La Qatar a préparé ces "émeutes" depuis bien longtemps, choisissant les professeurs, censurant certains livres dans les bibliothèques, primant les thèses le plus souvent négationistes, et offrant des bourses aux étudiants venus des pays arabes.
Cela devait mal se terminer, le 8 Octobre 2023 le lendemain du progrome commis par les assassins du Hamas, alors qu'Israël était encore sous le choc, des manifestations contre Israël ont eu lieu dans toutes les grandes universités ... Drôle de coïncidence !
L’affaire Mahmoud Khalil, militant pro-palestinien et figure des protestations étudiantes à Columbia University, met en lumière la collision entre liberté d’expression, activisme universitaire et sécurité nationale.
Un juge d’immigration en Louisiane a ordonné l’expulsion de Khalil vers l’Algérie ou la Syrie, invoquant notamment : la révocation de sa green card, ses liens non déclarés avec certaines organisations pro Hamas comme l’UNRWA, son manque d’attaches professionnelles et financières aux États-Unis, et l’impact jugé « négatif » de sa présence sur la politique étrangère américaine.
Khalil, arrêté en mars 2025, est accusé d’avoir mené des manifestations radicales sur le campus : occupations de bâtiments, protestations anti-israéliennes, actions ayant entraîné des dégradations matérielles et des heurts. Selon ses détracteurs, il s’agit moins d’un étudiant que d’un agitateur idéologique, dont l’activisme franchissait la ligne de la contestation pacifique pour troubler l’ordre public.
L’affaire intervient dans un climat de tensions internationales autour de la guerre à Gaza et de la question palestinienne. Khalil se présente comme une victime d’un « procès politique », affirmant que son expulsion vise à le réduire au silence pour avoir dénoncé la « complicité des États-Unis dans un génocide ». L’ACLU soutient ce discours en dénonçant un usage « instrumentalisé » des tribunaux d’immigration.
Du côté gouvernemental, le message est clair : il s’agit de marquer une limite. L’administration Trump, qui avait déjà mis l’accent sur le contrôle migratoire, cherche à envoyer un signal fort contre les activistes étrangers perçus comme menaçants.
Le cas Khalil illustre une tension récurrente dans les démocraties : jusqu’où tolérer une liberté d’expression qui se traduit par des actes perturbateurs, voire violents ?
Si militer est un droit, occuper des bâtiments, provoquer des affrontements et semer la division dans les universités peut relever du trouble à l’ordre public. Dans ce cadre, les autorités américaines estiment légitime de refuser leur hospitalité à des étrangers transformant les campus en foyers de radicalisation.
Tout cela a ouvert la voie à un antisémitisme débridé, qui s'est vite étendu à tel point que les étudiants juifs ont été interdit de cours, ils ont peur, et ils sont obligés de se cacher.
Les campus américains et français connaissent depuis plusieurs années une radicalisation de certaines mobilisations étudiantes, souvent centrées sur la cause palestinienne. Ce militantisme, parfois légitime, bascule parfois dans l’intimidation, la stigmatisation d’étudiants juifs, et des atteintes à la liberté académique. L’expulsion de Khalil constitue donc un cas test : va-t-on laisser ces dérives miner la mission éducative des universités ou tracer une ligne claire entre débat intellectuel et activisme violent ?
Aux États-Unis : l’affaire alimente la polarisation. Les conservateurs saluent une décision « de bon sens », quand les progressistes dénoncent une atteinte à la liberté d’expression.
À l’international : l’expulsion nourrit les tensions déjà vives autour d’Israël Elle peut être interprétée dans le monde arabe comme une tentative de museler toute voix critique du soutien américain à Israël, sutout soutenu par Sorrosn Senders et la gauche des démocrates.
En Europe : la France notamment connaît des situations similaires à Sciences Po et à la Sorbonne, et dans toute la province , où des manifestations étudiantes dégénèrent. L’affaire Khalil pourrait servir de précédent :Il faut expulser les étrangers qui importent des conflits géopolitiques sur les campus.
Le cœur de la question n’est pas seulement l’individu Mahmoud Khalil, mais ce qu’il symbolise : la transnationalisation des luttes politiques à travers les universités occidentales. L’activisme radical, s’il n’est pas encadré, peut devenir une arme d’influence, exploitée par des États ou mouvements hostiles. La frontière est mince entre la liberté académique et la pollution idéologique des campus.
