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mardi 30 septembre 2025

Toute l'Espagne n'est peut-être pas antisémite ... Le cas Aznar. (FR, EN, ES ). JBCH N° 460



L’ancien Premier ministre espagnol, José María Aznar, s’est récemment illustré par des propos vigoureux en faveur de la politique israélienne, à l’heure où le gouvernement espagnol actuel adopte une posture jugée favorable au Hamas. 


Selon Aznar, si Israël venait à échouer dans ses actions actuelles, l’Occident se trouverait « au bord d’une défaite totale ». Cette déclaration, forte et polémique, illustre les lignes de fracture entre les approches européennes face au conflit israélo-palestinien, mais soulève également des interrogations sur l’influence des personnalités politiques passées sur le débat international.




Pour José María Aznar, Israël n’est pas seulement un allié stratégique, mais un rempart essentiel contre le terrorisme. Dans ses déclarations récentes, il accuse implicitement le gouvernement espagnol de prendre le parti du Hamas, organisation reconnue comme terroriste par l’Union européenne et les États-Unis. 



L’ancien chef du gouvernement souligne que l’échec d’Israël, ou une politique internationale indulgente envers le Hamas, pourrait affaiblir durablement la position de l’Occident en Méditerranée.


Cette vision repose sur une logique de sécurité : Israël serait la première ligne de défense contre un extrémisme menaçant la stabilité régionale et mondiale. 



Aznar insiste sur le fait que la réussite israélienne est un indicateur clé de la résilience occidentale face aux forces terroristes, et que tout recul pourrait encourager l’expansion des groupes armés et radicalisés.



Les propos d’Aznar s’inscrivent dans un contexte européen où les gouvernements adoptent des positions très diverses. Alors que Madrid, sous sa nouvelle administration, plaide pour un dialogue plus équilibré avec la Palestine, l’ancien Premier ministre dénonce ce qu’il considère comme un manque de fermeté face à une menace directe. Il s’agit là d’un clivage classique entre les approches diplomatiques occidentales : sécurité et coopération militaire d’un côté, engagement politique et médiation de l’autre.


Cette divergence met en lumière un dilemme permanent pour l’Union européenne : comment soutenir Israël dans sa lutte contre le terrorisme tout en préservant un rôle de médiateur pour la paix au Moyen-Orient ? La position d’Aznar, radicale et sans concessions, contraste fortement avec la tendance actuelle en Espagne et dans plusieurs capitales européennes, qui cherchent à maintenir un équilibre entre droits palestiniens et sécurité israélienne.


En qualifiant une éventuelle défaite israélienne de « défaite totale » pour l’Occident, Aznar dépasse le cadre de la géopolitique traditionnelle et délivre un message moral : selon lui, le combat d’Israël contre le Hamas est un test de la capacité de l’Occident à protéger ses valeurs fondamentales. Il ne s’agit pas seulement d’un affrontement militaire, mais d’une lutte idéologique entre démocratie et terrorisme, où chaque recul est perçu comme une faiblesse face à des forces destructrices.



Ses déclarations rappellent également l’importance de la mémoire historique : l’Europe a souvent été confrontée aux conséquences de l’inaction face aux menaces totalitaires. Dans ce contexte, Aznar utilise Israël comme symbole de vigilance stratégique, avertissant que l’inaction ou le compromis pourrait avoir des conséquences lourdes pour la sécurité globale.


Les propos d’Aznar ont suscité des réactions contrastées. Pour certains observateurs, il s’agit d’un appel clair à soutenir Israël sans ambiguïté, en particulier face à des gouvernements qui paraissent plus conciliants envers les mouvements terroristes. Pour d’autres, il reflète une vision unilatérale qui risque de compliquer la diplomatie européenne, en accentuant les divisions internes et en donnant l’impression que l’Espagne, ou plus largement l’Union européenne, pourrait se désolidariser de ses propres institutions de médiation.



Sur le plan diplomatique, ses mots pourraient également influencer l’opinion publique et les relations internationales. Ils rappellent aux pays occidentaux l’importance de maintenir une cohérence stratégique, tout en posant la question de la manière de combiner sécurité, diplomatie et droits humains dans une région marquée par des conflits persistants et des cycles de violence.

José María Aznar livre une mise en garde sans équivoque : soutenir Israël, selon lui, n’est pas seulement un choix stratégique, mais une nécessité pour la survie et la crédibilité de l’Occident face aux mouvements terroristes. 


