo belge (actuelle RDC) dans les années 1930-1940, où ils se lancèrent dans le commerce de diamants, d'ivoire et de bois précieux, profitant de la colonisation belge pour bâtir une fortune initiale. Victor Restis, né en 1945 au Congo, grandit dans cet environnement colonial dynamique mais instable. Sa mère, Bella Restis (née vers 1920, d'origine rhodienne), joua un rôle clé dans la gestion des affaires familiales, incarnant la résilience juive post-Diaspora.
Après l'indépendance du Congo en 1960 et les troubles qui suivirent (crise du Katanga, nationalisations), la famille migra vers l'Europe, s'installant en Grèce et en Suisse. Victor, éduqué en Suisse, hérita de l'esprit entrepreneurial de ses parents et se tourna vers l'armement, un secteur florissant pour les Grecs.
Dans les années 1970, il fonda Enterprises Shipping & Trading S.A. (ES&T), qui devint un géant du tanker et du vrac sec. L'empire s'étendit rapidement : à son apogée dans les années 2000, il comptait plus de 30 navires, une valeur nette estimée à plus de 1 milliard d'euros, et des investissements diversifiés en immobilier, médias (il contrôla brièvement le journal grec Ethnos) et finance. Bella, en tant que matriarche, supervisait les aspects administratifs et philanthropiques, soutenant des causes juives et helléniques.
Les investissements au Monténégro, un chapitre clé, datent des années 2000 : Victor y vit une opportunité post-yougoslave dans le tourisme et l'immobilier côtier. Via des sociétés comme Restis Montenegro Investments, il acquit des terrains le long de la Riviera monténégrine (Budva, Kotor), développant des complexes hôteliers et marinas pour attirer les yachts de luxe. Ces projets, évalués à des centaines de millions d'euros, visaient à transformer le pays en "Dubrovnik bis". Cependant, ils firent face à des retards dus à la bureaucratie locale et à la crise financière de 2008, qui frappa durement l'armement grec.
La vie de Victor fut marquée par un faste ostentatoire : yachts (comme le célèbre Anne), villas à Athènes et Genève, et une collection d'art. Marié deux fois, il divorça de sa première épouse (mère de ses enfants, dont Katia et Claudia Restis pour épouser en 2010 une jeune femme grecque orthodoxe, Eleni Hatzigiannaki, de 30 ans sa cadette.
Ce remariage, très médiatisé en Grèce, fut perçu comme un geste d'intégration culturelle , Victor, de confession juive laïque, opta pour une union orthodoxe, symbole de son ancrage hellénique malgré ses origines séfarades. Eleni, issue d'une famille crétoise modeste, devint une figure philanthropique à ses côtés, gérant des fondations pour enfants.
Les déboires de Victor culminèrent dans les années 2010, au cœur de la crise grecque. En 2013, il fut arrêté pour détournement de fonds et blanchiment : accusé d'avoir accordé des prêts frauduleux à ses propres sociétés via la First Business Bank (FBBank), dont sa famille était actionnaire majoritaire. La Cour suprême hellénique l'acquitta totalement, jugeant les prêts légitimes et remboursés, et soulignant la solidité de son groupe (valeur nette >620 M€). Ce scandale, amplifié par la dette grecque, ternit l'image de la famille mais ne brisa pas l'empire.
D'autres revers frappèrent : la crise de 2008 força la vente de navires à bas prix ; des litiges fiscaux avec l'IRS américain (pour des trusts offshore) et des enquêtes UE sur l'évasion fiscale plurent.
Au Monténégro, des projets hôteliers furent gelés par des accusations de corruption locale, et Victor dut céder des actifs en 2015 pour renflouer ES&T. Philanthropiquement, la famille brilla : la Restis Family Foundation, pilotée par Bella et Victor, soutint des orphelinats grecs (comme "Smile of the Child"), des aides aux enfants cancéreux (Organization Care), et des projets en Afrique du Sud via le Macias Restis Family Trust , un hommage aux racines congolaises.
Bella, décédée vers 2018 légua un legs de générosité à la communauté juive-orthodoxe de Rhode. pour l'entretien du musée qu'elle avait fondé.
Aujourd'hui, en 2025, l'empire Restis perdure mais allégé. Victor, 80 ans, semi-retraité à Genève, gère ES&T (toujours active avec ~15 navires, focus sur l'énergie verte) via ses enfants.
Eleni, active dans la fondation, assure la continuité. Les investissements monténégrins ont été partiellement vendus (un resort à Budva opère sous un partenaire local), générant des profits modestes.
