Les relations Ukraine Israël sont ambiguës, il y a un profond ressentiment antisémite en Ukraine, et Pourtant le Président élu est un Juif, Vlodimir Zelinsky, un véritable héros, et capitaine de guerre qui a su sauver soon pays d'un écrasement certain par le Russie le 22 Février 2022. !
Le massacre de plusieurs centaines de milliers de juifs à la demande des nazis a marque à tout jamais l'Histoire du Monde. N'oubliez jamais Babi Yar !
Pourtant l'Ukraine a toujours porté son vote contre Israël à l'ONU, et , paradoxe de la géo-politique, Israël vient de décider malgré des réticences de livrer des missiles patriot et le Dome de fer à ce pays...
Le président ukrainien Volodymyr Zelensky selon lequel « un système israélien (Patriot) fonctionne en Ukraine depuis un mois » marque une étape importante : il s’agit d’une confirmation publique qu’au moins une batterie de défense aérienne de type Patriot est effectivement déployée et opérationnelle pour protéger l’espace ukrainien.
Cette révélation doit être lue à plusieurs niveaux : opérationnel (amélioration ponctuelle de la défense contre missiles/drones), diplomatique (comment Israël positionne son aide au milieu de fortes pressions internationales) et politique intérieure en Ukraine (montrer des résultats tangibles dans la protection des civils). Zelensky a aussi évoqué la possible livraison de deux batteries supplémentaires à l’automne, ce qui, si confirmé, augmenterait sensiblement la capacité défensive ukrainienne.
Sur l’origine exacte des batteries, le fil des informations publiques est un peu plus complexe. Des enquêtes et reportages antérieurs avaient indiqué que des composants Patriot en provenance d’Israël sont arrivés via la Roumanie.
En pratique, les Patriots sont des systèmes complexes qui demandent non seulement la livraison de lanceurs et radars, mais aussi formation, pièces de rechange et intégration dans un réseau vertical de commandement. Si Israël est partie prenante (directement ou indirectement), cela implique coordination rapprochée avec les États-Unis et l’Otan pour l’emploi et la logistique.
Israël a longtemps adopté une posture prudente vis-à-vis du conflit ukrainien, pesant plusieurs facteurs : ses relations opérationnelles et de deconfliction avec la Russie (surtout du fait de l'ancienne présence russe en Syrie), ses intérêts sécuritaires régionaux et la nécessité de ménager certaines équilibres diplomatiques. Cette prudence s’est traduite par des abstentions ou des votes mesurés à l’ONU sur des résolutions touchant Israël/Palestine et la Russie, et par des décisions politiques souvent pragmatiques.
La décision d’autoriser, tolérer ou faciliter une livraison Patriot (même si indirecte) peut traduire plusieurs calculs : solidarité occidentale renforcée envers l’Ukraine, réponse à des pressions de partenaires (États-Unis en tête), volonté de protéger civils ukrainiens, et le souci d’affirmer un positionnement pro-Occident malgré les risques de froisser Moscou. Le compromis souvent choisi par Tel-Aviv consiste à minimiser la publicité officielle tout en aidant (par canaux logistiques, transferts d’équipements américains, soutien technique, etc.).
L'aide d'Israël ne se limite pas aux anti-missiles, mais aussi a la luttre contre les drones "Tryzub" dérivé de l'iron beam: L’armée ukrainienne disposerait désormais grace à cette aide d’une arme laser pour abattre drones et avions russes
L’histoire juive en Ukraine (Babi Yar, les « massacres par balles »), l’émigration juive vers Israël (aliya), et la présence religieuse importante (pèlerinage d’Uman). Ces éléments forment un cadre qui rend la relation Israël-Ukraine singulière et émotionnellement chargée.
• Babi Yar et la Shoah par balles. Les massacres massifs contre les Juifs en Ukraine pendant l’occupation nazie — notamment Babi Yar — ont été documentés par des chercheurs et des enquêtes de terrain (le père Patrick Desbois et son ONG Yahad-In Unum ont mené des comptages et des investigations détaillées sur ces massacres). Ces mémoires pèsent lourd dans les consciences et dans les relations mémorielles entre Israël et l’Ukraine.