Ses propos révèlent la tension permanente entre diplomatie et sécurité, mais soulignent également que les choix politiques dans le conflit israélo-palestinien ont des répercussions qui dépassent la région elle-même.


 Son avertissement est clair : la stabilité de l’Occident pourrait dépendre de l’issue de la politique israélienne, et ignorer ce fait pourrait, selon lui, placer l’Europe et ses alliés dans une position de vulnérabilité sans précédent. 


Rien n'est perdu parceque les socialistes alliés à Podemos, ne sont pas majoritaires aux Cortes. Ca va vite changer ! 









C
et article est personnel, je ne prétends pas être ni un scientifique, ni un historien, ni un professionnel du journalisme... 

C'est  délicat de témoigner quand on est un profane, mais dans ce blog j'exprime en général un coup de coeur 

d'après l'actualité , et le lecture de ma revue de presse internationale quotidienne

les photos et films sont prises sur le web, là aussi pour une utilisation strictement personnelle, privé

English


Former Spanish Prime Minister José María Aznar recently made strong statements in support of Israeli policy, at a time when the current Spanish government is seen as adopting a stance favorable to Hamas.


According to Aznar, if Israel were to fail in its current actions, the West would find itself “on the brink of total defeat.” This bold and controversial declaration highlights the divisions within European approaches to the Israeli-Palestinian conflict, while also raising questions about the influence of former political leaders on international debate.

For José María Aznar, Israel is not only a strategic ally but also a crucial bulwark against terrorism. In his recent statements, he implicitly accuses the Spanish government of siding with Hamas, an organization recognized as terrorist by both the European Union and the United States.

The former head of government emphasizes that Israel’s failure, or an international policy that is lenient toward Hamas, could severely weaken the West’s position in the Mediterranean.

This vision is based on a security logic: Israel is seen as the first line of defense against extremism threatening regional and global stability.

Aznar insists that Israel’s success is a key indicator of Western resilience against terrorist forces, and that any retreat could encourage the expansion of armed and radicalized groups.

Aznar’s comments occur in a European context where governments adopt very diverse positions. While Madrid, under its new administration, advocates for a more balanced dialogue with Palestine, the former Prime Minister denounces what he sees as a lack of firmness in the face of a direct threat. This represents a classic divide in Western diplomatic approaches: security and military cooperation on one side, political engagement and mediation on the other.


This divergence highlights a permanent dilemma for the European Union: how to support Israel in its fight against terrorism while maintaining a role as mediator for peace in the Middle East? Aznar’s radical and uncompromising stance contrasts sharply with the current trend in Spain and several European capitals, which aim to balance Palestinian rights with Israeli security.


By describing a potential Israeli defeat as a “total defeat” for the West, Aznar goes beyond traditional geopolitics and delivers a moral message: in his view, Israel’s fight against Hamas is a test of the West’s ability to protect its fundamental values. It is not just a military confrontation but an ideological struggle between democracy and terrorism, where any setback is seen as a weakness in the face of destructive forces.


His statements also recall the importance of historical memory: Europe has often faced the consequences of inaction against totalitarian threats. In this context, Aznar uses Israel as a symbol of strategic vigilance, warning that inaction or compromise could have severe implications for global security.


Aznar’s comments have elicited mixed reactions. For some observers, it is a clear call to unequivocally support Israel, especially against governments that appear more conciliatory toward terrorist movements. For others, it reflects a unilateral vision that risks complicating European diplomacy, accentuating internal divisions and giving the impression that Spain, or the EU more broadly, might distance itself from its own mediation institutions.


Diplomatically, his words could also influence public opinion and international relations. They remind Western countries of the importance of maintaining strategic coherence, while raising questions about how to combine security, diplomacy, and human rights in a region marked by persistent conflict and cycles of violence.


José María Aznar delivers an unequivocal warning: supporting Israel, in his view, is not only a strategic choice but a necessity for the survival and credibility of the West in the face of terrorist movements.


His statements reveal the ongoing tension between diplomacy and security, while also emphasizing that political choices in the Israeli-Palestinian conflict have repercussions far beyond the region itself.


His warning is clear: the stability of the West may depend on the outcome of Israeli policy, and ignoring this could, in his opinion, place Europe and its allies in an unprecedented position of vulnerability.


Nothing is lost because the socialists allied with Podemos are not a majority in the Cortes. That will change quickly!


