Ecoeurant, ignobe menteur, tout est bon pour arriver au pouvoir, Mélanchon n'hésite pas à pactiser avec le diable et probablement avec l'aide du Qatar et de Poutine ...
Le livre La Meute plonge dans les coulisses de La France Insoumise (LFI), décrivant un mouvement où l’obsession décoloniale a fini par marginaliser la question juive et par transformer Israël en repoussoir absolu.
Les auteurs montrent que l’antisionisme virulent, souvent indissociable d’un antisémitisme latent, est devenu un marqueur identitaire de la mouvance. Des figures comme Rima Hassan (désormais élue européenne) multiplient les discours enflammés sur la libération de la Palestine, au point d’alimenter des fractures internes à la gauche . À ses côtés, des activistes tels que Taha Bouhafs et Youcef Brakni orchestrent des campagnes visant à disqualifier quiconque ne reprend pas les slogans « décoloniaux », accusant Ruffin, Corbière et d’autres de « racisme » ou de « trahison » .
La défense de la Palestine devient le filtre exclusif à travers lequel la gauche radicale redéfinit sa lutte. Dans ce récit, les Juifs apparaissent souvent du côté de l’oppresseur – assimilés aux « Blancs », donc aux dominants . La vision universaliste de l’antiracisme est remplacée par une grille binaire : opprimés contre oppresseurs, où Israël et, par ricochet, les Juifs de France, se retrouvent systématiquement dans le camp honni.
La fracture devient béante après le massacre du 7 octobre 2023 perpétré par le Hamas. Alors que l’horreur des tueries suscite une onde de choc mondiale, des cadres LFI réagissent avec cynisme, voire légèreté. Ersilia Soudais, députée insoumise, rit publiquement en expliquant que l’attaque avait perturbé l’organisation d’un ciné-débat sur Gaza .
Dans le même temps, des responsables insoumis évitent soigneusement de qualifier le Hamas de groupe terroriste, préférant insister sur « les crimes israéliens ». Le livre relève le manque flagrant d’empathie vis-à-vis des victimes juives, y compris pour des collaborateurs internes : Muriel Rozenfeld, attachée de presse historique du mouvement et juive, vit un isolement complet. Traumatisée par les attaques et le sort de ses filles vivant en Israël, elle se met en arrêt maladie – mais au sein de LFI, « tout le monde fait comme si elle n’existait pas » .
Cette froideur révèle une dérive idéologique : dans la vision décoloniale triomphante, les Juifs ne sont pas perçus comme des victimes potentielles mais comme des « Blancs », c’est-à-dire des oppresseurs. Reconnaître leur souffrance contredirait la grille militante qui alimente LFI.
Un sondage Ipsos cité dans l’ouvrage montre la gravité du problème : 20 % des sympathisants LFI estiment souhaitable le départ des Juifs de France, contre 12 % dans la population générale . Ce chiffre, glaçant, traduit une porosité inquiétante entre antisionisme militant et rejet des Juifs dans leur ensemble.
Le livre souligne le paradoxe : longtemps, les Juifs votaient massivement à gauche, se retrouvant dans ses idéaux universalistes . Mais l’importation du conflit israélo-palestinien et l’emprise du discours « décolonial » ont inversé la dynamique. Désormais, nombre de Juifs français ressentent une mise à l’écart, une absence de solidarité face à l’antisémitisme, qui contraste avec la vigueur de la défense des autres minorités .
Des personnalités comme Clémentine Autain dénoncent cette absence d’empathie : « Je n’en peux plus de cette absence d’empathie pour les Juifs » . Mais leurs voix restent minoritaires. Jean-Luc Mélenchon, de son côté, vit toute critique comme une blessure intime et se radicalise encore davantage, obsédé par l’idée d’être diabolisé par le CRIF et les organisations juives .
Ainsi, La Meute dévoile une dérive inquiétante : un parti qui se voulait porteur d’égalité et d’émancipation devient une machine à diviser, à exclure, et parfois à légitimer la haine. Le traitement d’Israël, des Juifs et de leurs soutiens sert de révélateur : derrière les grands mots de justice et de lutte contre le racisme, c’est une logique de bouc émissaire qui s’impose.
