Le jour de son décès, j'ai appris que nous avions perdu un grand Homme, un sage, un visionnaire, Cinq ans ont passé, le monde aurait eu besoin de sa sagesse ... le Monde ne va pas bien !
Rabbi Jonathan Sacks est mort il y a cinq ans, mais son empreinte spirituelle et intellectuelle n’a jamais été aussi présente qu’aujourd’hui en Israël, où la publication récente du Koren Sacks Houmach suscite un engouement rare. Ancien grand rabbin du Royaume-Uni, penseur universel et maître de l’éloquence, Sacks avait su marier fidélité à la Torah et ouverture aux débats contemporains, touchant autant les religieux que les laïcs, les croyants que les sceptiques.
Lors de sa mort en 2020, des voix politiques de tous horizons, de Keir Starmer à des chefs d’État, avaient salué sa stature exceptionnelle, rappelant qu’il était l’un des rares intellectuels juifs capables d’influencer les grands débats de société et de parler à l’humanité entière. Aujourd’hui, en Israël, son héritage prend une dimension nouvelle.
Son essai Why I Am a Jew a été distribué à des dizaines de milliers de soldats de Tsahal en pleine guerre, comme un viatique moral, preuve que ses mots continuent d’inspirer au cœur même des épreuves nationales. Le phénomène a surpris les éditeurs et les libraires, qui ont constaté que ses livres devenaient pour beaucoup de lecteurs israéliens la première et la plus intense immersion dans l’univers juif. Pour certains, il est une porte d’entrée dans la tradition, pour d’autres une respiration spirituelle au milieu des fractures de la société.
À travers son commentaire du Houmach, ses prières annotées et ses réflexions philosophiques, Sacks s’adresse à la fois au monde juif et au monde tout court. Il a montré qu’il était possible de rester fidèle à la halakha tout en parlant au langage universel, en puisant dans la Torah des principes capables d’éclairer l’humanité entière. Cette capacité à dialoguer avec les laïcs, les athées, les croyants d’autres traditions, tout en ne cédant rien à la rigueur de la loi juive, fait de lui une figure unique. En Israël, au moins trois présidents et autant de premiers ministres l’ont cité avec admiration. Yair Lapid, pourtant laïc, affirmait qu’il était « le seul homme qu’il accepterait comme rabbin ». Ses livres, comme The Dignity of Difference, circulent jusque dans les ministères, servant de guide intellectuel et éthique.
La fondation Rabbi Sacks Legacy poursuit son œuvre : traductions, diffusion dans les écoles, les académies pré-militaires, les universités, les cercles citoyens. Seize de ses ouvrages existent déjà en hébreu, traduits avec soin pour préserver l’émotion et la puissance de son style. Le Houmach, cœur de ce travail, se décline en éditions de poche, en versions adaptées aux synagogues, et même bientôt en roman graphique, signe que son message trouve de nouvelles formes pour atteindre de nouveaux publics. Ce déploiement témoigne d’un phénomène rare : la pensée d’un rabbin britannique qui, partie de Londres, a gagné Jérusalem, et de là irrigue la conscience du peuple d’Israël et au-delà.
Jonathan Sacks n’était pas seulement un érudit ou un leader communautaire, il fut un maître de sagesse, un passeur entre les générations et les cultures. Son héritage, cinq ans après sa mort, ne se réduit pas à des livres savants : il est devenu une force vivante qui nourrit les soldats au combat, éclaire les débats politiques, inspire les chercheurs et réchauffe les âmes en quête de sens. Plus qu’un intellectuel, il est désormais perçu par beaucoup comme un véritable saint moderne, un homme dont la voix résonne par-delà le temps, et dont la mission — redonner à la Torah sa dimension universelle — continue de porter ses fruits en Israël comme dans le reste du monde.