Español


El ex presidente del Gobierno español, José María Aznar, se ha destacado recientemente por sus enérgicas declaraciones en favor de la política israelí, en un momento en que el actual gobierno español adopta una postura considerada favorable a Hamas.


Según Aznar, si Israel fracasara en sus acciones actuales, Occidente se encontraría “al borde de una derrota total”. Esta declaración fuerte y polémica evidencia las divisiones en las aproximaciones europeas al conflicto israelo-palestino y plantea preguntas sobre la influencia de las personalidades políticas pasadas en el debate internacional.


Para José María Aznar, Israel no es solo un aliado estratégico, sino un baluarte esencial contra el terrorismo. En sus declaraciones recientes, acusa implícitamente al gobierno español de tomar partido por Hamas, organización reconocida como terrorista tanto por la Unión Europea como por Estados Unidos.


El ex jefe de gobierno subraya que el fracaso de Israel, o una política internacional indulgente con Hamas, podría debilitar de forma duradera la posición de Occidente en el Mediterráneo.


Esta visión se basa en una lógica de seguridad: Israel sería la primera línea de defensa frente a un extremismo que amenaza la estabilidad regional y mundial.


Aznar insiste en que el éxito israelí es un indicador clave de la resiliencia occidental frente a las fuerzas terroristas, y que cualquier retroceso podría fomentar la expansión de grupos armados y radicalizados.


Sus declaraciones se producen en un contexto europeo donde los gobiernos adoptan posiciones muy diversas. Mientras Madrid, bajo su nueva administración, aboga por un diálogo más equilibrado con Palestina, el ex presidente denuncia lo que considera una falta de firmeza ante una amenaza directa. Esto representa una división clásica en los enfoques diplomáticos occidentales: seguridad y cooperación militar por un lado, compromiso político y mediación por el otro.


Esta divergencia pone de manifiesto un dilema permanente para la Unión Europea: ¿cómo apoyar a Israel en su lucha contra el terrorismo al tiempo que se mantiene un papel de mediador para la paz en Oriente Medio? La postura radical e intransigente de Aznar contrasta con la tendencia actual en España y varias capitales europeas, que buscan equilibrar los derechos palestinos con la seguridad israelí.


Al calificar una eventual derrota de Israel como una “derrota total” para Occidente, Aznar trasciende la geopolítica tradicional y lanza un mensaje moral: según él, la lucha de Israel contra Hamas es una prueba de la capacidad de Occidente para proteger sus valores fundamentales. No se trata solo de un enfrentamiento militar, sino de una lucha ideológica entre democracia y terrorismo, donde cada retroceso se percibe como una debilidad frente a fuerzas destructivas.


Sus declaraciones también recuerdan la importancia de la memoria histórica: Europa ha enfrentado a menudo las consecuencias de la inacción frente a amenazas totalitarias. En este contexto, Aznar utiliza a Israel como símbolo de vigilancia estratégica, advirtiendo que la inacción o el compromiso podría tener graves consecuencias para la seguridad global.


Los comentarios de Aznar han suscitado reacciones diversas. Para algunos observadores, se trata de un llamado claro a apoyar a Israel sin ambigüedades, especialmente frente a gobiernos que parecen más conciliadores con los movimientos terroristas. Para otros, refleja una visión unilateral que podría complicar la diplomacia europea, acentuando divisiones internas y dando la impresión de que España, o la UE en general, podría distanciarse de sus propias instituciones de mediación.


En el ámbito diplomático, sus palabras también podrían influir en la opinión pública y en las relaciones internacionales. Recordando a los países occidentales la importancia de mantener una coherencia estratégica, plantean además la cuestión de cómo combinar seguridad, diplomacia y derechos humanos en una región marcada por conflictos persistentes y ciclos de violencia.


José María Aznar lanza una advertencia inequívoca: apoyar a Israel, según él, no es solo una elección estratégica, sino una necesidad para la supervivencia y credibilidad de Occidente frente a los movimientos terroristas.


Sus declaraciones revelan la tensión permanente entre diplomacia y seguridad, al tiempo que subrayan que las decisiones políticas en el conflicto israelo-palestino tienen repercusiones que van más allá de la región.


Su advertencia es clara: la estabilidad de Occidente podría depender del resultado de la política israelí, y ignorar este hecho podría, según él, colocar a Europa y sus aliados en una posición de vulnerabilidad sin precedentes.


Nada está perdido porque los socialistas aliados con Podemos no son mayoría en las Cortes. ¡Eso cambiará rápido!


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