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jeudi 30 octobre 2025

Lutte contre mes microplastiques JBCH. N°. 576


La wall Street Journal soulève cette semaine le danger mondial grandissant qu'est la présence, partout  des microplastiques.


Je ne suis pas écologiste, au point de vue politique, mais je respecte la nature et je suis pour une éducation dès la maternelle des enfants.


Ce fléau est inquiétant, on ne peut plus faire n'importe quoi, c'est notre chaîne alimentaire qui en paie le prix.



 

Les microplastiques — fragments de plastique de moins de 5 millimètres — se sont infiltrés partout : dans l’air, les océans, les sols, les aliments et même dans le corps humain. En 2020, environ 2,7 millions de tonnes de microplastiques ont été libérées dans l’environnement, un chiffre qui pourrait atteindre 4,1 millions en 2040.


Une étude américaine a trouvé des microplastiques dans 99 % des échantillons de fruits de mer de la côte Ouest, et l’agence sanitaire française Anses a détecté ces particules dans la majorité des boissons vendues en bouteilles — sauf le vin, souvent bouché par du liège naturel.





Le principal responsable de la pollution microplastique est la peinture, suivie des textiles et des emballages. Ces particules ont été repérées dans huit systèmes organiques humains, dont le système cardiovasculaire, respiratoire et reproductif. Leur ingestion a été multipliée par plus de six depuis 1990.


Cependant, la toxicité réelle pour l’homme reste incertaine : aucune preuve scientifique directe ne confirme aujourd’hui que les microplastiques soient mortels, bien qu’ils puissent provoquer inflammations, stress oxydatif et perturbations hormonales à long terme.





En 2017, les océans contenaient environ 51 000 milliards de fragments de microplastique — soit 500 fois plus que le nombre d’étoiles dans la galaxie.




Comment réduire l’exposition Éviter les plastiques à usage unique (sacs, bouteilles, gobelets). Privilégier le thé en feuilles plutôt qu’en sachets synthétiques. Faire sécher le linge à l’air libre plutôt qu’en machine. Passer l’aspirateur régulièrement pour éliminer les particules domestiques. Limiter le lavage des vêtements synthétiques, qui libèrent des microfibres à chaque cycle.





Les microplastiques ne constituent pas encore un danger mortel avéré, mais leur présence ubiquitaire et cumulative dans le corps et l’environnement fait craindre des effets sanitaires graves à long terme. 


La prévention et la réduction des plastiques dans la vie quotidienne demeurent la seule réponse efficace et immédiate.





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