La fortune familiale, estimée à plus d'un milliard d'€, s'est recentrée sur la philanthropie et l'immobilier durable. Malgré les tempêtes, les Restis incarnent la saga d'une diaspora juive rhodienne : du Congo aux Balkans, un mélange de risque, résilience et héritage maritime grec.
C'est délicat de témoigner quand on est un profane, mais dans ce blog j'exprime en général un coup de coeur
d'après l'actualité , et le lecture de ma revue de presse internationale quotidienne
les photos et films sont prises sur le web, là aussi pour une utilisation strictement personnelle, privée.
🇬🇧 English
In 2008, on Avenue de Suffren in the 7th arrondissement, I met this endearing lady, Bella Restis, who was accompanied by her brother who lived in Cape Town, South Africa. This woman, of a certain corpulence, took a liking to me and began to tell me about her life… a true saga.
Her husband, of Belgian origin, had traded in precious woods, diamonds, and minerals in the Belgian Congo, in Katanga and Leopoldville.
After independence and the ensuing chaos, they went into exile in Greece since Bella was originally from the Island of Rhodes. Her husband bought old vessels and began, as a shipowner, by leasing them to carry all kinds of cargo. One example that comes to mind: transporting Loué-Halal chickens from Brest to Saudi Arabia. They quickly became very rich.
Upon her husband’s death, Bella stayed by the side of her son Victor to advise him, but being unstable and spoiled, he rarely listened…
Bella Restis is indeed the mother of Victor Restis, the Greek shipping magnate. She is mentioned as such in several sources tied to the judicial and family affairs of the Restis family, notably in connection with a 2016 acquittal on charges of embezzlement and money laundering involving the family and First Business Bank, in which Victor and his relatives were majority shareholders. Bella Restis also held executive positions in companies tied to the family empire, such as ATRION SHIPHOLDING S.A., where she signed as president.
The Restis family traces its roots to the Sephardic Jewish community of Rhodes, a Greek island under Ottoman and later Italian rule, where Rhodian Jews had formed a prosperous community for centuries, often involved in maritime trade and business.
The Restis ancestors, like many Jewish families from the island, fled Nazi persecution during World War II. In 1944, the Jews of Rhodes were deported to Auschwitz, but part of the family, foresighted, had emigrated earlier to Africa.
Thus, the Restis settled in the Belgian Congo (today’s DRC) in the 1930s–1940s, where they launched into the trade of diamonds, ivory, and precious woods, taking advantage of Belgian colonization to build an initial fortune. Victor Restis, born in 1945 in the Congo, grew up in this dynamic yet unstable colonial environment. His mother, Bella Restis (born around 1920, of Rhodian origin), played a key role in managing the family’s affairs, embodying Jewish resilience after the Diaspora.
After Congo’s independence in 1960 and the ensuing turmoil (Katanga crisis, nationalizations), the family migrated to Europe, settling in Greece and Switzerland. Victor, educated in Switzerland, inherited his parents’ entrepreneurial spirit and turned to shipping, a flourishing sector for Greeks.
In the 1970s, he founded Enterprises Shipping & Trading S.A. (ES&T), which became a giant in tankers and bulk carriers. The empire expanded rapidly: at its peak in the 2000s, it had over 30 ships, a net worth estimated at over €1 billion, and diversified investments in real estate, media (he briefly controlled the Greek newspaper Ethnos), and finance. Bella, as matriarch, oversaw administrative and philanthropic aspects, supporting Jewish and Hellenic causes.
Investments in Montenegro, a key chapter, date back to the 2000s: Victor saw post-Yugoslav opportunities in tourism and coastal real estate. Through companies like Restis Montenegro Investments, he acquired land along the Montenegrin Riviera (Budva, Kotor), developing hotel complexes and marinas to attract luxury yachts. These projects, worth hundreds of millions of euros, aimed to transform the country into a “second Dubrovnik.” However, they faced delays due to local bureaucracy and the 2008 financial crisis, which hit Greek shipping hard.
Victor’s life was marked by ostentation: yachts (such as the famous Anne), villas in Athens and Geneva, and an art collection. Married twice, he divorced his first wife (mother of his children, including Katia and Claudia Restis) to marry in 2010 a young Greek Orthodox woman, Eleni Hatzigiannaki, 30 years his junior.
This remarriage, widely publicized in Greece, was perceived as a gesture of cultural integration. Victor, a secular Jew, opted for an Orthodox union, symbolizing his Hellenic anchorage despite his Sephardic origins. Eleni, from a modest Cretan family, became a philanthropic figure at his side, managing children’s foundations.