C'est délicat de témoigner quand on est un profane, mais dans ce blog j'exprime en général un coup de coeur
d'après l'actualité , et le lecture de ma revue de presse internationale quotidienne
les photos et films sont prises sur le web, là aussi pour une utilisation strictement personnelle, privé
🇬🇧 English
The day he passed away, I realized we had lost a great man, a sage, a visionary. Five years have gone by, and the world could have used his wisdom… the world is not well! Rabbi Jonathan Sacks died five years ago, but his spiritual and intellectual legacy has never been more present than it is today in Israel, where the recent publication of the Koren Sacks Humash has sparked rare enthusiasm. Former Chief Rabbi of the United Kingdom, a universal thinker and master of eloquence, Sacks had skillfully combined fidelity to the Torah with openness to contemporary debates, reaching both religious and secular audiences, believers and skeptics alike. His writings, now translated into Hebrew and widely distributed, have established themselves in the Israeli landscape as an indispensable reference, even competing with ArtScroll editions, long dominant in the Orthodox world. The strength of his translation lies in its clear and modern style, free from archaisms, yet without losing any of the biblical text’s precision or depth. More than a mere commentary, the work represents a meeting point between millennia-old heritage and universal consciousness, a bridge between Jerusalem and the world. At the time of his death in 2020, political voices from all horizons, from Keir Starmer to heads of state, praised his exceptional stature, highlighting that he was one of the few Jewish intellectuals capable of influencing major societal debates and speaking to all humanity. Today, in Israel, his legacy has taken on a new dimension. His essay Why I Am a Jew was distributed to tens of thousands of IDF soldiers during wartime as a moral guide, a testament that his words continue to inspire at the heart of national trials. The phenomenon surprised publishers and booksellers, who observed that for many Israeli readers his books provided their first and most profound immersion into the Jewish world. For some, he is a gateway to tradition; for others, a spiritual breath amid societal fractures. Through his Humash commentary, annotated prayers, and philosophical reflections, Sacks addressed both the Jewish world and the world at large. He demonstrated that one could remain faithful to halakha while speaking a universal language, drawing from the Torah principles capable of enlightening all humanity. This ability to engage with secularists, atheists, and adherents of other faiths, without compromising Jewish law, makes him a unique figure. In Israel, at least three presidents and as many prime ministers have cited him with admiration. Yair Lapid, though secular, said he was “the only man he would accept as his rabbi.” His books, such as The Dignity of Difference, circulate even within ministries, serving as intellectual and ethical guides. The Rabbi Sacks Legacy foundation continues his work: translations, dissemination in schools, pre-military academies, universities, and civic circles. Sixteen of his works already exist in Hebrew, carefully translated to preserve the emotion and power of his style. The Humash, the centerpiece of this work, is available in pocket editions, synagogue-adapted versions, and soon even as a graphic novel, showing that his message is finding new forms to reach new audiences. This deployment reflects a rare phenomenon: the thought of a British rabbi who, starting from London, reached Jerusalem, and from there flows into the consciousness of the people of Israel and beyond. Jonathan Sacks was not only a scholar or community leader; he was a master of wisdom, a bridge between generations and cultures. Five years after his death, his legacy is not limited to scholarly books: it has become a living force that nourishes soldiers in combat, illuminates political debates, inspires researchers, and warms souls seeking meaning. More than an intellectual, he is now regarded by many as a true modern saint, a man whose voice resonates beyond time, and whose mission—to restore the Torah’s universal dimension—continues to bear fruit in Israel and around the world. This article is personal; I do not claim to be a scientist, historian, or professional journalist… It is delicate to testify as a layperson, but in this blog I usually share a heartfelt reflection based on current events and my daily international press review. Photos and videos are sourced from the web, also strictly for personal, private use.