Le titre du livre prend alors tout son sens : une meute idéologique s’est formée, où l’hostilité à Israël ( qui doit pour eux remplacer l'ex Afrique du Sud) est devenue ciment identitaire, et où les Juifs, hier alliés naturels de la gauche sont désormais perçus comme suspects, voire indésirables.
English
Disgusting, ignoble liar, willing to do anything to gain power, Mélenchon does not hesitate to make pacts with the devil, probably with the help of Qatar and Putin…
The book La Meute delves into the inner workings of La France Insoumise (LFI), portraying a movement where the decolonial obsession has ended up marginalizing the Jewish question and turning Israel into an absolute taboo.
The authors show that virulent anti-Zionism, often inseparable from latent anti-Semitism, has become an identity marker of the movement. Figures like Rima Hassan (now a European MP) multiply fiery speeches on the liberation of Palestine, to the point of fueling internal fractures within the left. Alongside her, activists such as Taha Bouhafs and Youcef Brakni orchestrate campaigns aimed at disqualifying anyone who does not echo the “decolonial” slogans, accusing Ruffin, Corbière, and others of “racism” or “betrayal.”
The defense of Palestine becomes the exclusive lens through which the radical left redefines its struggle. In this narrative, Jews often appear on the side of the oppressor—assimilated to “Whites,” and therefore to the dominant. The universalist vision of anti-racism is replaced by a binary framework: oppressed versus oppressors, in which Israel and, by extension, French Jews, are systematically placed in the despised camp.
The divide became glaring after the October 7, 2023 massacre perpetrated by Hamas. While the horror of the killings sent shockwaves worldwide, LFI officials reacted with cynicism, even lightness. Ersilia Soudais, an Insoumise MP, publicly laughed, explaining that the attack had disrupted the organization of a film debate on Gaza.
At the same time, LFI leaders carefully avoid labeling Hamas as a terrorist group, preferring to emphasize “Israeli crimes.” The book highlights the glaring lack of empathy toward Jewish victims, including internal collaborators: Muriel Rozenfeld, the movement’s long-time press officer and a Jew, experiences complete isolation. Traumatized by the attacks and the fate of her daughters living in Israel, she goes on sick leave—but within LFI, “everyone acts as if she does not exist.”
This coldness reveals an ideological drift: in the triumphant decolonial worldview, Jews are not seen as potential victims but as “Whites,” i.e., oppressors. Recognizing their suffering would contradict the activist framework that fuels LFI.
An Ipsos survey cited in the book shows the severity of the problem: 20% of LFI supporters consider it desirable for Jews to leave France, compared with 12% of the general population. This chilling figure reflects a worrying overlap between militant anti-Zionism and rejection of Jews in general.
The book emphasizes the paradox: for a long time, Jews voted massively for the left, identifying with its universalist ideals. But the importation of the Israeli-Palestinian conflict and the grip of “decolonial” discourse have reversed the dynamic. Nowadays, many French Jews feel marginalized, with a lack of solidarity in the face of anti-Semitism, contrasting with the strong defense of other minorities.
Figures such as Clémentine Autain denounce this absence of empathy: “I can no longer bear this lack of empathy for Jews.” But their voices remain in the minority. Jean-Luc Mélenchon, for his part, perceives any criticism as a personal attack and radicalizes further, obsessed with the idea of being demonized by the CRIF and Jewish organizations.
Thus, La Meute reveals a troubling drift: a party that once aimed to champion equality and emancipation becomes a machine for division, exclusion, and sometimes legitimizing hatred. The treatment of Israel, Jews, and their supporters serves as a revealing lens: behind the lofty words of justice and anti-racism lies a scapegoating logic.
The book’s title takes on its full meaning: an ideological pack has formed, where hostility toward Israel (which for them must replace apartheid South Africa) has become an identity cement, and where Jews, once natural allies of the left, are now perceived as suspect or even undesirable.
Spanish
Repugnante, vil mentiroso, dispuesto a todo para llegar al poder, Mélenchon no duda en pactar con el diablo, probablemente con la ayuda de Qatar y Putin…
El libro La Meute se adentra en los entresijos de La France Insoumise (LFI), describiendo un movimiento donde la obsesión decolonial ha terminado por marginar la cuestión judía y convertir a Israel en un absoluto tabú.
