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vendredi 24 octobre 2025

Ou en est la Start'up Nation ? JBCH N° 551


En arrivant au pouvoir en 2017, Macron n'avait d'yeux que pour copier Israël et faire de la France la Start'up Nation ... 8 ans plus tard, c'est raté !!! et ce monsieur jalouse tellement les réussites d'Israël dans tous les domaines, qu'il en est devenu malade, et ennemi de ce petit pays .. 


Il expulse Israël de tous les salons de défense et ferme au dernier moment les stands au Bourget ! Il monte une pseudo conférence en louant hors session les locaux de l'ONU à New York pour blâmer Israël et reconnaitre un nouveau pays pour les arabes de la région.


Quel serait l'avenir des start-up israéliennes à l’ère des accords d’Abraham et de la paix régionale ... au vu de la très bonne santé de la bourse de TLV, en sortie de guerre, on peut penser que ce pays sera la source universelle des innovations en matière de technologies de santé et aussi en agriculture. 




Après des décennies de tensions et de guerres, le Moyen-Orient semble entrer dans une nouvelle ère. Les accords d’Abraham, signés à partir de 2020 entre Israël et plusieurs pays arabes — des Émirats arabes unis au Maroc, en passant par Bahreïn, le Soudan et bientôt d’autres — ont redessiné la carte politique et économique de la région. 




Aujourd’hui, plus de dix États arabes ont établi ou amorcé des relations ouvertes avec Israël. La logique de confrontation cède peu à peu la place à une logique de coopération et d’investissement.


Cette paix relative transforme Israël, déjà surnommée la “Start-Up Nation”, en moteur technologique du monde arabe émergent. Là où régnaient autrefois les frontières fermées et les rivalités, s’établissent désormais des ponts de recherche, de commerce et d’innovation. Les pays signataires des accords voient dans la puissance scientifique et numérique d’Israël un levier pour diversifier leurs économies post-pétrolières et accélérer leur modernisation.



L’article de Grégoire Martinez publié par Europe 1 en 2018 (mis à jour en 2025) rappelle combien Israël a su construire un écosystème technologique sans équivalent. Neuf des dix plus grandes entreprises mondiales du numérique — Google, Apple, Amazon, Microsoft, Meta, Alibaba, etc. — possèdent des laboratoires en Israël. Ce n’est pas un hasard : l’État hébreu a mis en place un modèle où l’État, l’armée, les universités et le secteur privé travaillent main dans la main.


L’Autorité israélienne de l’innovation soutient les entreprises locales et attire les investisseurs étrangers. Elle investit directement dans les projets prometteurs, sans exiger de participation au capital, mais en prélevant une faible redevance (3 %) sur les revenus en cas de succès. Ce système souple et incitatif a permis aux start-up de lever plus de 5 milliards de dollars dès 2017, un chiffre en constante augmentation.



Les écoles et universités israéliennes se sont adaptées pour former une génération entière de programmeurs, d’ingénieurs et d’entrepreneurs. L’objectif affiché pour 2030 est de faire passer la part des travailleurs du secteur technologique de 8 % à 15 % de la population active. Déjà aujourd’hui, les technologies représentent près de la moitié des exportations nationales.




Deux domaines symbolisent la réussite israélienne : la cybersécurité et la mobilité intelligente. L’armée, notamment les unités d’élite comme la 8200, joue un rôle central dans la formation de talents capables d’anticiper et de contrer les menaces informatiques. Des entreprises comme BioCatch sont devenues des références mondiales dans la détection des fraudes en ligne.






Dans le secteur de la mobilité, Israël a donné naissance à Waze, racheté par Google, et à Mobileye, pionnier des véhicules autonomes, acquis par Intel. Ces succès illustrent une philosophie nationale : échouer vite, recommencer mieux. En Israël, l’échec n’est pas une honte, mais une étape dans le parcours entrepreneurial.




Israël ne se contente pas d’innover sur le plan technologique ; il a aussi inventé une forme nouvelle de diplomatie : la “digital diplomacy”. Grâce à l’intelligence artificielle et à des outils d’analyse comportementale, le pays cherche à identifier et à contrer les discours de haine ou de désinformation en ligne. Cette diplomatie numérique s’inscrit dans la volonté d’Israël de défendre son image à travers la vérité et la technologie, tout en promouvant une éthique de la responsabilité digitale.






La paix et la reconnaissance régionale ouvrent désormais à Israël des marchés immenses : la péninsule arabique, l’Afrique du Nord, et même une partie de l’Asie centrale. Les start-up israéliennes, déjà mondialisées, vont pouvoir s’implanter sans obstacles politiques dans des zones jusqu’alors fermées.



Les fonds d’investissement des Émirats et de Bahreïn injectent des milliards dans les technologies israéliennes de la santé, de l’agriculture durable, de la cybersécurité et de l’intelligence artificielle. L’Arabie saoudite, qui pourrait rejoindre bientôt les accords, envisage des partenariats massifs dans la smart city, l’énergie solaire et la gestion de l’eau — trois domaines où Israël excelle.


Cette alliance inédite pourrait faire du Moyen-Orient un laboratoire planétaire de la haute technologie, où la complémentarité entre le capital arabe et le génie israélien produira des innovations capables de transformer la planète : agriculture sans eau, véhicules autonomes, médecine préventive fondée sur l’IA, et cybersécurité globale.


Ainsi, la fin progressive de la guerre et l’élargissement des accords d’Abraham ne signifient pas seulement une réconciliation politique : ils annoncent une révolution économique et culturelle. Israël, fort de son expérience d’innovation et de résilience, devient le catalyseur d’une modernité partagée.


Ce n'est pas par hasard si Israël vint d'obtenir le Prix Nobel d'économie avec Joel Mokyr, spécialiste de l'innovation.



Les start-up israéliennes, soutenues par un État stratège, des investisseurs visionnaires et un environnement désormais pacifié, s’apprêtent à inonder le monde de leur créativité.

De la “Start-Up Nation” à la “Peace-Tech Region”, Israël trace la voie d’un futur où la science, l’entrepreneuriat et la diplomatie se confondent pour bâtir un nouvel ordre fondé sur l’intelligence, la coopération et la paix.








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