Larry Ellison : le milliardaire juif et sioniste discret qui défie Elon Musk et prend les commandes de TikTok ... son histoire ...
En sortant de San Francisco par l'autoroute de l'est, j'ai traversé en 1999 une ville pendant 15 km, et toutes les batisses, les entrepôts portaient le Logo "Oracle" ... Je ne connaissait pas cette entreprise ;.. et je me suis plongé sur cet empire ...
À 81 ans, Larry Ellison, cofondateur d’Oracle, s’impose à nouveau au premier plan de la scène technologique et économique mondiale. Juif d’origine modeste, enfant abandonné puis adopté à Chicago, il est devenu, par sa seule vision et sa ténacité, l’un des hommes les plus puissants de la planète numérique.
Ces dernières semaines, il a même surpassé Elon Musk dans le classement des fortunes mondiales, porté par l’envolée boursière d’Oracle et son positionnement stratégique dans l’intelligence artificielle (IA). Et désormais, en reprenant les commandes de TikTok aux Chinois, il confirme son rôle de figure centrale dans la bataille mondiale des données.
Né en 1944 à New York d’une mère juive, Florence Spellman, Larry Ellison est abandonné bébé avant d’être adopté et élevé par un oncle et une tante dans une famille juive réformée de Chicago. Sans diplôme universitaire, il découvre l’informatique en autodidacte et s’impose rapidement comme un programmeur brillant.
En 1977, avec seulement 2 000 dollars, il fonde Oracle. D’abord fournisseur de bases de données pour la CIA, l’entreprise devient progressivement un géant mondial. Ellison incarne le self-made man américain par excellence : sans héritage ni réseau, mais avec un flair visionnaire qui lui permet de bâtir un empire numérique.
Aujourd’hui, Oracle est un acteur incontournable des logiciels de gestion de données, du cloud computing et désormais de l’intelligence artificielle. L’entreprise équipe banques, hôpitaux, institutions publiques et multinationales.
La spectaculaire flambée boursière d’Oracle, +39 % en une seule journée, témoigne de l’enthousiasme des marchés pour ses projets dans l’IA. Ellison a su repositionner Oracle dans un secteur dominé par Amazon, Microsoft et Google. Grâce à des contrats stratégiques, il transforme son entreprise en bras armé de la révolution numérique, au service aussi bien des États que des géants privés.
En dépassant Elon Musk, même temporairement, Larry Ellison symbolise la logique du capitalisme numérique : des fortunes construites non sur l’acier ou le pétrole, mais sur les données, les logiciels et l’intelligence artificielle.
Son ascension rappelle celle de Bill Gates ou Jeff Bezos, mais son style tranche avec leurs personnalités : moins médiatique que Musk, plus discret que Bezos, Ellison se distingue par son goût du risque, sa passion pour la voile et une image d’homme d’affaires redoutable mais insaisissable
L’arme américaine dans la guerre des donnée La trajectoire d’Oracle ne se résume pas à une success story financière. Elle incarne aussi une puissance stratégique au service des États-Unis. Partenaire de la défense, acteur clé de la cybersécurité, Oracle joue un rôle direct dans la guerre technologique opposant Washington à Pékin.
Le rachat des activités américaines de TikTok, que l’administration américaine exigeait pour limiter l’influence chinoise, en est l’illustration la plus éclatante. En confiant cette mission à Larry Ellison, les États-Unis rappellent que la bataille de l’IA et des données est aussi une bataille géopolitique.
Cette réussite spectaculaire soulève des questions éthiques et sociales. Comment un seul homme peut-il concentrer une fortune équivalente au PIB d’un pays de taille moyenne ? Quelle place donner à des entreprises privées qui détiennent les infrastructures critiques de nos économies numériques ?
Ellison, en incarnant la puissance du capitalisme de l’innovation, rappelle autant les promesses de progrès que les dangers d’une dépendance mondiale à quelques géants technologiques.
À 81 ans, Larry Ellison, longtemps perçu comme une figure en retrait derrière les stars médiatiques de la Silicon Valley, se retrouve propulsé au sommet de la hiérarchie mondiale. Juif d’origine modeste, devenu l’un des hommes les plus riches et influents de la planète, il incarne une trajectoire hors du commun.
Son empire Oracle, désormais tourné vers l’IA et le cloud, devient un outil stratégique des États-Unis dans la rivalité avec la Chine. Son entrée fracassante dans le dossier TikTok confirme son rôle d’arbitre dans la guerre des données.
