Il en fait trop, il n'a pas un comportement normal, bien que ce soit un"géni", Elon Musk doit apprendre à se modérer et à calmer ses pulsions ... On sera fâché jusqu'à ce qu'il guérisse et se maîtrise
Elon Musk a multiplié, ces dernières années, les confrontations avec l’Anti-Defamation League (ADL), l’organisation juive américaine de lutte contre l’antisémitisme et le racisme. En 2023, il avait déjà soutenu un post affirmant que « les Juifs poussaient à la haine contre les Blancs », tout en accusant l’ADL de cibler « injustement » les sociétés occidentales. Musk est allé jusqu’à menacer de poursuivre l’organisation en justice, l’accusant de faire fuir les annonceurs de sa plateforme X (anciennement Twitter).
La tension s’est encore accrue lorsqu’il a exigé que l’ADL retire Turning Point USA — mouvement fondé par Charlie Kirk, récemment assassiné — de sa base de données sur les groupes extrémistes. Cette revendication survient dans un contexte particulièrement tendu : le meurtre de Kirk a coïncidé avec une fusillade dans une école du Colorado, commise par un tireur dont l’activité en ligne avait été signalée par un membre de la division de surveillance de l’extrémisme de l’ADL.
Depuis le rachat de Twitter en 2022, Musk a bouleversé la politique de modération des contenus : il a rétabli plusieurs comptes de suprémacistes blancs et de figures ouvertement antisémites, dont Nick Fuentes, connu pour ses louanges à Hitler et ses discours de haine. Selon de nombreuses organisations de défense des droits civiques, ces choix ont contribué à un essor inquiétant des discours violents et racistes en ligne.
Cette confrontation entre Musk et l’ADL va bien au-delà d’un simple désaccord. Elle illustre le choc entre deux visions du numérique : d’un côté, Musk défend une « liberté d’expression absolue », même si elle ouvre la voie aux discours les plus radicaux ; de l’autre, l’ADL et ses alliés considèrent qu’Internet doit être régulé pour protéger les minorités et éviter que la haine ne déborde dans la sphère réelle. Les assassinats récents, tout comme les fusillades motivées par des idéologies extrémistes, rappellent que la haine virtuelle peut avoir des conséquences sanglantes.
À travers cette polémique, c’est la responsabilité des grandes plateformes numériques qui est posée : peuvent-elles rester de simples vecteurs neutres ou doivent-elles assumer un rôle actif dans la protection de la société contre l’extrémisme ?
La bataille entre Musk et l’ADL (Anti diffamation League) ne fait sans doute que commencer, mais elle met déjà en lumière un dilemme central de notre époque : comment concilier liberté d’expression et sécurité collective dans un espace numérique devenu le prolongement de la vie démocratique. Il faudrait qu'il mette en place un filtre plus pertinent, si non il sera toujours traité de "nazi"
Cet article est personnel, je ne prétends pas être ni un scientifique, ni un historien, ni un professionnel du journalisme...
C'est délicat de témoigner quand on est un profane, mais dans ce blog j'exprime en général un coup de coeur
d'après l'actualité , et le lecture de ma revue de presse internationale quotidienne
les photos et films sont prises sur le web, là aussi pour une utilisation strictement personnelle, privé
🇬🇧 English
He is going too far; he does not behave normally. Although he is a “genius,” Elon Musk must learn to moderate himself and calm his impulses…
In recent years, Elon Musk has multiplied his confrontations with the Anti-Defamation League (ADL), the American Jewish organization fighting against antisemitism and racism. In 2023, he had already endorsed a post claiming that “Jews were pushing hatred against whites,” while accusing the ADL of “unjustly” targeting Western societies. Musk even went as far as threatening to sue the organization, accusing it of driving advertisers away from his platform X (formerly Twitter).
Tensions rose further when he demanded that the ADL remove Turning Point USA — the movement founded by Charlie Kirk, recently assassinated — from its database of extremist groups. This demand came in a particularly tense context: Kirk’s murder coincided with a school shooting in Colorado, committed by a gunman whose online activity had been flagged by a member of the ADL’s extremism monitoring division.