• Aliyah / immigration depuis l’Ukraine. Il y a eu d’importantes vagues d’émigration juive depuis l’URSS et depuis l’Ukraine vers Israël — surtout après l’effondrement soviétique et lors des crises récentes (2022 etc.). Près de 800 000 Ukrainiens auraient fait leur aliyah en deux générations ». et des dizaines de milliers depuis 2022.
• Uman et le pèlerinage. Le pèlerinage à Ouman (Roch Hachana) attire chaque année des dizaines de milliers de personnes — traditionnellement des dizaines à quelques centaines de milliers selon les années et conditions; en temps normal les flux peuvent être très élevés, mais les chiffres varient fortement d’une année sur l’autre.
Les lignes de loyauté diplomatique et les mémoires historiques ne déterminent pas à eux seuls la politique militaire contemporaine. Israël agit selon des intérêts stratégiques et des contraintes opérationnelles : protéger ses relations avec l’Occident, aider des alliés, maintenir un avantage technologique, et garder un canal de communication avec Moscou près de deux millions de russophones résident dans ce pays. D’où la logique d’un soutien discret ou indirect (surtout pour matériels sensibles comme les Patriots), traduisant un équilibre entre mémoire/histoire et réalpolitique.
Les risques et conséquences possibles Diplomatiques : une implication israélienne (même limitée) peut refroidir les relations avec Moscou . Symboliques : pour certains observateurs et pour des segments de l’opinion israélienne ou ukrainienne, il existe une dissonance entre votes internationaux (où l’Ukraine n’a pas toujours voté « pour » Israël) et l’aide militaire. Cela peut alimenter critiques et malentendus.
Au point de vue militaires : l’arrivée de Patriots améliore la défense des infrastructures civiles ukrainiennes mais n’élucide pas toutes les vulnérabilités du pays face aux attaques russes massives.
La déclaration de Zelensky sur des Patriots israéliens opérationnels en Ukraine est factuelle et lourde de sens : elle matérialise une évolution du soutien militaire occidental et un possible tournant dans la coopération technique.
En parallèle, les paradoxes historiques (Babi Yar), démographiques (vagues d’aliyah) et religieux (Ouman) révèlent l’épaisseur du lien entre Israël et l’Ukraine : un lien fait de mémoire, d’intérêts géopolitiques et de réalités humaines.
Ces tensions rendent la politique de Tel-Aviv prudente et souvent ambivalente : mémoire et empathie existent, mais l’action militaire dépend de calculs stratégiques et de contraintes d’équilibre régional.
Sources :
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Déclaration de Zelensky et couverture : i24news / Times of Israel.
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Enquêtes sur transfert et logistique des Patriots : Reuters (reportage sur transferts et rôle US/Israël).
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Enregistrements de votes et posture à l’ONU (comportement de l’Ukraine sur résolutions liées à Israël) : UN Watch.
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Données et analyses sur l’alyah / vagues d’immigration depuis l’ex-URSS et l’Ukraine : Jewish Agency / divers reportages.
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Enquêtes mémorielles sur les massacres (Babi Yar) et travaux de Patrick Desbois / Yahad-In Unum.
C'est délicat de témoigner quand on est un profane, mais dans ce blog j'exprime en général un coup de coeur
d'après l'actualité , et le lecture de ma revue de presse internationale quotidienne
les photos et films sont prises sur le web, là aussi pour une utilisation strictement personnelle, privé
🇬🇧 English Translation
Ukraine–Israel relations are ambiguous. There is a deep antisemitic resentment in Ukraine, and yet the elected President is a Jew, Volodymyr Zelensky — a true hero and a wartime captain who managed to save his country from certain crushing defeat by Russia on February 22, 2022. The massacre of several hundred thousand Jews at the behest of the Nazis forever marked the History of the World. Never forget Babi Yar!
