Les Samaritains, opposés au retour des Juifs de Babylone à Jérusalem et voulant mettre la main sur les trésors du Temple rendus par Cyrus, avaient combattu les juifs et défendu un pont situé sur l’Euphrate pendant quatre mois.
Les arabes de palestine qui ont déjà un état : le Jordanie, tout comme les samaritains, à l'époque de la recommandation de Cyrus de partir de Babylonne, dénient le droit au retour des véritables propriétaires de cette terre, la Judée, Israël !
En effet, les Samaritains issus de peuples de l’Asie ayant pris la place des dix tribus disséminées dans l’empire Assyrien, en Judée et l’Euphrate Face à eux, il y avait 40 00 juifs
(Issus des trois tribus de Lévy Benjamin et Juda qui composaient le royaume du Sud, celui de Juda avec Jérusalem comme Capitale), les dix autres tribus avaient été dispersées par Sargon aux limites de son empire.
Ils étaient accompagnés de 7 000 soldats d’élite perses que Cyrus avait pris dans sa garde impériale et avait personnellement missionnés pour défendre encadrer et armer tous ces civils…. Les Samaritains ont été battus.
Les Samaritains qui pour la plupart n’étaient pas d’ascendance juive puisque les Assyriens, habitués aux nettoyages ethniques, remplaçaient les peuples chassés par d’autres peuples... (Dix tribus du Royaume d’Israël disparurent ainsi) les avaient donc remplacés (lors de la prise de Samarie par des Parthes)
Ces derniers se rendirent à Jérusalem et dirent à Zorobabel, Chef des Juifs, : " Construisons le Temple ensemble. " Mais Zorobabel refusa, car on les considérait comme des étrangers. Aussi ces derniers allèrent-ils trouver le Gouverneur Perse pour lui raconter que les Juifs préparaient une révolte contre eux, afin de libérer la ville de Jérusalem. Les travaux s'arrêtèrent pour un temps .Zorobabel reconstruisait le Temple accompagné du prophète Noémi et du scribe Ezra, la truelle d’une main, l’épée de l’autre.
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On peut dès lors faire un parallélisme deux mille cinq cents ans plus tard, avec la situation actuelle, les arabes de palestine, arrivés d’Egypte, d’Arabie, de Syrie et du Caucase pour remplacer les juifs déportés par Nabuchodonosor.
Les Samaritains avaient en parti adopté le récit juif, mais ayant été repoussés par le peuple juif, ils édifièrent quant à eux, un temple sur le mont Garizim près de la ville de Sichem, (prés de l’actuelle Naplouse).
Eux aussi ont fini par considérer la Torah comme un livre sacré, mais leurs coutumes étaient différentes. Ils sont toujours restés hostiles au peuple juif. (Ils se dénombrent a ce jour à moins de 1000, vivants pour moitié en Israël et pour l’autre au sein de l’autorité des arabes de palestine.
A cette époque, tandis que le pays de Juda se reconstruisait, il y avait aussi des Juifs dans d'autres provinces du grand empire des Perses : à Babylone et dans les villes purement perses en particulier à Suze, la capitale. Là se produisit l’événement suivant : le roi Assuérus (Xerxès) avait un premier ministre nommé Aman qui haïssait les Juifs. Un jour, ce dernier dit au roi : " Dans ton pays se trouve un peuple (les Juifs) qui est dispersé et disséminé partout ; ses lois sont toutes différentes de celles des autres peuples, et il n'obéit pas aux tiennes. Si tu le désires, ordonne que l'on mette à mort tous les Juifs ". Assuérus donna cet ordre, et les Juifs de Perse se trouvèrent en grand danger.
C'est alors qu'intervint un des Juifs les plus notables de Suze, Mordehaï, qui touchait de près à la cour royale. Sa jeune nièce, Esther, à cause de sa grande beauté, était devenue l'une des femmes d'Assuérus ; la jeune reine avait totalement oublié son peuple et ne se souciait pas du malheur qui le menaçait.
Mordehaï (Mardochée), en cette circonstance douloureuse, lui rappela qu'elle était elle-même issue du peuple juif ; si elle ne suppliait pas le roi d'annuler son ordre criminel, elle allait disparaître en même temps que toute sa famille juive. Esther eut peur et déclara au roi qu'elle était une enfant d'Israël, et que si l'ordre royal était exécuté, on la tuerait aussi ; en même temps, elle fit comprendre à Assuérus quel homme néfaste était Aman.
