Rechercher dans ce blog

dimanche 14 septembre 2025

Les mensonges de la Croix Rouge et des ONG (FR, EN, ES). JBCH N° 386



Mon article N° 224 du 13 août dernier l'avait déjà décrit, voici maintenant  enfin des révélations accablantes sur la Croix Rouge , complice active avec d'autres ONG du Hamas, 


Des documents déclassifiés du Hamas, mis en lumière par NGO Monitor, ne laissent plus place au doute : le Comité international de la Croix-Rouge (CICR) savait pertinemment que le Hamas utilisait les hôpitaux de Gaza comme quartiers généraux, dépôts d’armes et lieux de rétention d’otages. 


Loin d’ignorer cette réalité, la Croix-Rouge a installé ses bureaux dans l’hôpital Al-Shifa, précisément à côté des locaux du mouvement terroriste. Ce choix logistique ne relève pas d’une simple coïncidence, mais d’une décision qui a consacré une forme de cohabitation tacite entre une organisation humanitaire censée être neutre et une milice islamiste responsable de crimes de guerre.


Dans ces conditions, la Croix-Rouge ne peut plus se réfugier derrière l’argument d’une neutralité humanitaire. S’installer dans une aile hospitalière contrôlée par le Hamas, sous son autorité, c’est accepter de travailler main dans la main avec une organisation terroriste. La complicité n’est plus passive : elle devient institutionnalisée.

Complicité évidente !


La justification du CICR, selon laquelle il ne mène pas d’enquêtes mais s’adresse  « confidentiellement » aux parties au conflit, apparaît comme un écran de fumée. En réalité, la Croix-Rouge a choisi le silence public pour protéger sa présence à Gaza et préserver son accès aux civils, quitte à servir la propagande du Hamas. Elle condamnait Israël chaque fois qu’un hôpital était visé, mais n’a jamais dénoncé la militarisation systématique de ces structures par le Hamas.



Cette posture est profondément hypocrite : le CICR cite sur son propre site que les hôpitaux perdent leur protection au titre du droit international humanitaire dès lors qu’ils sont utilisés à des fins militaires. Pourtant, il n’a pas osé rappeler cette règle élémentaire dans le cas de Gaza. Ce double langage, loin d’être une erreur de communication, est un choix stratégique qui a eu pour effet concret de renforcer le Hamas et d’affaiblir Israël sur la scène diplomatique.



L’un des mandats centraux de la Croix-Rouge est la visite et la protection des prisonniers et des otages. Or, les témoignages d’anciens captifs, comme Ilana Gritzewsky devant le Conseil de sécurité de l’ONU, confirment que des otages civils ont été déplacés et enfermés dans les hôpitaux de Gaza. 



La Croix-Rouge, pourtant au courant, n’a jamais demandé à les voir ni dénoncé publiquement leur détention illégale. Elle a, en pratique, couvert le Hamas dans l’une des violations les plus flagrantes du droit humanitaire contemporain.



Ce silence équivaut à une trahison de sa mission fondatrice. Non seulement les otages ont été abandonnés, mais leur invisibilisation a permis au Hamas de nier leur présence et de prolonger leur calvaire. Dans ce contexte, on peut parler non plus seulement de complicité passive, mais de participation indirecte à une stratégie de terreur.



Le comportement du CICR et de certaines ONG comme MSF n’est pas neutre : il est politique. En acceptant de se plier aux conditions du Hamas, en minimisant ou niant son infiltration dans les hôpitaux, en condamnant exclusivement Israël, ces organisations ont pris parti. Elles ont choisi de protéger leur légitimité auprès des opinions publiques occidentales et leur implantation dans les territoires palestiniens plutôt que d’assumer un discours de vérité.



Cette attitude nourrit une corruption morale : loin de défendre les civils, ces ONG protègent de facto une organisation terroriste qui instrumentalise la population comme bouclier humain. Elles deviennent les « idiots utiles » du Hamas, légitimant sa stratégie et contribuant à son impunité.



Les documents déclassifiés confirment ce que beaucoup soupçonnaient déjà : la Croix-Rouge n’a pas seulement été naïve ou dépassée, elle a activement couvert le Hamas. 


En acceptant de s’installer à côté de ses bureaux, en taisant l’usage militaire des hôpitaux, en ignorant le sort des otages, le CICR a trahi son mandat humanitaire. L’organisation, censée incarner la neutralité et la défense des plus faibles, est devenue complice d’un système terroriste qui piétine le droit international.


Cette faillite morale interroge : que vaut une institution humanitaire si, par peur de perdre son accès, elle accepte de collaborer avec ceux qui transforment les hôpitaux en prisons et les civils en boucliers ? En couvrant le Hamas, la Croix-Rouge a franchi la ligne rouge entre neutralité et collaboration. L’histoire retiendra qu’au lieu de défendre les victimes, elle a protégé leurs bourreaux.




