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vendredi 17 octobre 2025

La fin annoncée de la dictature au Vénézuéla. JBCH N° 521

Ce pays, le Vénézuela est une éponge de pétrole ... de schiste, Il aurait dû être le pays le plus riche de l'Amérique latine, pourtant avec la corruption et la dictature c'est le plus pauvre ... 


Donald Trump a décidé de finir avec ce régime , il a commencé par enrayer le trafic de stupéfiant en premier lieu, le trafic d'êtres humains,  il cassera ensuite cette dictature.


la stratégie américaine conduite par Donald Trump, et les conséquences possibles pour le Venezuela et pour les figures politiques comme Jean-Luc Mélenchon, qui s’inspirent de la doctrine dite « bolivarienne » vont enfin s'arrêter.




Depuis plus de vingt ans, le Venezuela vit sous le joug du « socialisme bolivarien », d’abord incarné par Hugo Chávez, puis par son successeur Nicolás Maduro. Ce système, qui prétendait redonner la souveraineté au peuple et aux plus pauvres, s’est transformé en un régime autoritaire miné par la corruption, la répression et l’effondrement économique. 


Le pays, pourtant doté des plus vastes réserves de pétrole de schiste au monde, a vu s’effondrer son économie sous les nationalisations, la fuite des capitaux et une gestion catastrophique. et les conseils douteux des cubains, des russes et du français JL Mélenchon


Les chiffres parlent d’eux-mêmes : plus de 7 millions de Vénézuéliens ont fui le pays, la moitié de la population vit sous le seuil de pauvreté extrême, les infrastructures s’écroulent et l’hyperinflation a dévasté les classes moyennes. 


À Caracas, l’électricité, les médicaments et même l’eau potable manquent. Pendant ce temps, Maduro et son entourage ont consolidé un système mafieux, soutenu par les trafics de drogue et par des alliances stratégiques avec Cuba, la Russie, la Chine et l’Iran — quatre régimes autoritaires qui voient dans le Venezuela un avant-poste contre l’influence occidentale.


Ce modèle, que Jean-Luc Mélenchon et d’autres figures de la gauche radicale et antisémite européenne appellent à reproduire sous le nom de « politique bolivarienne », n’a en réalité plus rien à voir avec la pensée du libérateur Simón Bolívar. Là où Bolívar rêvait d’un continent sud-américain libre et éclairé, Chávez et Maduro ont bâti un pouvoir fermé, répressif et clientéliste.


C’est dans ce contexte que Donald Trump, revenu au premier plan de la scène internationale, a ravivé les tensions avec Caracas. Dans une interview donnée le 16 octobre 2025, il a laissé entendre qu’il avait autorisé une opération secrète de la CIA pour faire tomber Maduro. Le mot « covert » — opération clandestine — a immédiatement embrasé les rumeurs.



Depuis des semaines, les signes d’une possible intervention américaine se multiplient :

  • une flottille militaire américaine, comprenant des navires de guerre et des avions F-35, stationne dans les Caraïbes officiellement pour lutter contre le trafic de drogue ;

  • des B-52 ont survolé les abords de Caracas à moins de 150 milles ;

  • le département de la Justice a doublé la prime pour la capture de Maduro à 50 millions de dollars, le qualifiant de « narco-terroriste » et de « fugitif de la justice américaine ».



Trump joue sur plusieurs registres : la pression militaire, l’asphyxie diplomatique et la guerre psychologique. Il sait que le régime, déjà fracturé, repose sur un équilibre instable entre les élites militaires, les cartels de la drogue et les milices. En multipliant les démonstrations de force et les déclarations ambiguës, il pousse Maduro à la paranoïa et au repli, tout en galvanisant l’opposition.


L’opposition vénézuélienne, longtemps divisée, se retrouve aujourd’hui autour de María Corina Machado, ancienne députée interdite d’élection mais restée dans le pays malgré les menaces. Elle vient d'obtenir le Prix Nobel de la Paix il y a une semaine, En 2024, elle avait orchestré la candidature d’un remplaçant, Edmundo González, prouvant grâce aux reçus électoraux collectés à travers tout le pays que le scrutin avait été truqué. 

Cette démonstration, couronnée par l’attribution du prix Nobel de la paix, a renforcé sa légitimité internationale.


Maduro, de son côté, multiplie les gestes de panique : missiles déployés autour de Caracas, émissions télévisées tournées hors du palais présidentiel, déplacements entourés de civils pour dissuader une frappe de drone. Il se sait isolé, tandis que la peur gagne les cercles du pouvoir. Le Conseil de sécurité de l’ONU a été convoqué d’urgence, mais la communauté internationale semble résignée : Ami des Ayatollahs, des chinois, des Russes et des pauvres cubains, le Venezuela est devenu un État  voyou, un état failli.


Pour Donald Trump, cette confrontation dépasse le cadre latino-américain. Il s’agit d’un message géopolitique adressé à Pékin, Moscou et Téhéran : les régimes qui pactisent avec les adversaires des États-Unis paieront le prix fort. Le Venezuela, riche en pétrole, représente un enjeu stratégique à la fois énergétique et symbolique.


Trump, qui a souvent exprimé son mépris pour les régimes socialistes et populistes, voit dans Maduro la réincarnation de Chávez, qu’il associe à la faillite du « socialisme du XXIᵉ siècle ». En renversant ce régime, il démontrerait la supériorité du modèle libéral et capitaliste, tout en réaffirmant le leadership américain sur le continent.


Une telle opération servirait aussi sa politique intérieure : en rétablissant un Venezuela démocratique et ouvert aux investissements occidentaux, il offrirait un succès économique et diplomatique spectaculaire à ses électeurs et à ses alliés régionaux.


La chute de Maduro, si elle se produit, ouvrirait une période de transition périlleuse. L’opposition promet une « renaissance » : retour des exilés, explosion des investissements, reconstruction des institutions. Mais les risques sont considérables : les milices armées, les groupes narco-trafiquants et les guérillas colombiennes présentes dans le pays pourraient plonger le Venezuela dans le chaos.


Pour les régimes alliés à Caracas — Cuba, l’Iran, la Russie, la Chine —, ce serait un coup dur. Pour l’Amérique latine, un tournant : la fin du cycle bolivarien et peut-être le retour d’une démocratie régionale plus alignée sur l’Occident.


Quant aux figures européennes qui glorifient le modèle chaviste, telles que Jean-Luc Mélenchon, une telle chute serait un désaveu idéologique majeur. Le mythe d’une révolution socialiste latino-américaine « anti-impérialiste » se dissiperait, révélant un régime non pas égalitaire, mais prédateur et autoritaire.


Tout indique que l’histoire du Venezuela entre dans sa phase décisive. Trump, en renouant avec une diplomatie d’action directe, mise sur la force pour hâter la fin d’un système à bout de souffle. 


Si l’opération réussit, elle marquera non seulement la fin du chavisme, mais aussi le retour de l’Amérique comme puissance régulatrice sur le continent sud-américain.


Et pour les Vénézuéliens, épuisés par deux décennies de misère et de mensonge, ce serait peut-être, enfin, le début d’une nouvelle ère : celle de la liberté retrouvée et pour Mélenchon la fin de son rêve.




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