Le roi comprit rapidement que ce massacre éthique était en fait d’ordre personnel; il fit convoquer son ministre et le fit pendre, il permit aux Juifs de s'armer et de lutter contre leurs ennemis. Des milliers de Juifs furent ainsi sauvés de la mort. En souvenir de ce jour, on institua plus tard, au mois d'Adar, une fête à laquelle on donna le nom de Pourim.
Ironie de l’Histoire, aujourd’hui la situation n’a pas changé : Les arabes de palestine ont remplacé les samaritains. L’histoire tourne en boucle.
Tout comme les Samaritains, ces derniers essayent de nier l’antériorité des juifs sur leur terre, tous les deux ont voulu rayer l’état des hébreux de la carte, et lorsque les Perses se seront débarrassés des clercs islamistes, et retrouveront la sagesse de Cyrus, le Shalom, la Paix reviendra dans la région.
C'est délicat de témoigner quand on est un profane, mais dans ce blog j'exprime en général un coup de coeur
d'après l'actualité , et le lecture de ma revue de presse internationale quotidienne
les photos et films sont prises sur le web, là aussi pour une utilisation strictement personnelle, privé
Coïncidence de l’Histoire …
Amann fut l’éditeur de « Mein Kampf » !!! ‘source Wikipédia
En novembre 1933, Hitler a nommé Amann président de la chambre des médias du Reich et chef de presse du Reich. [1] Il a poursuivi une stratégie à deux volets pour établir le contrôle nazi sur l'industrie.
Dans son rôle officiel de président de la Chambre des médias, Amman avait le pouvoir de saisir ou de fermer tous les journaux qui ne soutenaient pas pleinement le régime nazi.
Puis, en tant que chef de l'Eher-Verlag, il les acheta à un prix substantiel - souvent lors de "ventes aux enchères" auxquelles l'Eher-Verlag était le seul soumissionnaire. [3] En 1942, Amann contrôlait 80% de tous les journaux allemands à travers son empire de publication.
Combiné avec les recettes de Mein Kampf, cela a fait d'Eher-Verlag la plus grande société de presse et d'édition en Allemagne et l'une des plus importantes au monde.
English
The Samaritans, opposed to the return of the Jews from Babylon to Jerusalem and eager to seize the treasures of the Temple restored by Cyrus, had fought against the Jews and defended a bridge on the Euphrates for four months.
The Arabs of Palestine, who already had a state — Jordan — just like the Samaritans at the time of Cyrus’s recommendation to leave Babylon, denied the right of the true owners of this land, Judea, Israel, to return!
Hebrews in Babylon
Indeed, the Samaritans, descended from peoples of Asia who had taken the place of the ten tribes scattered across the Assyrian empire in Judea and along the Euphrates, faced 40,000 Jews. These Jews came from the three tribes of Levi, Benjamin, and Judah, which made up the southern kingdom — Judah, with Jerusalem as its capital. The ten other tribes had been dispersed by Sargon to the edges of his empire.
The return to build the Second Temple
They were accompanied by 7,000 elite Persian soldiers, whom Cyrus had taken from his imperial guard and personally tasked to defend, guide, and arm all these civilians. The Samaritans were defeated.
Most Samaritans were not of Jewish ancestry, as the Assyrians, accustomed to ethnic cleansings, had replaced the exiled peoples with others (thus, ten tribes of the Kingdom of Israel disappeared). When Samaria was taken by the Parthians, the Samaritans had taken their place.
The Samaritans then went to Jerusalem and said to Zerubbabel, leader of the Jews, “Let us build the Temple together.” But Zerubbabel refused, as they were considered foreigners. So they went to the Persian governor to tell him that the Jews were preparing a revolt against them, hoping to liberate the city of Jerusalem. Construction was halted for a time. Zerubbabel rebuilt the Temple accompanied by the prophet Nehemiah and the scribe Ezra, trowel in one hand, sword in the other.
We can thus draw a parallel, 2,500 years later, with the current situation: the Arabs of Palestine, arriving from Egypt, Arabia, Syria, and the Caucasus to replace the Jews deported by Nebuchadnezzar.
The Samaritans had partly adopted the Jewish narrative, but having been rejected by the Jewish people, they built their own temple on Mount Gerizim near the city of Shechem (near present-day Nablus).