Cet article est personnel, je ne prétends pas être ni un scientifique, ni un historien, ni un professionnel du journalisme... 

C'est  délicat de témoigner quand on est un profane, mais dans ce blog j'exprime en général un coup de coeur 

d'après l'actualité , et le lecture de ma revue de presse internationale quotidienne

les photos et films sont prises sur le web, là aussi pour une utilisation strictement personnelle, privée.


🇬🇧 English 

My article No. 224 of last August 13 had already described it; now, at last, damning revelations have emerged about the Red Cross, an active accomplice — along with other NGOs — of Hamas.

Declassified Hamas documents, revealed by NGO Monitor, leave no room for doubt: the International Committee of the Red Cross (ICRC) knew perfectly well that Hamas was using Gaza hospitals as headquarters, weapons depots, and places for holding hostages.

Far from ignoring this reality, the Red Cross set up its offices inside Al-Shifa Hospital, right next to the premises of the terrorist movement. This logistical choice was no coincidence, but a decision that established a form of tacit cohabitation between a supposedly neutral humanitarian organization and an Islamist militia responsible for war crimes.

Under these conditions, the Red Cross can no longer hide behind the argument of humanitarian neutrality. Establishing itself in a hospital wing controlled by Hamas, under its authority, means accepting to work hand in hand with a terrorist organization. Complicity is no longer passive: it becomes institutionalized.

Obvious complicity!

The ICRC’s justification — that it does not conduct investigations but communicates “confidentially” with the parties to the conflict — appears as nothing more than a smokescreen. In reality, the Red Cross chose public silence to protect its presence in Gaza and maintain access to civilians, even if that meant serving Hamas propaganda. It condemned Israel every time a hospital was targeted, but never denounced Hamas’s systematic militarization of these structures.

This posture is profoundly hypocritical: the ICRC itself states on its website that hospitals lose their protection under international humanitarian law once they are used for military purposes. Yet it did not dare to recall this basic rule in the case of Gaza. This double standard is not a communication error but a strategic choice that concretely strengthened Hamas and weakened Israel on the diplomatic stage.

One of the central mandates of the Red Cross is to visit and protect prisoners and hostages. Yet testimonies from former captives, such as Ilana Gritzewsky before the UN Security Council, confirm that civilian hostages were moved and locked inside Gaza hospitals.

The Red Cross, though fully aware, never requested to see them nor publicly denounced their illegal detention. In practice, it covered for Hamas in one of the most blatant violations of contemporary humanitarian law.

This silence amounts to a betrayal of its founding mission. Not only were the hostages abandoned, but their invisibility allowed Hamas to deny their presence and prolong their ordeal. In this context, we can no longer speak only of passive complicity but of indirect participation in a strategy of terror.

The behavior of the ICRC and certain NGOs such as MSF is not neutral: it is political. By agreeing to submit to Hamas’s conditions, by downplaying or denying its infiltration of hospitals, and by exclusively condemning Israel, these organizations took sides. They chose to preserve their legitimacy with Western public opinion and their presence in the Palestinian territories rather than speak the truth.

This attitude fosters moral corruption: far from defending civilians, these NGOs in effect protect a terrorist organization that uses the population as human shields. They become Hamas’s “useful idiots,” legitimizing its strategy and contributing to its impunity.

The declassified documents confirm what many already suspected: the Red Cross was not merely naïve or overwhelmed — it actively covered for Hamas.

By choosing to set up next to its offices, by keeping silent about the military use of hospitals, and by ignoring the fate of hostages, the ICRC betrayed its humanitarian mandate. An organization that should embody neutrality and the defense of the weak has become complicit in a terrorist system trampling international law.

This moral collapse raises a crucial question: what is the value of a humanitarian institution if, out of fear of losing access, it accepts collaboration with those who turn hospitals into prisons and civilians into human shields? By covering for Hamas, the Red Cross crossed the red line between neutrality and collaboration. History will remember that instead of defending victims, it protected their executioners.

This article is personal. I do not claim to be a scholar, historian, or professional journalist… It is difficult to testify as a layman, but in this blog I usually express a heartfelt reaction to current events, based on my daily reading of the international press.


The photos and videos are taken from the web, also for strictly personal, private use.


🇪🇸 Español


Mi artículo N.º 224 del pasado 13 de agosto ya lo había descrito; ahora, por fin, salen a la luz revelaciones contundentes sobre la Cruz Roja, cómplice activa —junto con otras ONG— de Hamás.

