Passionné d'aviation, je passais des après midi entières sur l'aéroport de ort Bouet à Abidjan, , fasciné par les pouesses des pilotes pour atterire sur une piste courte située entre la mer et la lagune. les paris avec mes collègues étaient de savoir qui allait toucher l'eau soit au début, soit à la fin de l'atterrissage.
Aujourd'hui, l'aviation militaire me surprend par ses progrès, surtout en furtivité, et j'ai voulu savoir ce qu il se passait à l'heure ou les budgets étaient plus attribués au drônes qu'a l'aviation classique. Les projets de chasseur de sixième génération sont à l'étude en on les compare : entre ambitions européennes et concurrence internationale
Le SCAF (Système de Combat Aérien du Futur) devait être le grand projet industriel de défense européen, fruit de la coopération franco-allemande, rejoint par l’Espagne en 2019. Conçu comme une réponse à la montée en puissance des États-Unis (F-35, NGAD) et de la Chine (J-20, J-31), ce programme visait à doter l’Europe d’un chasseur de 6e génération, intégré dans un système global de combat connecté, associant drones, satellites et systèmes de guerre électronique.
Pourtant, ce projet se trouve aujourd’hui au bord de l’implosion. Les tensions entre Dassault Aviation et Airbus révèlent un problème structurel : absence de leadership clair, gouvernance tripartite lourde et rapports de force asymétriques. Dassault, à l’origine reconnu pour son savoir-faire en aviation de combat (Mirage, Rafale), se considère marginalisé face au poids industriel d’Airbus. L’Allemagne, irritée par les exigences françaises, envisage désormais de poursuivre le programme sans Paris, avec l’Espagne, voire d’ouvrir la porte à la Suède et Saab et son Gripen.
La France, plongée dans une crise politique et institutionnelle, peine à défendre ses positions. Le ministère des Armées, privé de ministre, tente de rassurer ses partenaires en affichant une volonté de compromis. Mais la décision attendue fin 2025 sera cruciale : ou bien le SCAF se relance dans une gouvernance rééquilibrée, ou bien il rejoindra la longue liste des coopérations européennes avortées. Technologiques : un chasseur de 6e génération implique des avancées majeures — furtivité adaptative, hyperconnectivité, intelligence artificielle embarquée, propulsion hybride ou à cycle variable, armes à énergie dirigée. Or, la coopération reste bloquée sur des éléments aussi fondamentaux que la cellule et les commandes de vol, alors que les États-Unis testent déjà des prototypes avancés.
Industriels : Dassault réclame un leadership fort sur la cellule, Airbus sur les systèmes. Ce bras de fer ralentit l’ensemble du programme, déjà en retard face aux concurrents mondiaux. Politiques : l’avenir du SCAF dépendra de la capacité des dirigeants européens à dépasser leurs querelles de souveraineté et à imposer une vision stratégique commune. Sans cela, chaque pays risque de chercher des alternatives nationales ou extra-européennes, comme l’achat de F-35 américains.
Face aux hésitations européennes, d’autres puissances avancent à grands pas. Le programme GCAP (Global Combat Air Programme) réunit le Royaume-Uni, l’Italie et le Japon autour d’un chasseur de 6e génération prévu pour 2035. Ce projet bénéficie d’une coopération plus fluide et d’un fort soutien politique.
GCAP : GB:JAP/ITA
Surtout, un projet indo-israélien émerge comme une alternative crédible. Israël, fort de son expertise en technologies de pointe (avionique, guerre électronique, drones, cyberdéfense), s’associe à l’Inde, puissance militaire en pleine expansion. L’objectif est de développer un avion capable de rivaliser avec le NGAD américain et le GCAP, en combinant furtivité, autonomie décisionnelle via IA et interopérabilité avec les systèmes de défense multi-domaine.
Ce partenariat présente plusieurs atouts : Israël apporte son savoir-faire en intégration technologique et en combat aérien asymétrique. L’Inde fournit une base industrielle et un financement conséquent, motivée par sa rivalité stratégique avec la Chine et le Pakistan. Les deux pays échappent aux lourdeurs bureaucratiques européennes, ce qui pourrait accélérer le développement.
Le projet indo-israélien, bien qu’encore jeune, illustre une dynamique différente : clarté des objectifs, complémentarité des partenaires, forte motivation stratégique. Il pourrait, à terme, représenter une alternative attractive pour d’autres pays, y compris européens, à la recherche d’un avion de nouvelle génération hors tutelle américaine.
La viabilité du SCAF repose sur un compromis rapide entre Dassault et Airbus, mais surtout sur une volonté politique ferme de sauver l’autonomie stratégique européenne. À défaut, l’avenir de l’aviation de combat pourrait bien se jouer ailleurs à Tel-Aviv, à New Delhi plutôt qu’à Paris, Berlin ou Madrid.