They too eventually considered the Torah as a sacred book, but their customs remained different. They have always been hostile to the Jewish people. Today, they number less than 1,000, living half in Israel and half under the authority of the Arabs of Palestine.
At that time, while the land of Judah was being rebuilt, there were also Jews in other provinces of the great Persian Empire: in Babylon and in purely Persian cities, particularly Susa, the capital. There, the following event occurred: King Ahasuerus (Xerxes) had a prime minister named Haman who hated the Jews. One day, Haman said to the king: “There is a people in your country (the Jews) who are scattered everywhere; their laws are all different from those of other peoples, and they do not obey yours. If you wish, order that all the Jews be put to death.” Ahasuerus gave this order, and the Jews of Persia were in great danger.
It was then that one of the most notable Jews of Susa, Mordecai, who was close to the royal court, intervened. His young niece, Esther, because of her great beauty, had become one of Ahasuerus’s wives; the young queen had completely forgotten her people and did not care about the danger threatening them.
Mordecai reminded her, in this painful circumstance, that she was herself from the Jewish people; if she did not plead with the king to cancel his criminal order, she would perish along with her entire Jewish family. Esther was afraid and declared to the king that she was a child of Israel, and that if the royal decree were executed, she would also be killed; at the same time, she made Ahasuerus understand what a harmful man Haman was.
The king quickly realized that this ethical massacre was in fact personal; he summoned his minister and had him hanged, allowing the Jews to arm themselves and fight their enemies. Thousands of Jews were thus saved from death. In remembrance of this day, a festival called Purim was later instituted in the month of Adar.
The irony of history: today the situation has not changed. The Arabs of Palestine have replaced the Samaritans. History repeats itself.
Like the Samaritans, they try to deny the priority of Jews on their land. Both sought to erase the Hebrew state from the map, and when the Persians rid themselves of the Islamist clerics and regain the wisdom of Cyrus, Shalom, peace, will return to the region.
Coincidence of History…
Haman became the publisher of Mein Kampf!!! (source: Wikipedia)
In November 1933, Hitler appointed Haman president of the Reich Chamber of Media and chief of the Reich Press. He pursued a twofold strategy to establish Nazi control over the industry.
In his official role as president of the Media Chamber, Haman had the power to seize or close any newspapers that did not fully support the Nazi regime.
Then, as head of Eher-Verlag, he bought them at substantial prices — often in “auctions” in which Eher-Verlag was the only bidder. By 1942, Haman controlled 80% of all German newspapers through his publishing empire. Combined with the revenues from Mein Kampf, this made Eher-Verlag the largest press and publishing company in Germany and one of the largest in the world.
Español
Los samaritanos, opuestos al regreso de los judíos de Babilonia a Jerusalén y deseosos de apoderarse de los tesoros del Templo devueltos por Ciro, habían combatido a los judíos y defendido un puente sobre el Éufrates durante cuatro meses.
Los árabes de Palestina, que ya tenían un estado — Jordania — al igual que los samaritanos en la época de la recomendación de Ciro de salir de Babilonia, negaron el derecho de los verdaderos propietarios de esta tierra, Judea, Israel, a regresar.
Hebreos en Babilonia
En efecto, los samaritanos, descendientes de pueblos de Asia que habían ocupado el lugar de las diez tribus dispersas por el imperio asirio en Judea y a lo largo del Éufrates, se enfrentaron a 40,000 judíos. Estos judíos provenían de las tres tribus de Leví, Benjamín y Judá, que formaban el reino del sur — Judá, con Jerusalén como capital. Las diez tribus restantes habían sido dispersadas por Sargón hacia los límites de su imperio.
El regreso para construir el Segundo Templo
Estaban acompañados por 7,000 soldados persas de élite que Ciro había tomado de su guardia imperial y encargado personalmente de defender, guiar y armar a todos estos civiles. Los samaritanos fueron derrotados.
La mayoría de los samaritanos no eran de ascendencia judía, ya que los asirios, acostumbrados a las limpiezas étnicas, habían reemplazado a los pueblos exiliados por otros (así desaparecieron diez tribus del Reino de Israel). Cuando los partos tomaron Samaria, los samaritanos ocuparon su lugar.