Documentos desclasificados de Hamás, revelados por NGO Monitor, no dejan lugar a dudas: el Comité Internacional de la Cruz Roja (CICR) sabía perfectamente que Hamás utilizaba los hospitales de Gaza como cuarteles generales, depósitos de armas y lugares de retención de rehenes.

Lejos de ignorar esta realidad, la Cruz Roja instaló sus oficinas dentro del hospital Al-Shifa, precisamente al lado de los locales del movimiento terrorista. Esta elección logística no fue una simple coincidencia, sino una decisión que estableció una forma de convivencia tácita entre una organización humanitaria supuestamente neutral y una milicia islamista responsable de crímenes de guerra.

En estas condiciones, la Cruz Roja ya no puede refugiarse en el argumento de la neutralidad humanitaria. Instalarse en una ala hospitalaria controlada por Hamás, bajo su autoridad, significa aceptar trabajar codo a codo con una organización terrorista. La complicidad deja de ser pasiva: se institucionaliza.

¡Complicidad evidente!

La justificación del CICR —según la cual no realiza investigaciones sino que se dirige “confidencialmente” a las partes del conflicto— aparece como una cortina de humo. En realidad, la Cruz Roja eligió el silencio público para proteger su presencia en Gaza y mantener su acceso a los civiles, aunque eso significara servir a la propaganda de Hamás. Condenaba a Israel cada vez que un hospital era atacado, pero nunca denunció la sistematización de la militarización de estas estructuras por parte de Hamás.

Esta postura es profundamente hipócrita: el propio CICR señala en su sitio web que los hospitales pierden su protección en virtud del derecho internacional humanitario en cuanto se utilizan con fines militares. Sin embargo, no se atrevió a recordar esta regla básica en el caso de Gaza. Este doble lenguaje, lejos de ser un error de comunicación, fue una elección estratégica que en la práctica fortaleció a Hamás y debilitó a Israel en la escena diplomática.

Uno de los mandatos centrales de la Cruz Roja es la visita y protección de prisioneros y rehenes. Sin embargo, los testimonios de antiguos cautivos, como Ilana Gritzewsky ante el Consejo de Seguridad de la ONU, confirman que rehenes civiles fueron trasladados y encerrados en los hospitales de Gaza.

La Cruz Roja, aunque lo sabía, nunca pidió verlos ni denunció públicamente su detención ilegal. En la práctica, encubrió a Hamás en una de las violaciones más flagrantes del derecho humanitario contemporáneo.

Ese silencio equivale a una traición de su misión fundadora. No solo fueron abandonados los rehenes, sino que su invisibilización permitió a Hamás negar su presencia y prolongar su calvario. En este contexto, ya no se trata solo de complicidad pasiva, sino de participación indirecta en una estrategia de terror.

El comportamiento del CICR y de algunas ONG como MSF no es neutral: es político. Al aceptar someterse a las condiciones de Hamás, al minimizar o negar su infiltración en los hospitales, y al condenar exclusivamente a Israel, estas organizaciones tomaron partido. Eligieron preservar su legitimidad ante la opinión pública occidental y su presencia en los territorios palestinos antes que asumir un discurso de verdad.

Esta actitud alimenta una corrupción moral: lejos de defender a los civiles, estas ONG protegen de facto a una organización terrorista que instrumentaliza a la población como escudo humano. Se convierten en los “idiotas útiles” de Hamás, legitimando su estrategia y contribuyendo a su impunidad.

Los documentos desclasificados confirman lo que muchos ya sospechaban: la Cruz Roja no fue simplemente ingenua o superada por los acontecimientos, sino que encubrió activamente a Hamás.

Al aceptar instalarse junto a sus oficinas, al silenciar el uso militar de los hospitales y al ignorar el destino de los rehenes, el CICR traicionó su mandato humanitario. Una organización que debería encarnar la neutralidad y la defensa de los más débiles se convirtió en cómplice de un sistema terrorista que pisotea el derecho internacional.

Este derrumbe moral plantea una pregunta crucial: ¿qué valor tiene una institución humanitaria si, por miedo a perder su acceso, acepta colaborar con quienes convierten los hospitales en prisiones y a los civiles en escudos humanos? Al encubrir a Hamás, la Cruz Roja cruzó la línea roja entre la neutralidad y la colaboración. La historia recordará que, en lugar de defender a las víctimas, protegió a sus verdugos.

Este artículo es personal. No pretendo ser un erudito, ni un historiador, ni un profesional del periodismo… Es delicado testimoniar siendo profano, pero en este blog suelo expresar una reacción personal a la actualidad, inspirada en mi lectura diaria de la prensa internacional.

Las fotos y los vídeos se han tomado de la web, igualmente para un uso estrictamente personal y privado.


Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire