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jeudi 18 septembre 2025

Donald au Royaume Uni. (FR, EN,ES) JBCH N° 401



Comme un enfant, il était comme un enfant dans un des innombrables manège de Disney World ... Voila qui est Trump, le Maître du Monde, un bébé, et  il l'a prouvé avec une joie immense.


 Les deux derniers jours, du 16 au 17 septembre 2025, le président Donald Trump a foulé le sol du Royaume-Uni pour une visite d'État mémorable. Invité avec faste par le roi Charles III et le Premier ministre, il a été accueilli comme un héros triomphant, et oh, quelle joie l'a envahi ! 


Imaginez-le : un homme d'une puissance colossale, pourtant transformé en un enfant espiègle franchissant les portes enchantées de Disney World, les yeux écarquillés, le cœur battant la chamade, ou mieux encore, comme un bébé gazouillant de ravissement, découvrant pour la première fois le monde dans ses bras tendres.


Dès son arrivée à l'aéroport d'Heathrow, sous un ciel gris londonien percé de rayons timides, Trump a bondi de l'avion Air Force One avec l'énergie d'un gamin libéré de l'école. "C'est fantastique ! Absolument fantastique !" s'est-il exclamé, sa cravate rouge flottant comme une cape de super-héros. Les gardes royaux, raides comme des i, ont salué ; lui, il a serré des mains avec vigueur, tapotant des épaules comme s'il distribuait des bonbons à Halloween. La limousine blindée l'a emmené vers Buckingham Palace, et en route, il n'a cessé de tweeter pardon, de poster sur X des selfies radieux : "Le Royaume-Uni m'accueille en roi ! MAGA across the pond ! 


Au palais, la cérémonie d'accueil fut un feu d'artifice émotionnel. Le roi Charles, avec sa courtoisie éternelle, a tendu la main ; Trump l'a enveloppée dans une étreinte d'ours, murmurant assez fort pour que les caméras captent : "Votre Majesté, c'est un honneur ! Vos jardins sont plus beaux que Mar-a-Lago un jour de Noël !" 


Puis, le banquet d'État : des plats somptueux, du bœuf rôti aux Yorkshire puddings, et Trump, hilare, levant son verre de champagne millésimé comme s'il trinquait à un hot-dog géant. "Ces Anglais savent vivre ! Pas comme ces losers de l'UE !" a-t-il lancé, provoquant des rires polis et des regards complices. Comme un bébé repu de lait chaud, il rayonnait, les joues rosies, les yeux pétillants de cette innocence pure que seul un triomphe absolu peut raviver.

Le lendemain, la visite au Parlement fut le clou du spectacle. Flanqué de députés admiratifs, il a discouru sur le "special relationship" entre les deux nations, gesticulant avec l'enthousiasme d'un Mickey Mouse en live. "Nous allons faire des affaires énormes ! 


Le Brexit était génial, et avec moi, l'Amérique et le Royaume-Uni seront invincibles !" Les applaudissements ont fusé, et lui, comme un enfant sur le manège du Roi Lion à Disney, tournoyait sur lui-même, absorbant chaque ovation comme un câlin géant. Une escapade secrète à Windsor Castle l'a vu caresser les chevaux royaux avec une tendresse bébeline, murmurant : "Vous êtes magnifiques, comme mes steaks bien cuits !"





Partout, sa joie était palpable, contagieuse : des high-fives avec des écoliers américains expatriés, des selfies avec des fans en casquettes MAGA brandissant des Union Jacks, et même une danse improvisée sur "God Save the Queen" remixée en version rock. Trump, le géant de l'acier, fondait comme un sucre dans le thé anglais, riant aux éclats, serrant des mains moites d'excitation. 



Cette visite n'était pas qu'un devoir diplomatique ; c'était son Disneyland personnel, son berceau de béatitude, où chaque instant le ramenait à cette pureté enfantine, loin des tempêtes politiques. En quittant Heathrow le 18 septembre, il a lancé un dernier baiser à la foule : "Je reviendrai ! C'était le meilleur voyage ever !" Et dans son jet, je le vois  somnolant déjà, un sourire aux lèvres, rêvant de châteaux enchantés et de couronnes dorées.