Los samaritanos entonces fueron a Jerusalén y le dijeron a Zorobabel, líder de los judíos: “Construyamos el Templo juntos”. Pero Zorobabel se negó, pues eran considerados extranjeros. Entonces acudieron al gobernador persa para contarle que los judíos planeaban una revuelta contra ellos para liberar la ciudad de Jerusalén. Las obras se detuvieron por un tiempo. Zorobabel reconstruyó el Templo acompañado del profeta Nehemías y del escriba Esdras, con la paleta en una mano y la espada en la otra.
Podemos, por lo tanto, trazar un paralelo, 2,500 años después, con la situación actual: los árabes de Palestina, que llegaron de Egipto, Arabia, Siria y el Cáucaso para reemplazar a los judíos deportados por Nabucodonosor.
Los samaritanos habían adoptado en parte la narrativa judía, pero al haber sido rechazados por el pueblo judío, construyeron su propio templo en el monte Garizim, cerca de la ciudad de Siquem (cerca de la actual Nablus).
Ellos también llegaron a considerar la Torá como un libro sagrado, pero sus costumbres seguían siendo diferentes. Siempre han permanecido hostiles al pueblo judío. Hoy en día, se cuentan menos de 1,000, viviendo la mitad en Israel y la otra mitad bajo la autoridad de los árabes de Palestina.
En esa época, mientras se reconstruía la tierra de Judá, también había judíos en otras provincias del gran imperio persa: en Babilonia y en ciudades puramente persas, particularmente en Susa, la capital. Allí ocurrió el siguiente evento: el rey Asuero (Jerjes) tenía un primer ministro llamado Amán que odiaba a los judíos. Un día, Amán le dijo al rey: “En tu país hay un pueblo (los judíos) que está disperso por todas partes; sus leyes son diferentes a las de los demás pueblos, y no obedecen las tuyas. Si lo deseas, ordena que se maten todos los judíos”. Asuero dio esta orden, y los judíos de Persia se encontraron en gran peligro.
Entonces intervino uno de los judíos más notables de Susa, Mardoqueo, quien estaba cercano a la corte real. Su joven sobrina, Ester, debido a su gran belleza, se había convertido en una de las esposas de Asuero; la joven reina había olvidado completamente a su pueblo y no se preocupaba por el peligro que lo amenazaba.
Mardoqueo le recordó, en esta dolorosa circunstancia, que ella misma provenía del pueblo judío; si no suplicaba al rey que cancelara su orden criminal, desaparecería junto con toda su familia judía. Ester tuvo miedo y declaró al rey que era hija de Israel, y que si se ejecutaba el decreto real, ella también sería asesinada; al mismo tiempo, le hizo entender a Asuero cuán perjudicial era Amán.
El rey comprendió rápidamente que esta masacre ética era en realidad personal; convocó a su ministro y lo colgó, permitiendo que los judíos se armaran y lucharan contra sus enemigos. Miles de judíos fueron así salvados de la muerte. En recuerdo de este día, se instituyó más tarde una fiesta llamada Purim, en el mes de Adar.
La ironía de la historia: hoy la situación no ha cambiado. Los árabes de Palestina han reemplazado a los samaritanos. La historia se repite.
Al igual que los samaritanos, estos últimos intentan negar la prioridad de los judíos sobre su tierra. Ambos quisieron borrar el estado hebreo del mapa, y cuando los persas se deshagan de los clérigos islamistas y recuperen la sabiduría de Ciro, el Shalom, la Paz, regresará a la región.
Coincidencia de la Historia…
¡Amán fue editor de Mein Kampf! (fuente: Wikipedia)
En noviembre de 1933, Hitler nombró a Amán presidente de la Cámara de Medios del Reich y jefe de prensa del Reich. Siguió una estrategia doble para establecer el control nazi sobre la industria.
En su función oficial como presidente de la Cámara de Medios, Amán tenía el poder de confiscar o cerrar cualquier periódico que no apoyara plenamente al régimen nazi.
Luego, como jefe de Eher-Verlag, los compró a precios considerables — a menudo en “subastas” en las que Eher-Verlag era el único postor. En 1942, Amán controlaba el 80% de todos los periódicos alemanes a través de su imperio editorial. Combinado con los ingresos de Mein Kampf, esto convirtió a Eher-Verlag en la mayor empresa de prensa y editorial de Alemania y una de las más grandes del mundo.
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