Discret mais implacable, Ellison illustre un tournant de notre époque : celui où l’innovation technologique détermine non seulement la richesse des individus, mais aussi l’équilibre des puissances mondiales.
C'est délicat de témoigner quand on est un profane, mais dans ce blog j'exprime en général un coup de coeur
d'après l'actualité , et le lecture de ma revue de presse internationale quotidienne
les photos et films sont prises sur le web, là aussi pour une utilisation strictement personnelle, privé
🇬🇧 English
Larry Ellison: the discreet Zionist billionaire who challenges Elon Musk and takes control of TikTok … his story
Leaving San Francisco via the East Freeway in 1999, I drove through a city that stretched for about 15 kilometers, and every building, every warehouse bore the “Oracle” logo. At the time, I had no idea what this company was… and I began to dive into the story of this empire.
At 81, Larry Ellison, co-founder of Oracle, once again stands at the forefront of the global technological and economic stage. A Jew of modest origins, abandoned as a child and later adopted in Chicago, he became, through sheer vision and determination, one of the most powerful figures in the digital world.
In recent weeks, he even surpassed Elon Musk in the global ranking of fortunes, driven by Oracle’s stock market surge and its strategic positioning in artificial intelligence (AI). And now, by taking control of TikTok from the Chinese, he confirms his role as a central figure in the worldwide data battle.
Born in 1944 in New York to a Jewish mother, Florence Spellman, Larry Ellison was abandoned as a baby before being adopted and raised by an uncle and aunt in a Reform Jewish family in Chicago. Without a university degree, he taught himself computer science and quickly established himself as a brilliant programmer.
In 1977, with just $2,000, he founded Oracle. Initially a supplier of databases for the CIA, the company gradually became a global giant. Ellison embodies the quintessential American self-made man: with no inheritance or network, but with visionary flair that enabled him to build a digital empire.
Today, Oracle is a key player in database management software, cloud computing, and now artificial intelligence. The company provides critical solutions for banks, hospitals, public institutions, and multinational corporations.
Oracle’s spectacular +39% stock market surge in just one day reflects investor enthusiasm for its AI projects. Ellison has successfully repositioned Oracle in a field dominated by Amazon, Microsoft, and Google. Through strategic contracts, he has transformed his company into a driving force of the digital revolution, serving both governments and private giants.
By surpassing Elon Musk, even temporarily, Larry Ellison symbolizes the logic of digital capitalism: fortunes built not on steel or oil, but on data, software, and artificial intelligence. His trajectory recalls that of Bill Gates or Jeff Bezos, yet his style stands apart: less media-driven than Musk, more discreet than Bezos, Ellison is marked by his taste for risk, his passion for sailing, and his image as a formidable yet elusive businessman.
Oracle’s trajectory is not just a financial success story; it also represents a strategic tool for U.S. power. A partner of the defense sector and a key player in cybersecurity, Oracle plays a direct role in the technological war between Washington and Beijing.
The takeover of TikTok’s U.S. operations—demanded by the American administration to limit Chinese influence—is the clearest example. By entrusting this mission to Larry Ellison, the United States confirms that the battle for AI and data is also a geopolitical one.
This spectacular success raises ethical and social questions. How can one individual amass a fortune equivalent to the GDP of a medium-sized country? What role should private corporations that control critical infrastructures of our digital economies be allowed to play?
Ellison, by embodying the power of innovation-driven capitalism, highlights both the promises of progress and the risks of global dependence on a handful of tech giants.
At 81, long seen as a somewhat secondary figure behind the media stars of Silicon Valley, Larry Ellison now finds himself at the very top of the global hierarchy. A Jew of modest origins, he has become one of the richest and most influential men in the world, embodying an extraordinary trajectory.
His Oracle empire, now focused on AI and the cloud, has become a strategic tool for the United States in its rivalry with China. His decisive entry into the TikTok issue confirms his role as an arbiter in the global data war.
Discreet yet relentless, Ellison illustrates a turning point of our time: one where technological innovation determines not only individual wealth but also the balance of global power.
This article is personal. I do not claim to be a scientist, a historian, or a professional journalist… It is always delicate to testify as a layman, but in this blog I generally express heartfelt impressions inspired by current events and my daily international press review.
The photos and videos are taken from the web, also for strictly personal and private use.
🇪🇸 Español
Larry Ellison: el multimillonario sionista discreto que desafía a Elon Musk y toma el control de TikTok … su historia
Al salir de San Francisco por la autopista del Este en 1999, atravesé una ciudad durante unos 15 kilómetros, y todos los edificios, todos los almacenes llevaban el logo de “Oracle”. En aquel entonces no conocía esta empresa… y me sumergí en la historia de este imperio.