And yet, Ukraine has consistently voted against Israel at the UN. And still, in a paradox of geopolitics, Israel has just decided, despite its reluctance, to deliver Patriot missiles and the Iron Dome to this country…
Ukrainian President Volodymyr Zelensky stated that “an Israeli system (Patriot) has been operating in Ukraine for a month.” This marks an important milestone: it is a public confirmation that at least one Patriot-type air defense battery is effectively deployed and operational to protect Ukrainian airspace.
This revelation must be read on several levels: operational (improving defense against missiles/drones), diplomatic (how Israel positions its aid amid heavy international pressures), and domestic politics in Ukraine (showing tangible results in protecting civilians). Zelensky also mentioned the possible delivery of two additional batteries in the fall, which, if confirmed, would significantly increase Ukraine’s defensive capacity.
As for the exact origin of the batteries, the thread of public information is more complex. Previous investigations and reports had indicated that Patriot components from Israel arrived via Romania.
In practice, Patriots are complex systems requiring not only launchers and radars but also training, spare parts, and integration into a vertical command network. If Israel is involved (directly or indirectly), this implies close coordination with the United States and NATO for their use and logistics.
Israel has long adopted a cautious stance on the Ukrainian conflict, weighing several factors: its operational and deconfliction ties with Russia (especially because of Russia’s former presence in Syria), its regional security interests, and the need to maintain certain diplomatic balances. This caution has often translated into abstentions or measured votes at the UN on resolutions affecting Israel/Palestine and Russia, as well as pragmatic political decisions.
The decision to authorize, tolerate, or facilitate a Patriot delivery (even indirectly) can reflect several calculations: reinforced Western solidarity with Ukraine, responding to pressure from partners (chiefly the United States), the desire to protect Ukrainian civilians, and the need to affirm a pro-Western stance despite the risk of upsetting Moscow. The compromise often chosen by Tel Aviv is to minimize official publicity while assisting (through logistical channels, transfers of U.S. equipment, technical support, etc.).
The Jewish history in Ukraine (Babi Yar, the “massacres by bullets”), Jewish emigration to Israel (aliyah), and the significant religious presence (the pilgrimage to Uman). These elements create a framework that makes the Israel–Ukraine relationship singular and emotionally charged.
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Babi Yar and the Holocaust by bullets. The mass killings of Jews in Ukraine during Nazi occupation — notably Babi Yar — have been documented by researchers and field investigations (Father Patrick Desbois and his NGO Yahad-In Unum conducted detailed counts and research on these massacres). These memories weigh heavily in the collective conscience and in memorial relations between Israel and Ukraine.
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Aliyah / immigration from Ukraine. There have been major waves of Jewish emigration from the USSR and from Ukraine to Israel — especially after the Soviet collapse and during recent crises (including 2022). Nearly 800,000 Ukrainians are said to have made aliyah in two generations, and tens of thousands more since 2022.
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Uman and the pilgrimage. The pilgrimage to Uman (Rosh Hashanah) attracts every year tens of thousands of people — traditionally ranging from tens to hundreds of thousands depending on the year and conditions; under normal circumstances, flows can be very high, though numbers vary significantly year to year.
Diplomatic loyalties and historical memories do not solely determine contemporary military policy. Israel acts according to strategic interests and operational constraints: protecting its relations with the West, assisting allies, maintaining a technological edge, and keeping a communication channel with Moscow (nearly two million Russian speakers reside in Israel). Hence the logic of discreet or indirect support (especially for sensitive systems like Patriots), reflecting a balance between memory/history and realpolitik.
Possible risks and consequences:
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Diplomatic: Israeli involvement (even limited) may cool relations with Moscow.
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Symbolic: For some observers and segments of public opinion in Israel or Ukraine, there is a dissonance between international votes (where Ukraine has not always voted “for” Israel) and military aid. This can fuel criticism and misunderstanding.
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Military: The arrival of Patriots improves the defense of Ukrainian civilian infrastructure but does not resolve all vulnerabilities to massive Russian attacks.
Zelensky’s declaration that Israeli Patriots are operational in Ukraine is both factual and meaningful: it materializes an evolution in Western military support and a possible turning point in technical cooperation.