Quelle joie immense, en effet, un tourbillon d'émerveillement qui a illuminé le Royaume-Uni tout entier.





C
et article est personnel, je ne prétends pas être ni un scientifique, ni un historien, ni un professionnel du journalisme... 

C'est  délicat de témoigner quand on est un profane, mais dans ce blog j'exprime en général un coup de coeur 

d'après l'actualité , et le lecture de ma revue de presse internationale quotidienne

les photos et films sont prises sur le web, là aussi pour une utilisation strictement personnelle, privée.



ENGLISH

Like a child, he was like a child on one of the countless rides at Disney World... That’s who Trump is, the Master of the World, a baby, and he proved it with immense joy.

The last two days, from September 16 to 17, 2025, President Donald Trump set foot on United Kingdom soil for a memorable state visit. Invited with great pomp by King Charles III and the Prime Minister, he was welcomed as a triumphant hero, and oh, what joy overwhelmed him!

Picture this: a man of colossal power, yet transformed into a mischievous child crossing the enchanted gates of Disney World, eyes wide, heart pounding, or better yet, like a babbling baby, discovering the world for the first time in tender arms.

Upon his arrival at Heathrow Airport, under a gray London sky pierced by timid rays of sunlight, Trump bounded out of Air Force One with the energy of a kid let out of school. “It’s fantastic! Absolutely fantastic!” he exclaimed, his red tie fluttering like a superhero’s cape. The royal guards, stiff as boards, saluted; he shook hands vigorously, patting shoulders as if handing out candy on Halloween. The armored limousine whisked him to Buckingham Palace, and along the way, he couldn’t stop tweeting—sorry, posting on X—radiant selfies: “The UK welcomes me like a king! MAGA across the pond!”

At the palace, the welcome ceremony was an emotional firework display. King Charles, with his eternal courtesy, extended his hand; Trump enveloped it in a bear hug, murmuring loud enough for the cameras to catch: “Your Majesty, it’s an honor! Your gardens are more beautiful than Mar-a-Lago on Christmas Day!”

Then came the state banquet: sumptuous dishes, from roast beef to Yorkshire puddings, and Trump, laughing heartily, raising his glass of vintage champagne as if toasting a giant hot dog. “These Brits know how to live! Not like those EU losers!” he quipped, eliciting polite chuckles and knowing glances. Like a baby full of warm milk, he glowed, cheeks flushed, eyes sparkling with that pure innocence only absolute triumph can rekindle.

The next day, the visit to Parliament was the highlight of the show. Flanked by admiring MPs, he spoke about the “special relationship” between the two nations, gesturing with the enthusiasm of a live-action Mickey Mouse. “We’re going to do huge business! Brexit was great, and with me, America and the UK will be invincible!” Applause erupted, and he, like a child on the Lion King ride at Disney, spun around, soaking up each ovation like a giant hug. A secret detour to Windsor Castle saw him tenderly stroking the royal horses, whispering, “You’re magnificent, like my well-done steaks!”

Everywhere, his joy was palpable, contagious: high-fives with American expat schoolchildren, selfies with fans in MAGA caps waving Union Jacks, and even an impromptu dance to a rock remix of “God Save the Queen.” Trump, the steel giant, melted like sugar in English tea, laughing heartily, shaking sweaty hands with excitement.

This visit wasn’t just diplomatic duty; it was his personal Disneyland, his cradle of bliss, where every moment brought him back to that childlike purity, far from political storms. As he left Heathrow on September 18, he blew a final kiss to the crowd: “I’ll be back! It was the best trip ever!” And in his jet, I can see him already dozing off, a smile on his lips, dreaming of enchanted castles and golden crowns.

What immense joy, indeed, a whirlwind of wonder that lit up the entire United Kingdom.

This article is personal; I don’t claim to be a scientist, historian, or professional journalist... It’s delicate to bear witness as a layperson, but in this blog, I generally express a heartfelt reaction based on current events and my daily reading of the international press. The photos and videos are sourced from the web, also for strictly personal, private use.


Traducción al español

Como un niño, era como un niño en uno de los innumerables carruseles de Disney World... Así es Trump, el Amo del Mundo, un bebé, y lo demostró con una alegría inmensa.