A los 81 años, Larry Ellison, cofundador de Oracle, vuelve a situarse en primera línea de la escena tecnológica y económica mundial. Judío de origen modesto, niño abandonado y luego adoptado en Chicago, se convirtió, gracias a su visión y su tenacidad, en uno de los hombres más poderosos del mundo digital.
En las últimas semanas incluso ha superado a Elon Musk en el ranking mundial de fortunas, impulsado por el ascenso bursátil de Oracle y su posicionamiento estratégico en inteligencia artificial (IA). Y ahora, al tomar el control de TikTok de manos de los chinos, confirma su papel como figura central en la batalla mundial por los datos.
Nacido en 1944 en Nueva York de madre judía, Florence Spellman, Larry Ellison fue abandonado de bebé antes de ser adoptado y criado por un tío y una tía en una familia judía reformista de Chicago. Sin título universitario, aprendió informática de manera autodidacta y pronto se impuso como un programador brillante.
En 1977, con solo 2 000 dólares, fundó Oracle. Al principio proveedor de bases de datos para la CIA, la empresa se convirtió poco a poco en un gigante mundial. Ellison encarna al self-made man estadounidense por excelencia: sin herencia ni contactos, pero con un instinto visionario que le permitió construir un imperio digital.
Hoy, Oracle es un actor fundamental en software de gestión de bases de datos, computación en la nube y ahora inteligencia artificial. La empresa equipa bancos, hospitales, instituciones públicas y corporaciones multinacionales.
El espectacular aumento de +39 % en un solo día de las acciones de Oracle refleja el entusiasmo de los inversores por sus proyectos en IA. Ellison ha sabido reposicionar a Oracle en un sector dominado por Amazon, Microsoft y Google. Gracias a contratos estratégicos, transformó su empresa en un brazo armado de la revolución digital, al servicio tanto de los Estados como de los gigantes privados.
Al superar a Elon Musk, aunque solo de manera temporal, Larry Ellison simboliza la lógica del capitalismo digital: fortunas construidas no sobre el acero o el petróleo, sino sobre los datos, los programas y la inteligencia artificial. Su ascenso recuerda al de Bill Gates o Jeff Bezos, aunque su estilo es distinto: menos mediático que Musk, más discreto que Bezos, Ellison se distingue por su gusto por el riesgo, su pasión por la vela y una imagen de empresario formidable pero esquivo.
La trayectoria de Oracle no es solo una historia de éxito financiero; también representa una herramienta estratégica al servicio de Estados Unidos. Socio de la defensa y actor clave en ciberseguridad, Oracle desempeña un papel directo en la guerra tecnológica entre Washington y Pekín.
La adquisición de las operaciones estadounidenses de TikTok—exigida por la administración estadounidense para limitar la influencia china—es la ilustración más clara. Al confiar esta misión a Larry Ellison, Estados Unidos confirma que la batalla por la IA y los datos es también geopolítica.
Este éxito espectacular plantea cuestiones éticas y sociales. ¿Cómo puede una sola persona concentrar una fortuna equivalente al PIB de un país de tamaño medio? ¿Qué lugar deben ocupar las empresas privadas que controlan infraestructuras críticas de nuestras economías digitales?
Ellison, al encarnar la potencia del capitalismo de la innovación, pone de relieve tanto las promesas de progreso como los riesgos de una dependencia mundial hacia unos pocos gigantes tecnológicos.
A los 81 años, considerado durante mucho tiempo como una figura secundaria frente a las estrellas mediáticas de Silicon Valley, Larry Ellison se encuentra ahora en la cima de la jerarquía mundial. Judío de origen modesto, convertido en uno de los hombres más ricos e influyentes del planeta, encarna una trayectoria fuera de lo común.
Su imperio Oracle, ahora orientado hacia la IA y la nube, se convierte en una herramienta estratégica de Estados Unidos en su rivalidad con China. Su irrupción en el caso TikTok confirma su papel de árbitro en la guerra de los datos.
Discreto pero implacable, Ellison ilustra un giro de época: aquel en que la innovación tecnológica determina no solo la riqueza de los individuos, sino también el equilibrio de las potencias mundiales.
Este artículo es personal. No pretendo ser científico, ni historiador, ni periodista profesional… Es delicado testimoniar como profano, pero en este blog expreso en general un sentimiento, inspirado en la actualidad y en la lectura de mi revista de prensa internacional cotidiana.
Las fotos y los vídeos provienen de la web, igualmente para un uso estrictamente personal y privado.
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