At the same time, the historical paradoxes (Babi Yar), demographic dynamics (aliyah waves), and religious dimensions (Uman) highlight the depth of the Israel–Ukraine connection: a link forged by memory, geopolitical interests, and human realities. These tensions make Israel’s policy cautious and often ambivalent: memory and empathy exist, but military action depends on strategic calculations and regional balance constraints.
Sources:
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Zelensky’s statement and coverage: i24news / Times of Israel.
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Investigations on Patriot transfers and logistics: Reuters.
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UN voting records and Ukraine’s posture on Israel-related resolutions: UN Watch.
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Data and analyses on aliyah / emigration from the former USSR and Ukraine: Jewish Agency and various reports.
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Memorial investigations on massacres (Babi Yar) and the work of Patrick Desbois / Yahad-In Unum.
This article is personal. I do not claim to be a scientist, a historian, or a professional journalist… It is delicate to bear witness as a layman, but in this blog I usually express a heartfelt reaction to current events and my daily reading of the international press.
The photos and videos are taken from the web, again for strictly personal and private use.
🇪🇸 Spanish
Las relaciones entre Ucrania e Israel son ambiguas. Existe un profundo resentimiento antisemita en Ucrania, y sin embargo el presidente electo es un judío, Volodímir Zelensky, un verdadero héroe y capitán de guerra que supo salvar a su país de una derrota segura frente a Rusia el 22 de febrero de 2022. La masacre de varios cientos de miles de judíos a instancias de los nazis marcó para siempre la Historia del Mundo. ¡Nunca olviden Babi Yar!
Y aun así, Ucrania siempre ha votado contra Israel en la ONU. Y sin embargo, paradoja de la geopolítica, Israel acaba de decidir, pese a sus reticencias, entregar misiles Patriot y la Cúpula de Hierro a este país…
El presidente ucraniano Volodímir Zelensky declaró que “un sistema israelí (Patriot) funciona en Ucrania desde hace un mes”. Esto marca una etapa importante: se trata de una confirmación pública de que al menos una batería de defensa aérea tipo Patriot está efectivamente desplegada y operativa para proteger el espacio aéreo ucraniano.
Esta revelación debe leerse en varios niveles: operacional (mejora puntual de la defensa contra misiles/drones), diplomático (cómo posiciona Israel su ayuda en medio de fuertes presiones internacionales) y política interna en Ucrania (mostrar resultados tangibles en la protección de civiles). Zelensky también mencionó la posible entrega de dos baterías adicionales en otoño, lo que, de confirmarse, aumentaría sensiblemente la capacidad defensiva ucraniana.
Sobre el origen exacto de las baterías, la cadena de información pública es más compleja. Investigaciones e informes anteriores habían indicado que componentes Patriot procedentes de Israel llegaron vía Rumanía.
En la práctica, los Patriot son sistemas complejos que requieren no solo el suministro de lanzadores y radares, sino también formación, repuestos e integración en una red de mando vertical. Si Israel está implicado (directa o indirectamente), esto implica una estrecha coordinación con Estados Unidos y la OTAN para su empleo y logística.
Israel ha adoptado durante mucho tiempo una postura cautelosa respecto al conflicto ucraniano, ponderando varios factores: sus lazos operativos y de desconfl icción con Rusia (sobre todo por la antigua presencia rusa en Siria), sus intereses de seguridad regional y la necesidad de mantener ciertos equilibrios diplomáticos. Esta prudencia se ha traducido en abstenciones o votos medidos en la ONU sobre resoluciones que afectan a Israel/Palestina y Rusia, así como en decisiones políticas pragmáticas.
La decisión de autorizar, tolerar o facilitar una entrega de Patriot (aunque sea indirecta) puede reflejar varios cálculos: solidaridad occidental reforzada con Ucrania, respuesta a las presiones de socios (principalmente Estados Unidos), voluntad de proteger a los civiles ucranianos, y la necesidad de afirmar una postura prooccidental a pesar del riesgo de irritar a Moscú. El compromiso elegido a menudo por Tel Aviv consiste en minimizar la publicidad oficial al tiempo que se presta ayuda (a través de canales logísticos, transferencias de equipos estadounidenses, apoyo técnico, etc.).
