Je m'étonne de l’annonce récente de Donald Trump concernant la reprise de la base aérienne de Bagram illustre un retour à des positions plus interventionnistes, contrastant avec la politique qu’il avait menée lors du retrait américain en 2021.
Mais avec Trump, plus rien ne me surprend ...
Trump a déclaré vouloir rétablir une présence américaine à Bagram, quatre ans après le départ chaotique des forces américaines et la remise de la base aux Taliban.
Selon ses propos, Washington serait en discussions avec Kaboul pour « récupérer » la base, sans toutefois préciser la nature exacte de ces échanges ni s’il envisage un déploiement militaire direct. Face aux questions des journalistes, il a été évasif : « Nous ne parlerons pas de ça. Nous voulons la reprendre, et nous voulons la reprendre immédiatement. »
Cette position combine plusieurs éléments clés : Volonté de projection de force : Trump met en avant la nécessité de récupérer une installation stratégique, symbole de la puissance militaire américaine en Afghanistan, il y a aussi une ambiguïté sur l’action concrète : il reste flou sur les moyens qu’il serait prêt à employer, ce qui laisse planer un doute entre diplomatie coercitive et intervention militaire réelle
Message politique : en revendiquant le retour à Bagram, Trump cherche à projeter une image de fermeté et de contrôle, tout en critiquant implicitement l’échec du retrait américain précédent.
Le porte-parole des Taliban, Zabihullah Mujahid, a rejeté ces assertions et appelé les États-Unis à adopter une approche de « réalisme et rationalité », rappelant que la base est désormais sous contrôle afghan et que toute tentative de reprise directe serait contestée.
La position de Trump reflète un retour en arrière pour affirmer un mélange de nationalisme militaire, et une posture politique et de pression diplomatique, mais elle reste pour l’instant non concrétisée et fortement contestée par les autorités afghanes. Cela illustre la tension persistante entre la volonté de l’exécutif américain de montrer sa puissance et la réalité géopolitique sur le ter
C'est délicat de témoigner quand on est un profane, mais dans ce blog j'exprime en général un coup de coeur
d'après l'actualité , et le lecture de ma revue de presse internationale quotidienne
les photos et films sont prises sur le web, là aussi pour une utilisation strictement personnelle, privé
I am astonished by Donald Trump’s recent announcement regarding the reoccupation of the Bagram air base, which illustrates a return to more interventionist positions, in stark contrast with the policy he had pursued during the U.S. withdrawal in 2021.
But with Trump, nothing surprises me anymore…The disastrous U.S. departure from Kabul
Trump declared that he intends to reestablish an American presence at Bagram, four years after the chaotic withdrawal of U.S. forces and the handover of the base to the Taliban.
According to his statements, Washington is in discussions with Kabul to “take back” the base, without specifying the exact nature of these talks or whether he envisions a direct military deployment. When pressed by journalists, he remained evasive:
“We won’t talk about that. We want to take it back, and we want to take it back immediately.”
Trump’s position combines several key elements:
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Projection of force: He highlights the need to reclaim a strategic installation, a symbol of American military power in Afghanistan.
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Ambiguity of action: He remains vague on the means he would be ready to employ, leaving uncertainty between coercive diplomacy and an actual military intervention.
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Political message: By calling for a return to Bagram, Trump seeks to project an image of firmness and control, while implicitly criticizing the failure of the previous U.S. withdrawal.
The Taliban spokesperson, Zabihullah Mujahid, rejected these claims and called on the United States to adopt an approach of “realism and rationality,” reminding that the base is now under Afghan control and that any attempt at direct reoccupation would be contested.
Trump’s stance reflects a step backward, affirming a mix of military nationalism, political posturing, and diplomatic pressure. For now, however, it remains unimplemented and strongly contested by Afghan authorities. It illustrates the persistent tension between the American executive’s desire to project power and the hard geopolitical realities on the ground.
This article is personal; I do not claim to be a scientist, historian, or professional journalist…
It is always delicate to bear witness as a layman, but in this blog I generally express a personal reaction to current events, inspired by my daily reading of the international press.
The photos and videos are taken from the web, also for strictly personal and private use.
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