C'est délicat de témoigner quand on est un profane, mais dans ce blog j'exprime en général un coup de coeur
d'après l'actualité , et le lecture de ma revue de presse internationale quotidienne
les photos et films sont prises sur le web, là aussi pour une utilisation strictement personnelle, privé
Passionate about aviation, I used to spend entire afternoons at Port Bouet Airport in Abidjan, fascinated by the skill of pilots landing on a short runway located between the sea and the lagoon. With my colleagues, we would bet on who was going to touch the water — either at the beginning or at the end of the landing.
Today, military aviation continues to surprise me with its progress, especially in stealth, and I wanted to understand what is happening at a time when budgets are being shifted more toward drones than toward conventional aviation. Projects for sixth-generation fighter jets are currently under study, and comparisons are already being made between European ambitions and international competition.
The SCAF (Future Combat Air System)
The SCAF was supposed to be Europe’s flagship defense industrial project, born from Franco-German cooperation and later joined by Spain in 2019. Conceived as a response to the growing power of the United States (F-35, NGAD) and China (J-20, J-31), this program aimed to provide Europe with a sixth-generation fighter integrated into a global connected combat system, bringing together drones, satellites, and electronic warfare assets.
Yet today the project stands on the verge of collapse. Tensions between Dassault Aviation and Airbus highlight a structural issue: the absence of clear leadership, a cumbersome tripartite governance model, and asymmetric power relations. Dassault, historically recognized for its expertise in combat aviation (Mirage, Rafale), feels sidelined compared to Airbus’s industrial weight. Germany, increasingly irritated by French demands, is now considering pursuing the program without Paris, in partnership with Spain, and possibly even bringing in Sweden and Saab.
France in Turmoil
France, mired in political and institutional crisis, is struggling to defend its position. The Ministry of the Armed Forces — currently without a minister — is trying to reassure partners by projecting a willingness to compromise. But the decision expected at the end of 2025 will be crucial: either SCAF is relaunched under a rebalanced governance, or it will join the long list of aborted European defense collaborations.
Technological challenges: A sixth-generation fighter requires major breakthroughs — adaptive stealth, hyperconnectivity, embedded artificial intelligence, hybrid or variable cycle propulsion, and directed-energy weapons. Yet cooperation is stuck on fundamentals such as the airframe and flight controls, while the United States is already testing advanced prototypes.
Industrial tensions: Dassault demands leadership on the airframe, while Airbus claims the systems. This tug-of-war is slowing the entire program, already lagging behind global competitors.
Political stakes: The future of SCAF depends on European leaders’ ability to overcome sovereignty disputes and impose a shared strategic vision. Without this, each country risks turning to national or external alternatives, such as purchasing American F-35s.
International Competition: GCAP and Beyond
While Europe hesitates, others are moving forward quickly. The Global Combat Air Programme (GCAP) unites the United Kingdom, Italy, and Japan around a sixth-generation fighter planned for 2035. This project benefits from smoother cooperation and strong political backing.
The Indo-Israeli Project
More importantly, an Indo-Israeli project is emerging as a credible alternative. Israel, with its expertise in cutting-edge technologies (avionics, electronic warfare, drones, cyber defense), has teamed up with India, a rapidly expanding military power. Their goal is to develop an aircraft capable of rivaling the American NGAD and the GCAP, combining stealth, AI-driven decision-making autonomy, and interoperability with multi-domain defense systems.
This partnership offers several advantages: Israel brings its know-how in technological integration and asymmetric aerial warfare, while India provides an industrial base and substantial funding, driven by its strategic rivalry with China and Pakistan. Unlike Europe, these two partners are free from bureaucratic heaviness, which could accelerate development.
Though still at an early stage, the Indo-Israeli project demonstrates a different dynamic: clarity of objectives, complementary partners, and strong strategic motivation. Over time, it could even become an attractive alternative for other countries — including European ones — seeking a next-generation fighter outside of American tutelage.
Europe at a Crossroads
The comparison highlights Europe’s major risk: being sidelined in the global race for sixth-generation combat aircraft. If the SCAF fails, Europe will either depend on the American F-35 or be forced to align with an external program.
Ultimately, the viability of the SCAF hinges on a swift compromise between Dassault and Airbus, but more importantly on a firm political will to preserve Europe’s strategic autonomy. Without this, the future of combat aviation may well be decided elsewhere — in Tel Aviv or New Delhi — rather than in Paris, Berlin, or Madrid.
This article is personal; I do not claim to be a scientist, a historian, or a professional journalist… It is always delicate to give testimony as a layman, but on this blog I usually share a heartfelt reaction inspired by current events and by reading my daily international press review.
The photos and videos are taken from the web, again for strictly personal and private use.
C'est délicat de témoigner quand on est un profane, mais dans ce blog j'exprime en général un coup de coeur
d'après l'actualité , et le lecture de ma revue de presse internationale quotidienne
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