L’expulsion de Mahmoud Khalil marque un tournant. Au-delà du cas individuel, c’est un signal politique : les États-Unis ne veulent plus tolérer que des étrangers transforment leurs universités en tribunes militantes radicales.
Reste à savoir si la France et d’autres pays européens suivront la même voie ou continueront à tolérer un activisme qui, sous couvert de liberté d’expression, menace parfois la sérénité du débat académique.
Cet article est personnel, je ne prétends pas être ni un scientifique, ni un historien, ni un professionnel du journalisme...
C'est délicat de témoigner quand on est un profane, mais dans ce blog j'exprime en général un coup de coeur
d'après l'actualité , et le lecture de ma revue de presse internationale quotidienne
les photos et films sont prises sur le web, là aussi pour une utilisation strictement personnelle, privé
🇬🇧 English
Qatar had been preparing these “riots” for a long time, carefully choosing professors, censoring certain books in university libraries, rewarding the most often revisionist theses, and offering scholarships to students from Arab countries.
This was bound to end badly. On October 8, 2023, the day after the pogrom committed by Hamas murderers, while Israel was still in shock, demonstrations against Israel broke out in major universities worldwide… A strange coincidence!
The case of Mahmoud Khalil, a pro-Palestinian activist and a leading figure in student protests at Columbia University, highlights the clash between freedom of expression, campus activism, and national security.
An immigration judge in Louisiana ordered Khalil’s deportation to Algeria or Syria, citing: the revocation of his green card, his undeclared links with pro-Hamas organizations such as UNRWA, his lack of professional and financial ties to the United States, and the “negative impact” of his presence on U.S. foreign policy.
Arrested in March 2025, Khalil is accused of leading radical protests on campus: building occupations, anti-Israel demonstrations, actions leading to material damage and violent clashes. According to his critics, he is less of a student than an ideological agitator, whose activism crossed the line from peaceful protest to public disorder.
The case arises in a context of international tensions around the war in Gaza and the Palestinian issue. Khalil portrays himself as the victim of a “political trial”, claiming that his deportation aims to silence him for denouncing America’s “complicity in genocide.” The ACLU supports this narrative, denouncing a politically “instrumentalized” use of immigration courts.
For the government, however, the message is clear: a line must be drawn. The Trump administration, already focused on migration control, is determined to send a strong signal against foreign activists perceived as threatening.
All this has opened the door to rampant antisemitism, which spread so far that Jewish students were banned from classes, they are afraid, and they are forced to hide.
American and French campuses have for several years seen the radicalization of certain student movements, often centered on the Palestinian cause. This activism, sometimes legitimate, sometimes slides into intimidation, stigmatization of Jewish students, and attacks on academic freedom. Khalil’s expulsion therefore represents a test case: will these excesses be allowed to undermine the educational mission of universities, or will a clear line be drawn between intellectual debate and violent activism?
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In the U.S.: the case fuels polarization. Conservatives hail it as “common sense,” while progressives denounce an attack on free speech.
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Internationally: the expulsion adds fuel to already intense tensions around Israel. In the Arab world, it may be seen as an attempt to silence any voice critical of U.S. support for Israel—particularly encouraged by Soros, Sanders, and the left wing of the Democrats.
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In Europe: France, especially at Sciences Po, the Sorbonne, and provincial universities, faces similar situations where student demonstrations escalate. The Khalil affair could serve as a precedent: foreigners who import geopolitical conflicts onto campuses must be expelled.
The core issue is not Mahmoud Khalil himself but what he represents: the transnationalization of political struggles through Western universities. Radical activism, if unchecked, can become a tool of influence, exploited by hostile states or movements. The boundary is thin between academic freedom and the ideological pollution of campuses.
The expulsion of Mahmoud Khalil marks a turning point. Beyond the individual case, it sends a political signal: the United States will no longer tolerate foreigners transforming its universities into platforms for radical militancy.
The question remains: will France and other European countries follow the same path, or will they continue to tolerate activism which, under the guise of free expression, sometimes threatens the serenity of academic debate?
This article is personal. I do not claim to be a scientist, a historian, or a professional journalist… It is delicate to testify as a layman, but in this blog I generally express a heartfelt reaction based on current events and my daily international press review.
The photos and videos are taken from the web, again for strictly personal and private use.
🇪🇸 Español
Qatar llevaba mucho tiempo preparando estos “disturbios”: seleccionando cuidadosamente a los profesores, censurando ciertos libros en las bibliotecas universitarias, premiando las tesis más a menudo negacionistas, y ofreciendo becas a estudiantes procedentes de países árabes.
