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vendredi 10 octobre 2025

Les Juifs , Gaza, les autres conflits et les media(s) JBCH N° 486

Les conflits israélo-arabes, les tragédies africaines (RDC et Soudan) les autres conflits , pillages miniers, et surtout l'influence des Frères musulmans qatari(s), le financement des institutions occidentales, des ONG , de la Presse, des média-sociaux, de l'UNWRA-ONU, débouchent sur  l’essor d’un antisémitisme latent. 


Depuis des décennies, l’attention médiatique et diplomatique occidentale se concentre sur le conflit israélo-arabe, au point de faire oublier d’autres tragédies d’une ampleur bien supérieure. La guerre israélo-arabe a provoqué d’innombrables morts et souffrances ; pourtant, le nombre de victimes du Soudan ou du Congo dépasse de loin celui des affrontements à Gaza. Alors pourquoi le monde occidental, à commencer par l’Europe et les États-Unis, accorde-t-il une priorité disproportionnée à un conflit et ignore en partie des crises humanitaires massives sur un autre continent ?



En République démocratique du Congo, les conflits depuis 1996 ont causé plus de 5 à 6 millions de morts, entre massacres, famines et épidémies. Le Soudan, notamment depuis 2023, connaît plus de 2 millions  de morts et des millions de déplacés. Ces chiffres témoignent d’une violence à la fois massive et continue, pourtant largement marginalisée dans l’agenda occidental. Pour Gaza, le Hamas terroriste, repris par l'ONU,  annonce plus de 50 000 morts (à vérifier) 


A contrario, le conflit israélo-arabe, et notamment les affrontements avec les Arabes de Palestine, bénéficie d’une coupure médiatique nette, avec des images spectaculaires et des récits symboliques : missiles, bombardements urbains, prises d’otages. La visibilité et l’impact émotionnel immédiat expliquent en partie la disproportion de l’attention.


Le Proche-Orient est perçu comme une zone stratégique où un incident local peut provoquer une crise régionale majeure, impliquant l’Iran, ou la Turquie. Toute flambée à Gaza est considérée comme pouvant avoir des conséquences sur l’ensemble du Moyen-Orient, voire sur l’approvisionnement énergétique mondial.



En Afrique, les conflits du Congo et du Soudan sont perçus comme « périphériques ». Malgré leur ampleur humaine, ils n’entravent pas directement les alliances occidentales ni les flux stratégiques. Cette perception réduit mécaniquement leur visibilité politique et médiatique.



La couverture médiatique repose sur la dramatisation et la narration visuelle. Les frappes à Gaza ou Jérusalem génèrent des images spectaculaires qui se diffusent instantanément, tandis que les massacres ou famines en RDC ou au Soudan restent souvent invisibles. 


L’opinion publique occidentale se mobilise pour ce qu’elle voit et comprend, pas pour des crises complexes et chroniques. et surtout quand il y a des juifs, l'instinct primaire se réveille ... il y a une satisfaction maligne qui réapparait ... 




Les tragédies africaines s’accompagnent souvent d’intérêts économiques considérables. Le Congo, par exemple, regorge de cuivre, cobalt et lithium, indispensables aux batteries et à l’électronique occidentale.


Ton texte sur l’ex-Katanga illustre la mécanique : exploitation quasi industrielle par Eurasian Resources Group (ERG), pillage quotidien sous protection de la Garde républicaine, complicités locales impliquant des membres de la famille présidentielle et des militaires. Les multinationales et les États étrangers tirent profit de ce système. 


Dénoncer ouvertement ces crimes reviendrait à compromettre des intérêts financiers et diplomatiques, ce qui explique en partie l’ignorance relative des médias et des gouvernements.


Dans le débat israélo-arabe, l’ombre des Frères musulmans qatari(s) est notable. Par le biais de financements généreux  Ils soutiennent des universités, des centres de recherche et des programmes académiques, influençant la formation des élites et les discours sur le conflit. Ils alimentent ONG et associations qui font pression sur les hommes politiques et les élus européens et américains. Ils financent certains médias et initiatives culturelles, créant un cadre favorable à la critique d’Israël... et des juifs !



Cette influence contribue indirectement à un antisémitisme latent dans certains milieux intellectuels et politiques, où la critique politique d’Israël se confond parfois avec des attaques contre les communautés juives.


Les Arabes de Palestine, par les financements qatari(s) et d’autres ONG, disposent  de réseaux d’influence capables d’amplifier la critique occidentale.


UNRWA pro terroristes


À l’inverse, les populations africaines n’ont pas ces relais, et les conflits au Congo ou au Soudan restent invisibles dans l’agenda politique et médiatique occidental, malgré leur bilan humain catastrophique.


L’Occident applique une morale à géométrie variable. Il s’indigne rapidement pour Israël et les Arabes de Palestine — conflit symbolique, médiatique et politisé — mais ignore les massacres africains, moins spectaculaires et impliquant des intérêts économiques occidentaux.




Les conflits africains exposent les complicités et la corruption locales et internationales (pillages miniers, chaînes d’approvisionnement, lobbying), ce qui freine toute réaction publique. Le déséquilibre n’est pas seulement médiatique : il est politique, économique et idéologique.


L’administration Trump a négocié les Accords d’Abraham (2020), normalisant les relations entre Israël et plusieurs pays arabes, dont les Émirats, Bahreïn, le Maroc, et partiellement le Soudan. Ces avancées diplomatiques sont réelles mais limitées : elles n’abordent pas le cœur du conflit israélo-arabe, ni la question  territoriale.


Ses déclarations sur la paix sont donc partiellement exactes, mais elles ne remplacent pas une solution politique durable. Pendant ce temps, le silence international continue de peser sur le Congo et le Soudan.


La priorité accordée à la lutte d’Israël contre le terrorisme arabe de Palestine par rapport aux tragédies africaines résulte d’un empilement de facteurs : potentiel d’escalade, médiatisation spectaculaire, intérêts économiques, financements étrangers (Frères musulmans qataris), réseaux d’influence et morale symbolique.


Résultat : l’Afrique saigne dans l’ombre, le Congo se vide de ses enfants, le Soudan brûle, et l’Occident continue de débattre de Gaza. C’est un déséquilibre moral, économique et politique, aggravé par des intérêts étrangers et locaux qui privilégient la visibilité symbolique à la réalité humaine.


Comme le rappelait Albert Camus :

« Mal nommer les choses, c’est ajouter au malheur du monde. »

Aujourd’hui, mal hiérarchiser les souffrances, c’est prolonger les injustices. La question n’est plus seulement diplomatique ou stratégique : elle est éthique et plonge le plus souvent  dans l'antisémitisme.






C
et article est personnel, je ne prétends pas être ni un scientifique, ni un historien, ni un professionnel du journalisme... 

C'est  délicat de témoigner quand on est un profane, mais dans ce blog j'exprime en général un coup de coeur 

d'après l'actualité , et le lecture de ma revue de presse internationale quotidienne

                  les photos et films sont prises sur le web, là aussi pour une utilisation strictement personnelle, privée


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