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jeudi 11 septembre 2025

La France devient petit à petit antisémite (FR). JBCH N° 371

Laïc et profondément républicain, je suis sidéré que 80 ans après la Haine du juif ait fait surface en France, ma patrie. 

Il me parait inouï de voir que l'extrême droite soit à la pointe du combat contre l'antisémitisme, Julien Odoul réclamant à la fédération de Judo qu'elle prenne des sanctions contre la Judoka qui n'a pas voulu serrer la main de son adversaire, on rêve ! quant à la gauche, elle me fait pitié par sa veulerie et sa lâcheté ... on l'oublie ! mais l'Histoire l'enregistre . 

Le Président mène une "croisade" internationale contre Israël qu'il voudrait mettre au ban des Nations, de l'humanité comme l'Afrique du Sud à l'époque , Israël banni des Nations !!! On est résilient on sait  affronter la Haine, et ce depuis 3 000 ans, 


L’affaire du boycott d’un colloque consacré aux Juifs de France au Musée d’art et d’histoire du Judaïsme (MahJ) en septembre 2025 constitue un révélateur inquiétant de l’état de l’antisémitisme en France aujourd’hui. 


Pour la première fois depuis sa création en 1998, cette institution, symbole de mémoire et de culture, voit l’un de ses événements scientifiques mis à l’écart par une partie du monde académique. 

Cinq chercheurs français ont récemment annulé leur participation à un colloque au Musée d’art et d’histoire du judaïsme de Paris. Un "boycott sans précédent"

Derrière ce geste, présenté comme militant, se cache en réalité une dérive beaucoup plus profonde : la légitimation d’une forme d’exclusion intellectuelle au nom d’un combat politique importé, celui de la cause des arabes de palestine, qui fricote avec l'antisémitisme.


Le Crif a justement dénoncé une ambiance de « boycott, d’intimidation et de terreur intellectuelle ». Ce vocabulaire n’est pas exagéré : il traduit la peur croissante de chercheurs, d’artistes ou d’intellectuels de s’exprimer librement sur le judaïsme, sur Israël, ou même simplement de participer à des événements en lien avec la mémoire juive. On assiste à une résurgence d’un maccarthysme inversé, où l’adhésion à une certaine vision idéologique , antisioniste donc antisémite devient un critère de respectabilité académique.


Cet épisode illustre la fragilité du pluralisme dans la vie culturelle française. Le boycott n’est pas une opinion, mais une tentative d’étouffement du débat


L’histoire des Juifs de France riche, complexe, tragique parfois, mais indissociable de la construction nationale depuis le premier siècle, ne saurait être effacée ou réduite à un champ de tensions politiques contemporaines. Laisser prospérer de tels actes, c’est accepter que la mémoire et la culture deviennent des terrains d’hostilité et non plus de dialogue.




En 2025, la France fait face à une situation paradoxale : d’un côté, elle essaye d'être garante de la liberté d’expression et du pluralisme ; de l’autre, elle tolère la montée d’un climat où les Juifs se sentent de plus en plus marginalisés et pris pour cible, non seulement physiquement dans certains quartiers, mais aussi symboliquement dans les espaces académiques et culturels. J'ai Honte de voir se processus se développer sans aucune barrière, d'abord sur les réseaux sociaux, et en premier lieu de TikTok, puis sur tous les "media". Il faut faire cesser de suite cette propagande éhontée poussée et financée par les frères musulmans.


Pour moi, il ne s’agit pas seulement d’une question juive : il s’agit de l’avenir même de notre République et de son pacte démocratique.

 Si l’antisémitisme devient un langage normalisé dans le monde intellectuel, c’est l’ensemble du débat public français qui s’appauvrit et se pervertit. 

L’urgence est donc d’y répondre avec fermeté : protéger la liberté de recherche, affirmer la légitimité de la mémoire juive dans la culture nationale, et rappeler que la critique d’Israël, lorsqu’elle se transforme en exclusion des Juifs de l’espace public, franchit une ligne rouge.




© 2025 JBCH. Tous droits réservés. Reproduction du texte interdite sans autorisation


Cet article est personnel, je ne prétends pas être ni un scientifique, ni un historien, ni un professionnel du journalisme...
 

C'est  délicat de témoigner quand on est un profane, mais dans ce blog,  j'exprime en général un coup de coeur 

d'après l'actualité , et le lecture de ma revue de presse internationale quotidienne

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