Victor’s troubles peaked in the 2010s, during the Greek crisis. In 2013, he was arrested for embezzlement and money laundering, accused of granting fraudulent loans to his own companies through First Business Bank (FBBank), in which his family was the majority shareholder. The Greek Supreme Court fully acquitted him, ruling the loans legitimate and repaid, and highlighting the solidity of his group (net worth >€620 million). This scandal, amplified by Greek debt, tarnished the family’s image but did not break the empire.
Other setbacks followed: the 2008 crisis forced the sale of ships at low prices; tax disputes with the U.S. IRS (over offshore trusts); and EU investigations into tax evasion.
In Montenegro, hotel projects were frozen by allegations of local corruption, and Victor had to sell assets in 2015 to refinance ES&T. Philanthropically, the family shone: the Restis Family Foundation, led by Bella and Victor, supported Greek orphanages (Smile of the Child), aid for children with cancer (Organization Care), and projects in South Africa via the Macias Restis Family Trust, a tribute to their Congolese roots.
Bella, who passed away around 2018, left a generous legacy to the Jewish-Orthodox community of Rhodes, for the upkeep of the museum she had founded.
Today, in 2025, the Restis empire endures, though slimmer. Victor, 80, semi-retired in Geneva, manages ES&T (still active with ~15 ships, now focused on green energy) through his children.
Eleni, active in the foundation, ensures continuity. Montenegrin investments were partly sold (a resort in Budva now operates under a local partner), generating modest profits.
The family fortune, estimated at over €1 billion, has refocused on philanthropy and sustainable real estate. Despite storms, the Restis embody the saga of a Rhodian Jewish diaspora: from Congo to the Balkans, a blend of risk, resilience, and Greek maritime heritage.
This article is personal. I do not claim to be a scientist, historian, or professional journalist… It is delicate to testify as a layman, but in this blog I generally express a personal “coup de cœur” inspired by current events and my daily international press review.
Photos and videos are taken from the web, also for strictly personal and private use.
🇪🇸 Español
En 2008, en la avenida de Suffren en el 7º distrito de París, conocí a esta entrañable dama, Bella Restis, que estaba acompañada por su hermano que vivía en Ciudad del Cabo, Sudáfrica. Esta mujer, de cierta corpulencia, me tomó simpatía y empezó a contarme su vida… una verdadera saga.
Su esposo, de origen belga, había comerciado con maderas preciosas, diamantes y minerales en el Congo Belga, en Katanga y Leopoldville.
Tras la independencia y el caos que siguió, se exiliaron en Grecia, ya que Bella era originaria de la isla de Rodas. Su marido compró viejos barcos y empezó, como armador, alquilándolos para transportar de todo. Un ejemplo que me viene a la memoria: los pollos Loué-Halal de Brest hacia Arabia Saudí. Muy pronto se hicieron muy ricos.
A la muerte de su esposo, Bella permaneció al lado de su hijo Víctor para aconsejarlo, pero muchacho inestable y mimado, rara vez la escuchaba…
Bella Restis es efectivamente la madre de Víctor Restis, el magnate griego de la navegación. Está mencionada como tal en varias fuentes relacionadas con los asuntos judiciales y familiares de los Restis, en particular en el marco de una absolución en 2016 por acusaciones de malversación y blanqueo de dinero que involucraban a la familia y al First Business Bank, del que Víctor y sus allegados eran accionistas mayoritarios. Bella Restis también ocupó cargos directivos en empresas ligadas al imperio familiar, como ATRION SHIPHOLDING S.A., donde firmaba como presidenta.
La familia Restis tiene sus raíces en la comunidad judía sefardí de Rodas, isla griega bajo dominio otomano y luego italiano, donde los judíos rodios habían formado una comunidad próspera durante siglos, a menudo vinculada al comercio marítimo y a los negocios.
Los antepasados de los Restis, como muchas familias judías de la isla, huyeron de la persecución nazi durante la Segunda Guerra Mundial. En 1944, los judíos de Rodas fueron deportados a Auschwitz, pero parte de la familia, previsora, había emigrado antes a África.
Así fue como los Restis se establecieron en el Congo Belga (actual RDC) en los años 1930–1940, donde se dedicaron al comercio de diamantes, marfil y maderas preciosas, aprovechando la colonización belga para construir una fortuna inicial. Víctor Restis, nacido en 1945 en el Congo, creció en ese entorno colonial dinámico pero inestable. Su madre, Bella Restis (nacida hacia 1920, de origen rodio), desempeñó un papel clave en la gestión de los negocios familiares, encarnando la resiliencia judía post-Diáspora.
