Il est évident que nous sommes entrés dans une guerre hybride, déclenchée contre notre civilisation par le régime de Poutine, une guerre qui touche à notre société, avec des tags antisémites sur nos murs, à nos administrations avec des virus informatiques atteignant nos mairies, nos hopitaux, à notre sécurité avec des survols de drônes, etc...
Depuis le 1er Octobre, la Banque Centrale Européenne (BCE) nous alerte sur une paralysie totale de nos services bancaires en Europe, et la BCE nous demande de prévoir une réserve en argent liquide ...
Le 1er octobre 2025, la Banque centrale européenne (BCE) a publié une recommandation inhabituelle : conserver de l’argent liquide chez soi. Ce message, relayé dans une étude intitulée « Restez calmes et gardez de l’argent liquide », marque un tournant stratégique. Il ne s’agit pas seulement d’une consigne économique, mais d’une alerte sécuritaire.
La BCE, habituellement tournée vers la stabilité monétaire, évoque désormais les scénarios de crise – pandémie, conflit armé, cyberattaque, catastrophe naturelle – qui pourraient paralyser les systèmes électroniques de paiement.
Ce signal s’inscrit dans un contexte où les menaces dites « hybrides » se multiplient : sabotages, manipulations de l’information, intrusions informatiques. La BCE reconnaît que la dépendance excessive aux paiements numériques fragilise la résilience des sociétés européennes.
En cas de coupure d’électricité, de piratage massif ou d’attaque coordonnée sur les réseaux bancaires, les cartes bleues, les virements et même les retraits seraient inopérants.
Le constat est clair : malgré la progression de l’euro numérique et des paiements sans contact, la demande d’espèces reste élevée, presque instinctive. Entre 2005 et 2024, la valeur des billets en circulation a triplé. Durant la pandémie de Covid-19, les Européens ont retiré 140 milliards d’euros supplémentaires par précaution. L’argent liquide a servi de bouclier psychologique et matériel.
Aujourd’hui, face aux risques de guerre hybride et à l’instabilité géopolitique, le cash redevient un outil de souveraineté individuelle. La BCE recommande même de conserver entre 70 et 100 euros par personne à domicile, de quoi tenir 72 heures en cas de paralysie des systèmes.
Depuis 2022, l’Europe subit une série d’attaques invisibles, attribuées à la Russie dans le cadre d’une guerre hybride. Ce conflit sans front défini mêle cyberattaques, désinformation, espionnage et déstabilisation sociale. Vladimir Poutine a compris qu’affaiblir une démocratie ne passe plus nécessairement par les chars, mais par les réseaux.
Les campagnes de fake news, les tags haineux sur les murs des villes, les financements occultes de partis extrémistes, les drones d’observation, ou encore les virus informatiques introduits dans les services publics européens font partie d’une même logique : désorganiser les sociétés de l’intérieur. Le chaos social et la perte de confiance dans les institutions deviennent des armes.
Or, un des prochains maillons faibles pourrait bien être le système bancaire européen. Une cyberattaque coordonnée contre les infrastructures critiques – serveurs bancaires, systèmes interbancaires, distributeurs automatiques de billets (DAB) – pourrait provoquer un blocage généralisé des paiements.
Les distributeurs cesseraient de fonctionner, les virements seraient suspendus, les cartes refusées. Dans les grandes villes, où le cash a presque disparu, les citoyens se retrouveraient sans moyen d’acheter eau, nourriture ou médicaments. L’économie réelle s’arrêterait en quelques heures.
C’est précisément ce scénario que la BCE cherche à prévenir : une crise de confiance immédiate, où la monnaie physique redeviendrait la seule forme de valeur tangible. Dans un tel contexte, l’argent liquide ne serait plus un anachronisme, mais une question de survie.
Les États européens doivent dès maintenant renforcer la sécurité de leurs réseaux bancaires, multiplier les canaux alternatifs de paiement et garantir l’accès permanent aux espèces. Une panne volontaire ou accidentelle du système financier ne serait pas seulement un désagrément technique : ce serait une attaque directe contre la stabilité politique et sociale de l’Union.
La BCE a tiré la sonnette d’alarme. Dans un monde où la guerre se mène désormais par les données et les écrans, le billet de banque redevient un instrument de liberté. Il incarne la continuité de la vie quotidienne face à la fragilité du numérique.
Si l’Europe veut rester souveraine, elle doit protéger à la fois ses infrastructures numériques et ses citoyens. Et chacun doit comprendre cette vérité simple : dans une société ultra-connectée, le cash reste la seule monnaie qui ne s’éteint pas quand la lumière s’éteint.
En octobre 2020, la Banque centrale européenne (BCE) a publié un rapport sur l’euro numérique (en anglais) visant à consulter les parties prenantes, y compris le grand public, sur son projet d’euro numérique.
Lancée à terme dans la zone euro, cette forme de monnaie serait disponible pour les paiements de détail (c’est-à-dire pour les dépenses courantes des particuliers et des entreprises). Elle s’inscrit dans le contexte de développement de projets similaires, notamment en Suède (lancement d’un projet-pilote de e-krona en février 2021), aux États-Unis (réflexions de la Federal Reserve) et en Chine (le e-yuan est désormais opérationnel sur les téléphones depuis le mois de mars 2021, où le projet a évidemment des motivations géopolitiques), mais aussi aux Bahamas, au Cambodge, etc.
Ce projet répond au développement des « cryptomonnaies » et au projet Libra/Diem de Facebook, qui soulève depuis 2019 une forte réticence des régulateurs financiers. La création d’une « monnaie numérique de banque centrale » permettrait de concurrencer, pour les usages numériques innovants, les « cryptomonnaies » (appelées, à tort, « monnaies privées » car il s’agit plutôt de jetons numériques enregistrés dans un compte privé et échangeables contre de véritables monnaies dans certaines conditions).
La BCE part également du constat du déclin des paiements en espèces au profit des solutions de paiement numériques dans nombre de pays européens. Pour autant, la mise au point d’un euro numérique ne serait pas un substitut, mais un complément aux espèces. A ce jour, l'Euro Numérique n a pas été mis en place ...
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