Since acquiring Twitter in 2022, Musk has upended the platform’s content moderation policies: he reinstated several accounts belonging to white supremacists and openly antisemitic figures, including Nick Fuentes, known for his praise of Hitler and his hate speech. According to numerous civil rights organizations, these choices have contributed to a worrying surge in violent and racist discourse online.
This confrontation between Musk and the ADL goes far beyond a mere disagreement. It illustrates the clash between two visions of the digital world: on one side, Musk defends an “absolute freedom of expression,” even if it opens the door to the most radical speech; on the other side, the ADL and its allies argue that the Internet must be regulated to protect minorities and prevent hatred from spilling over into real life. The recent assassinations, as well as shootings driven by extremist ideologies, are a stark reminder that online hate can have bloody consequences.
Through this controversy, the question of responsibility for major digital platforms arises: can they remain neutral vectors, or must they take an active role in protecting society from extremism?
The battle between Musk and the ADL is likely only beginning, but it already highlights a central dilemma of our era: how to reconcile freedom of expression and collective security in a digital space that has become the extension of democratic life. Musk should implement a more effective filter; otherwise, he will continue to be branded a “Nazi.”
🇪🇸 Spanish
Está yendo demasiado lejos; no tiene un comportamiento normal. Aunque sea un “genio”, Elon Musk debe aprender a moderarse y a calmar sus impulsos…
En los últimos años, Elon Musk ha multiplicado sus enfrentamientos con la Anti-Defamation League (ADL), la organización judía estadounidense que lucha contra el antisemitismo y el racismo. En 2023, ya había respaldado una publicación que afirmaba que “los judíos impulsaban el odio contra los blancos”, al tiempo que acusaba a la ADL de atacar “injustamente” a las sociedades occidentales. Musk llegó incluso a amenazar con demandar a la organización, acusándola de ahuyentar a los anunciantes de su plataforma X (anteriormente Twitter).
La tensión aumentó aún más cuando exigió que la ADL retirara a Turning Point USA —el movimiento fundado por Charlie Kirk, recientemente asesinado— de su base de datos sobre grupos extremistas. Esta exigencia llegó en un contexto especialmente tenso: el asesinato de Kirk coincidió con un tiroteo en una escuela de Colorado, cometido por un atacante cuya actividad en línea había sido señalada por un miembro de la división de monitoreo del extremismo de la ADL.
Desde la compra de Twitter en 2022, Musk ha trastocado la política de moderación de contenidos: reinstaló varias cuentas de supremacistas blancos y de figuras abiertamente antisemitas, incluido Nick Fuentes, conocido por sus elogios a Hitler y sus discursos de odio. Según numerosas organizaciones de derechos civiles, estas decisiones han contribuido a un preocupante aumento de los discursos violentos y racistas en línea.
Este enfrentamiento entre Musk y la ADL va mucho más allá de un simple desacuerdo. Refleja el choque entre dos visiones del mundo digital: por un lado, Musk defiende una “libertad de expresión absoluta”, aunque abra la puerta a los discursos más radicales; por otro, la ADL y sus aliados consideran que Internet debe ser regulado para proteger a las minorías y evitar que el odio se desborde en la vida real. Los asesinatos recientes, así como los tiroteos motivados por ideologías extremistas, recuerdan que el odio virtual puede tener consecuencias sangrientas.
A través de esta polémica surge la cuestión de la responsabilidad de las grandes plataformas digitales: ¿pueden seguir siendo simples vectores neutrales o deben asumir un papel activo en la protección de la sociedad contra el extremismo?
La batalla entre Musk y la ADL probablemente no haga más que empezar, pero ya pone de relieve un dilema central de nuestra época: cómo conciliar la libertad de expresión y la seguridad colectiva en un espacio digital que se ha convertido en prolongación de la vida democrática. Musk debería implementar un filtro más eficaz; de lo contrario, siempre será tachado de “nazi”.
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