La historia judía en Ucrania (Babi Yar, las «masacres a balazos»), la emigración judía a Israel (aliyá) y la presencia religiosa importante (la peregrinación a Uman). Estos elementos configuran un marco que hace que la relación Israel–Ucrania sea singular y cargada de emociones.
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Babi Yar y la Shoá por balas. Las masacres masivas contra judíos en Ucrania durante la ocupación nazi — en particular Babi Yar — han sido documentadas por investigadores e investigaciones de campo (el padre Patrick Desbois y su ONG Yahad-In Unum realizaron conteos e investigaciones detalladas sobre estas masacres). Estas memorias pesan mucho en la conciencia colectiva y en las relaciones memoriales entre Israel y Ucrania.
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Aliyá / inmigración desde Ucrania. Ha habido importantes oleadas de emigración judía desde la URSS y desde Ucrania hacia Israel — especialmente tras el colapso soviético y durante las crisis recientes (incluido 2022). Se estima que cerca de 800.000 ucranianos han hecho aliyá en dos generaciones, y decenas de miles más desde 2022.
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Uman y la peregrinación. La peregrinación a Uman (Rosh Hashaná) atrae cada año a decenas de miles de personas — tradicionalmente entre decenas y cientos de miles según los años y las condiciones; en tiempos normales los flujos pueden ser muy altos, aunque las cifras varían significativamente de un año a otro.
Las lealtades diplomáticas y las memorias históricas no determinan por sí solas la política militar contemporánea. Israel actúa según intereses estratégicos y restricciones operativas: proteger sus relaciones con Occidente, ayudar a aliados, mantener una ventaja tecnológica y conservar un canal de comunicación con Moscú (casi dos millones de rusoparlantes residen en Israel). De ahí la lógica de un apoyo discreto o indirecto (sobre todo para sistemas sensibles como los Patriot), reflejando un equilibrio entre memoria/historia y realpolitik.
Riesgos y consecuencias posibles:
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Diplomáticos: una implicación israelí (aunque limitada) puede enfriar las relaciones con Moscú.
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Simbólicos: para algunos observadores y segmentos de la opinión pública israelí o ucraniana, existe una disonancia entre los votos internacionales (donde Ucrania no siempre ha votado “a favor” de Israel) y la ayuda militar. Esto puede alimentar críticas y malentendidos.
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Militares: la llegada de los Patriot mejora la defensa de las infraestructuras civiles ucranianas, pero no resuelve todas las vulnerabilidades del país frente a los ataques masivos rusos.
La declaración de Zelensky de que los Patriot israelíes están operativos en Ucrania es un hecho concreto y cargado de sentido: materializa una evolución del apoyo militar occidental y un posible punto de inflexión en la cooperación técnica.
Al mismo tiempo, las paradojas históricas (Babi Yar), demográficas (oleadas de aliyá) y religiosas (Uman) revelan la profundidad del vínculo entre Israel y Ucrania: un vínculo hecho de memoria, intereses geopolíticos y realidades humanas. Estas tensiones hacen que la política de Tel Aviv sea cauta y a menudo ambivalente: la memoria y la empatía existen, pero la acción militar depende de cálculos estratégicos y de restricciones de equilibrio regional.
Fuentes:
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Declaración de Zelensky y cobertura: i24news / Times of Israel.
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Investigaciones sobre transferencias y logística de los Patriot: Reuters.
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Registros de votación y postura de Ucrania en la ONU sobre resoluciones relativas a Israel: UN Watch.
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Datos y análisis sobre aliyá / emigración desde la ex URSS y Ucrania: Jewish Agency y diversos reportajes.
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Investigaciones memoriales sobre las masacres (Babi Yar) y trabajos de Patrick Desbois / Yahad-In Unum.
Este artículo es personal. No pretendo ser ni científico, ni historiador, ni profesional del periodismo… Es delicado testimoniar siendo profano, pero en este blog suelo expresar un “coup de cœur” a partir de la actualidad y de la lectura de mi prensa internacional diaria.
Las fotos y películas son tomadas de la web, también para un uso estrictamente personal y privado.
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