Esto no podía terminar bien. El 8 de octubre de 2023, al día siguiente del pogromo cometido por los asesinos de Hamás, cuando Israel aún estaba en estado de shock, estallaron manifestaciones contra Israel en todas las grandes universidades… ¡Curiosa coincidencia!
El caso de Mahmoud Khalil, activista pro-palestino y figura destacada de las protestas estudiantiles en la Universidad de Columbia, pone de relieve el choque entre libertad de expresión, activismo universitario y seguridad nacional.
Un juez de inmigración en Luisiana ordenó la expulsión de Khalil a Argelia o Siria, alegando: la revocación de su green card, sus vínculos no declarados con organizaciones pro-Hamás como la UNRWA, su falta de lazos profesionales y financieros en Estados Unidos, y el impacto “negativo” de su presencia en la política exterior norteamericana.
Detenido en marzo de 2025, Khalil está acusado de liderar protestas radicales en el campus: ocupaciones de edificios, manifestaciones antiisraelíes, acciones que provocaron daños materiales y enfrentamientos violentos. Según sus detractores, no se trata tanto de un estudiante como de un agitador ideológico, cuyo activismo cruzó la línea de la protesta pacífica hacia la alteración del orden público.
El caso surge en un clima de tensiones internacionales en torno a la guerra de Gaza y la cuestión palestina. Khalil se presenta como víctima de un “juicio político”, afirmando que su expulsión pretende silenciarlo por denunciar la “complicidad de Estados Unidos en un genocidio”. La ACLU respalda este discurso, denunciando un uso “instrumentalizado” de los tribunales de inmigración.
Para el gobierno, sin embargo, el mensaje es claro: hay que marcar un límite. La administración Trump, ya centrada en el control migratorio, quiere enviar una señal fuerte contra los activistas extranjeros percibidos como amenazantes.
Todo ello ha abierto la puerta a un antisemitismo desbocado, que se ha extendido hasta el punto de que los estudiantes judíos fueron prohibidos de asistir a clases, sienten miedo y se ven obligados a esconderse.
Los campus estadounidenses y franceses llevan varios años experimentando una radicalización de ciertos movimientos estudiantiles, a menudo centrados en la causa palestina. Este activismo, a veces legítimo, deriva en ocasiones en intimidación, estigmatización de estudiantes judíos y ataques a la libertad académica. La expulsión de Khalil constituye, por tanto, un caso de prueba: ¿se permitirá que estos excesos socaven la misión educativa de las universidades o se trazará una línea clara entre el debate intelectual y el activismo violento?
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En EE.UU.: el caso alimenta la polarización. Los conservadores lo celebran como una decisión “de sentido común”, mientras que los progresistas denuncian un ataque a la libertad de expresión.
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A nivel internacional: la expulsión añade tensión a las ya intensas controversias en torno a Israel. En el mundo árabe, puede interpretarse como un intento de acallar cualquier voz crítica con el apoyo estadounidense a Israel, especialmente promovido por Soros, Sanders y la izquierda demócrata.
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En Europa: Francia, especialmente en Sciences Po, la Sorbona y en universidades provinciales, vive situaciones similares en las que las manifestaciones estudiantiles se descontrolan. El caso Khalil podría servir de precedente: hay que expulsar a los extranjeros que importan conflictos geopolíticos a los campus.
La cuestión central no es sólo el individuo Mahmoud Khalil, sino lo que representa: la transnacionalización de las luchas políticas a través de las universidades occidentales. El activismo radical, si no se controla, puede convertirse en un arma de influencia, explotada por Estados o movimientos hostiles. La frontera es muy fina entre la libertad académica y la contaminación ideológica de los campus.
La expulsión de Mahmoud Khalil marca un punto de inflexión. Más allá del caso individual, envía una señal política: Estados Unidos ya no tolerará que extranjeros transformen sus universidades en tribunas de militancia radical.
La pregunta sigue siendo: ¿seguirá Francia y otros países europeos el mismo camino, o seguirán tolerando un activismo que, bajo el disfraz de la libertad de expresión, amenaza a veces la serenidad del debate académico?
Este artículo es personal. No pretendo ser científico, ni historiador, ni periodista profesional… Es delicado testimoniar como profano, pero en este blog expreso generalmente una reacción de corazón ante la actualidad y la lectura de mi prensa internacional diaria.
Las fotos y los vídeos provienen de internet, también aquí con un uso estrictamente personal y privado.
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