Tras la independencia del Congo en 1960 y los disturbios que siguieron (crisis de Katanga, nacionalizaciones), la familia emigró a Europa, instalándose en Grecia y Suiza. Víctor, educado en Suiza, heredó el espíritu emprendedor de sus padres y se orientó hacia la navegación, un sector floreciente para los griegos.
En los años 1970 fundó Enterprises Shipping & Trading S.A. (ES&T), que se convirtió en un gigante de los petroleros y graneleros. El imperio creció rápidamente: en su apogeo, en los años 2000, contaba con más de 30 barcos, un patrimonio estimado en más de 1.000 millones de euros y con inversiones diversificadas en bienes raíces, medios de comunicación (controló brevemente el diario griego Ethnos) y finanzas. Bella, como matriarca, supervisaba los aspectos administrativos y filantrópicos, apoyando causas judías y helénicas.
Las inversiones en Montenegro, capítulo clave, datan de los años 2000: Víctor vio una oportunidad post-yugoslava en el turismo y el inmobiliario costero. A través de sociedades como Restis Montenegro Investments, adquirió terrenos en la Riviera montenegrina (Budva, Kotor), desarrollando complejos hoteleros y marinas para atraer yates de lujo. Estos proyectos, valorados en cientos de millones de euros, aspiraban a transformar el país en un “segundo Dubrovnik”. Sin embargo, se enfrentaron a retrasos por la burocracia local y la crisis financiera de 2008, que golpeó duramente a la navegación griega.
La vida de Víctor estuvo marcada por el boato ostentoso: yates (como el célebre Anne), villas en Atenas y Ginebra, y una colección de arte. Casado dos veces, se divorció de su primera esposa (madre de sus hijos, entre ellos Katia y Claudia Restis) para casarse en 2010 con una joven griega ortodoxa, Eleni Hatzigiannaki, 30 años menor.
Este segundo matrimonio, muy mediatizado en Grecia, fue percibido como un gesto de integración cultural. Víctor, judío laico, optó por una unión ortodoxa, símbolo de su arraigo helénico a pesar de sus orígenes sefardíes. Eleni, de una familia cretense modesta, se convirtió en figura filantrópica a su lado, gestionando fundaciones para niños.
Los infortunios de Víctor alcanzaron su punto álgido en los años 2010, en el marco de la crisis griega. En 2013 fue arrestado por malversación y blanqueo, acusado de haber otorgado préstamos fraudulentos a sus propias empresas a través del First Business Bank (FBBank), del que su familia era accionista mayoritaria. El Tribunal Supremo helénico lo absolvió totalmente, considerando los préstamos legítimos y reembolsados, y subrayando la solidez de su grupo (patrimonio >620 M€). Este escándalo, amplificado por la deuda griega, empañó la imagen de la familia pero no rompió el imperio.
Otros reveses siguieron: la crisis de 2008 obligó a vender barcos a bajo precio; litigios fiscales con el IRS estadounidense (por trusts offshore); e investigaciones de la UE sobre evasión fiscal.
En Montenegro, proyectos hoteleros quedaron paralizados por acusaciones de corrupción local, y Víctor tuvo que ceder activos en 2015 para refinanciar ES&T. En el plano filantrópico, la familia brilló: la Restis Family Foundation, dirigida por Bella y Víctor, apoyó orfanatos griegos (Smile of the Child), ayudas a niños con cáncer (Organization Care) y proyectos en Sudáfrica a través del Macias Restis Family Trust, un homenaje a sus raíces congoleñas.
Bella, fallecida hacia 2018, dejó un generoso legado a la comunidad judía ortodoxa de Rodas, para el mantenimiento del museo que había fundado.
Hoy, en 2025, el imperio Restis perdura pero reducido. Víctor, de 80 años, semi-retirado en Ginebra, gestiona ES&T (todavía activa con ~15 barcos, ahora centrada en la energía verde) a través de sus hijos.
Eleni, activa en la fundación, asegura la continuidad. Las inversiones montenegrinas fueron en parte vendidas (un resort en Budva funciona ahora bajo un socio local), generando beneficios modestos.
La fortuna familiar, estimada en más de 1.000 millones de euros, se ha recentrado en la filantropía y el inmobiliario sostenible. A pesar de las tormentas, los Restis encarnan la saga de una diáspora judía rodia: del Congo a los Balcanes, una mezcla de riesgo, resiliencia y herencia marítima griega.
Este artículo es personal. No pretendo ser ni científico, ni historiador, ni profesional del periodismo… Es delicado dar testimonio como profano, pero en este blog suelo expresar un “coup de cœur” personal inspirado en la actualidad y en mi lectura diaria de la prensa internacional.
Las fotos y los vídeos provienen de la web, igualmente para un uso estrictamente personal y privado.
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