Los autores muestran que el anti-sionismo virulento, a menudo inseparable de un antisemitismo latente, se ha convertido en un marcador identitario del movimiento. Figuras como Rima Hassan (ahora eurodiputada) multiplican discursos encendidos sobre la liberación de Palestina, hasta el punto de alimentar fracturas internas en la izquierda. A su lado, activistas como Taha Bouhafs y Youcef Brakni orquestan campañas destinadas a desacreditar a quienes no repiten los lemas “decoloniales”, acusando a Ruffin, Corbière y otros de “racismo” o “traición”.
La defensa de Palestina se convierte en el filtro exclusivo a través del cual la izquierda radical redefine su lucha. En esta narrativa, los judíos aparecen a menudo del lado del opresor—asimilados a los “blancos”, y por tanto a los dominantes. La visión universalista del antirracismo se reemplaza por un esquema binario: oprimidos contra opresores, donde Israel y, por extensión, los judíos de Francia, se encuentran sistemáticamente en el bando odiado.
La fractura se hizo evidente tras la masacre del 7 de octubre de 2023 perpetrada por Hamas. Mientras que el horror de las matanzas generó una onda de choque mundial, los cuadros de LFI reaccionaron con cinismo, incluso con ligereza. Ersilia Soudais, diputada insumisa, se rió públicamente explicando que el ataque había perturbado la organización de un cine-debate sobre Gaza.
Al mismo tiempo, responsables insumisos evitan cuidadosamente calificar a Hamas como grupo terrorista, prefiriendo insistir en los “crímenes israelíes”. El libro subraya la flagrante falta de empatía hacia las víctimas judías, incluyendo colaboradoras internas: Muriel Rozenfeld, histórica responsable de prensa del movimiento y judía, vive un aislamiento total. Traumatizada por los ataques y el destino de sus hijas que viven en Israel, se pone de baja médica, pero dentro de LFI “todos actúan como si no existiera”.
Esta frialdad revela una deriva ideológica: en la visión decolonial triunfante, los judíos no son percibidos como víctimas potenciales sino como “blancos”, es decir, opresores. Reconocer su sufrimiento contradeciría el marco militante que alimenta a LFI.
Una encuesta de Ipsos citada en el libro muestra la gravedad del problema: el 20 % de los simpatizantes de LFI considera deseable la salida de los judíos de Francia, frente al 12 % de la población general. Esta cifra escalofriante refleja una preocupante porosidad entre el anti-sionismo militante y el rechazo general a los judíos.
El libro subraya la paradoja: durante mucho tiempo, los judíos votaban masivamente a la izquierda, identificándose con sus ideales universalistas. Pero la importación del conflicto israelo-palestino y el dominio del discurso “decolonial” han invertido la dinámica. Hoy en día, muchos judíos franceses sienten marginación, ausencia de solidaridad ante el antisemitismo, en contraste con la vigorosa defensa de otras minorías.
Personalidades como Clémentine Autain denuncian esta falta de empatía: “Ya no soporto esta falta de empatía hacia los judíos.” Pero sus voces siguen siendo minoritarias. Jean-Luc Mélenchon, por su parte, percibe toda crítica como un ataque personal y se radicaliza aún más, obsesionado con la idea de ser demonizado por el CRIF y las organizaciones judías.
Así, La Meute revela una preocupante deriva: un partido que aspiraba a promover la igualdad y la emancipación se convierte en una máquina de división, exclusión y, a veces, legitimación del odio. El tratamiento de Israel, los judíos y sus apoyos sirve como revelador: detrás de las grandes palabras de justicia y lucha contra el racismo, se impone una lógica de chivo expiatorio.
El título del libro cobra entonces todo su sentido: se ha formado una manada ideológica, donde la hostilidad hacia Israel (que para ellos debe reemplazar a la Sudáfrica del apartheid) se ha convertido en un cemento identitario, y donde los judíos, antes aliados naturales de la izquierda, ahora son percibidos como sospechosos o incluso indeseables.
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