🇪🇸 Español
El día de su fallecimiento, comprendí que habíamos perdido a un gran Hombre, un sabio, un visionario. Han pasado cinco años y el mundo hubiera necesitado su sabiduría… ¡el mundo no va bien! El rabino Jonathan Sacks murió hace cinco años, pero su legado espiritual e intelectual nunca ha estado tan presente como hoy en Israel, donde la reciente publicación del Koren Sacks Humash ha suscitado un entusiasmo inusual. Antiguo Gran Rabino del Reino Unido, pensador universal y maestro de la elocuencia, Sacks supo combinar la fidelidad a la Torá con la apertura a los debates contemporáneos, alcanzando tanto a religiosos como a laicos, creyentes y escépticos por igual. Sus escritos, ahora traducidos al hebreo y ampliamente distribuidos, se han consolidado en el panorama israelí como una referencia indispensable, llegando incluso a competir con las ediciones de ArtScroll, durante mucho tiempo dominantes en el mundo ortodoxo. La fuerza de su traducción reside en su estilo claro y moderno, libre de arcaísmos, pero sin perder precisión ni profundidad del texto bíblico. Más que un simple comentario, la obra constituye un encuentro entre la herencia milenaria y la conciencia universal, un puente entre Jerusalén y el mundo. Tras su muerte en 2020, voces políticas de todos los ámbitos, desde Keir Starmer hasta jefes de Estado, elogiaron su estatura excepcional, recordando que era uno de los pocos intelectuales judíos capaces de influir en los grandes debates sociales y de hablar a toda la humanidad. Hoy, en Israel, su legado adquiere una nueva dimensión. Su ensayo Why I Am a Jew fue distribuido a decenas de miles de soldados de las FDI en plena guerra, como guía moral, prueba de que sus palabras continúan inspirando en el corazón de las pruebas nacionales. El fenómeno sorprendió a editores y libreros, quienes observaron que para muchos lectores israelíes sus libros representaban la primera y más intensa inmersión en el mundo judío. Para algunos, es una puerta de entrada a la tradición; para otros, un respiro espiritual en medio de las fracturas de la sociedad. A través de su comentario del Humash, sus oraciones anotadas y sus reflexiones filosóficas, Sacks se dirige tanto al mundo judío como al mundo en general. Demostró que es posible permanecer fiel a la halajá mientras se habla un lenguaje universal, extrayendo de la Torá principios capaces de iluminar a toda la humanidad. Esta capacidad de dialogar con laicos, ateos y creyentes de otras tradiciones, sin ceder nada a la rigidez de la ley judía, lo convierte en una figura única. En Israel, al menos tres presidentes y tantos primeros ministros lo han citado con admiración. Yair Lapid, aunque laico, afirmó que era “el único hombre que aceptaría como su rabino”. Sus libros, como The Dignity of Difference, circulan incluso en los ministerios, sirviendo como guía intelectual y ética. La fundación Rabbi Sacks Legacy continúa su obra: traducciones, difusión en escuelas, academias pre-militares, universidades y círculos ciudadanos. Dieciséis de sus obras ya existen en hebreo, cuidadosamente traducidas para preservar la emoción y la fuerza de su estilo. El Humash, corazón de este trabajo, se presenta en ediciones de bolsillo, versiones adaptadas a sinagogas y próximamente incluso en novela gráfica, demostrando que su mensaje encuentra nuevas formas de llegar a nuevos públicos. Este despliegue refleja un fenómeno raro: el pensamiento de un rabino británico que, partiendo de Londres, llegó a Jerusalén y desde allí irriga la conciencia del pueblo de Israel y más allá. Jonathan Sacks no fue solo un erudito o líder comunitario; fue un maestro de sabiduría, un puente entre generaciones y culturas. Cinco años después de su muerte, su legado no se limita a libros eruditos: se ha convertido en una fuerza viva que nutre a los soldados en combate, ilumina debates políticos, inspira a investigadores y reconforta a las almas en busca de sentido. Más que un intelectual, ahora se le percibe como un verdadero santo moderno, un hombre cuya voz resuena más allá del tiempo y cuya misión —de devolver a la Torá su dimensión universal— continúa dando frutos en Israel y en todo el mundo. Este artículo es personal; no pretendo ser científico, historiador ni periodista profesional… Es delicado dar testimonio siendo un profano, pero en este blog generalmente comparto un golpe de corazón basado en la actualidad y en la lectura de mi revisión diaria de prensa internacional. Las fotos y videos se han tomado de la web, también para un uso estrictamente personal y privado.
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