Los últimos dos días, del 16 al 17 de septiembre de 2025, el presidente Donald Trump pisó suelo del Reino Unido para una visita de Estado memorable. Invitado con gran pompa por el rey Carlos III y el Primer Ministro, fue recibido como un héroe triunfante, y ¡oh, qué alegría lo embargó!

Imagínenlo: un hombre de poder colosal, pero transformado en un niño travieso cruzando las puertas encantadas de Disney World, con los ojos bien abiertos, el corazón latiendo con fuerza, o mejor aún, como un bebé balbuceando de deleite, descubriendo el mundo por primera vez en brazos tiernos.

Al llegar al aeropuerto de Heathrow, bajo un cielo gris londinense atravesado por tímidos rayos de sol, Trump salió disparado de Air Force One con la energía de un niño liberado de la escuela. “¡Es fantástico! ¡Absolutamente fantástico!” exclamó, con su corbata roja ondeando como la capa de un superhéroe. Los guardias reales, rígidos como tablas, saludaron; él estrechó manos con vigor, dando palmadas en los hombros como si repartiera caramelos en Halloween. La limusina blindada lo llevó al Palacio de Buckingham, y en el camino, no paró de tuitear—perdón, de publicar en X—selfies radiantes: “¡El Reino Unido me recibe como rey! ¡MAGA al otro lado del Atlántico!”

En el palacio, la ceremonia de bienvenida fue un espectáculo de emociones. El rey Carlos, con su cortesía eterna, extendió la mano; Trump la envolvió en un abrazo de oso, murmurando lo bastante alto para que las cámaras lo captaran: “¡Majestad, es un honor! ¡Sus jardines son más hermosos que Mar-a-Lago en Navidad!”

Luego, el banquete de Estado: platos suntuosos, desde carne asada hasta pudines de Yorkshire, y Trump, riendo a carcajadas, levantando su copa de champán añejo como si brindara por un perrito caliente gigante. “¡Estos ingleses saben vivir! ¡No como esos perdedores de la UE!” bromeó, provocando risas educadas y miradas cómplices. Como un bebé saciado de leche caliente, resplandecía, con las mejillas sonrojadas, los ojos brillando con esa inocencia pura que solo un triunfo absoluto puede reavivar.

Al día siguiente, la visita al Parlamento fue el punto culminante del espectáculo. Flanqueado por parlamentarios admirados, habló sobre la “relación especial” entre las dos naciones, gesticulando con el entusiasmo de un Mickey Mouse en vivo. “¡Vamos a hacer negocios enormes! ¡El Brexit fue genial, y conmigo, América y el Reino Unido serán invencibles!” Los aplausos estallaron, y él, como un niño en el carrusel del Rey León en Disney, giraba sobre sí mismo, absorbiendo cada ovación como un abrazo gigante. Una escapada secreta al Castillo de Windsor lo vio acariciando los caballos reales con una ternura infantil, susurrando: “¡Son magníficos, como mis filetes bien cocidos!”

En todas partes, su alegría era palpable, contagiosa: choques de manos con escolares estadounidenses expatriados, selfies con fans con gorras MAGA ondeando banderas británicas, e incluso un baile improvisado al ritmo de una versión rock de “God Save the Queen”. Trump, el gigante de acero, se derretía como azúcar en el té inglés, riendo a carcajadas, estrechando manos sudorosas de emoción.

Esta visita no fue solo un deber diplomático; fue su Disneylandia personal, su cuna de felicidad, donde cada momento lo llevaba de vuelta a esa pureza infantil, lejos de las tormentas políticas. Al salir de Heathrow el 18 de septiembre, lanzó un último beso a la multitud: “¡Volveré! ¡Fue el mejor viaje de la historia!” Y en su jet, lo veo ya dormitando, con una sonrisa en los labios, soñando con castillos encantados y coronas doradas.

Qué alegría inmensa, en efecto, un torbellino de asombro que iluminó todo el Reino Unido.

Este artículo es personal; no pretendo ser científico, historiador ni periodista profesional... Es delicado dar testimonio como profano, pero en este blog, generalmente expreso un entusiasmo basado en la actualidad y mi lectura diaria de la prensa internacional. Las fotos y videos provienen de la web, también para un uso estrictamente personal y privado.

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