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mercredi 15 octobre 2025

La résilience de l'Economie d'Israël. JBCH N° 506


La stabilité de cette économie exceptionnelle n'a jamais fléchi, malgré les menaces d'une Europe conduite par le maléfique premier ministre espagnol, après deux années de guerre à Gaza.


L’État d’Israël a subi un isolement diplomatique considérable frisant l'antisémitisme, et marqué une vague de boycotts économiques et surtout académiques par des étudiants poussés par des professeurs wokistes et gauchistes, subventionnés par des Frères musulmans,  dans plusieurs pays occidentaux. 


Le cessez-le-feu apparaît donc comme un signal de désescalade, parce qu'ils dépendent tous de la technologie de la start'up nation capable de rassurer les marchés et les investisseurs internationaux.



Les premiers indicateurs financiers confirment cette tendance : la prime d’assurance contre un défaut de paiement de l’État israélien (CDS à cinq ans) est passée de 137 à 68 points. Cette baisse reflète une diminution du risque perçu par les acteurs économiques, donc une amélioration de la confiance. Pour les investisseurs étrangers, cela signifie que placer des capitaux en Israël redevient attractif, tant sur le marché obligataire que sur les titres boursiers.


Les grandes institutions financières, notamment JPMorgan Chase, interprètent cette évolution comme le signe d’une réduction des risques géopolitiques et d’un assainissement budgétaire à venir. Elles anticipent une possible baisse des taux d’intérêt par la Banque d’Israël, ce qui stimulerait la consommation intérieure, l’investissement industriel et la croissance.


En somme, le cessez-le-feu renforce  une image d’Israël  rationnelle et intégrée dans le système économique mondial.





Au-delà du soulagement immédiat, ce cessez-le-feu survient à un moment où l’économie israélienne n’a jamais été aussi forte. Malgré le conflit, les fondamentaux économiques demeurent exceptionnels : un taux de croissance supérieur à la moyenne de l’OCDE, un plein emploi quasi structurel, et une réserve de devises record qui confère à l’État hébreu une grande marge de manœuvre monétaire.


Cette vigueur est désormais reconnue au plus haut niveau académique : l’attribution récente d’un prix Nobel d’économie à un chercheur israélien vient symboliser la maturité intellectuelle et technologique du pays, dont les modèles économiques fondés sur l’innovation, la résilience et la synergie entre recherche et industrie inspirent le monde entier.


L'Indonésie, pays musulman peuplé de 250 millions d'habitants, devrait reconnaître très bientôt Israël afin d'obtenir son vote pour sa candidature à l'OCDE.

Lors de sa participation à l’Assemblée générale de l’ONU (UNGA), Prabowo Subianto  a surpris certains observateurs musulmans en affirmant que l’Indonésie doit garantir « la sécurité d’Israël » Selon des analyses, la normalisation avec Israël est envisagée comme un avantage potentiel, notamment pour stimuler les échanges économiques, la technologie et l’influence stratégique dans la région Indo-Pacifique. 



A la tribune de l'ONU le président : Chalom Israël !


Ces succès économiques et scientifiques renforcent la crédibilité internationale d’Israël et souligne la pertinence de son modèle : une économie capable de croître en période de crise, de se diversifier malgré l’insécurité, et de continuer à produire des innovations de rupture dans la high-tech, la finance ou l’agriculture intelligente.



L’un des paradoxes du conflit est qu’il a mis en lumière l’efficacité des technologies militaires israéliennes — drones, systèmes de défense antimissile, guerre électronique — tout en suscitant des restrictions commerciales de la part de certains pays européens.




Ainsi, plusieurs contrats majeurs ont été suspendus, comme celui de l’Espagne concernant les lance-roquettes Elbit Systems (près de 700 millions de dollars). Le cessez-le-feu pourrait permettre de réhabiliter ces échanges, d’atténuer les pressions politiques et de conclure de nouveaux contrats estimés à plusieurs milliards de dollars.


En 2024, les exportations d’armes israéliennes ont atteint 14,8 milliards de dollars, un record historique, et les trois géants du secteur — Elbit Systems, Rafael et Israel Aerospace Industries — disposent d’un carnet de commandes cumulé de 20 milliards de dollars. Une stabilisation durable de la région renforcerait encore cette tendance, notamment vers l’Europe, où la guerre en Ukraine stimule la demande en équipements de défense.


Cette continuité aurait un effet multiplicateur : il renforcerait les recettes fiscales, soutiendrait l’emploi industriel qualifié et conforterait la place d’Israël comme acteur central de la sécurité européenne et moyen-orientale.


Sur le plan diplomatique, la paix offre à Israël l’opportunité d’un réalignement stratégique avec ses voisins arabes. Donald Trump, promoteur du plan de paix et des Accords d’Abraham, a déjà réussi à normaliser les relations entre Israël, les Émirats arabes unis, Bahreïn et le Maroc, et le Soudan, pays déstabilisé par une rébellion de milices armées, rebellion qui aurait fait des centaines de milliers de victimes. 




La réalisation d’un accord similaire avec l’Arabie Saoudite suscite un immense espoir économique. Une telle ouverture d'un pays situé à 40 Km d'Eilat, créerait une dynamique régionale sans précédent, facilitant les investissements croisés, les projets d’infrastructure transfrontaliers, et l’accès à de nouveaux marchés dans le Golfe. 


Pour les milieux financiers israéliens, une reconnaissance saoudienne représenterait un bond géopolitique majeur, comparable à l’entrée d’Israël dans l’OCDE en 2010.


La Bourse de Tel-Aviv traduit déjà cet optimisme : l’indice TA-125 a progressé de 81 % depuis octobre 2023, malgré les combats. Les analystes, comme Modi Shafrir de Bank Hapoalim, estiment que la fin effective de la guerre ouvrirait la voie à de nouvelles hausses, soutenues par le retour des investisseurs institutionnels étrangers et des fonds de pension européens.


Le cessez-le-feu à Gaza, s’il se confirme durablement, représente bien plus qu’un simple apaisement militaire : il marque le début d’un cycle économique et diplomatique nouveau pour Israël.


Entre stabilité financière, essor industriel, ouverture régionale et rayonnement intellectuel, l’État hébreu se trouve à un moment charnière où sa puissance économique atteint un sommet historique, confirmée cette année par la reconnaissance internationale d’un prix Nobel d’économie, Joel Mokyr. 


En renouant avec la confiance des investisseurs et en ravivant la coopération régionale, Israël pourrait tirer de cette accalmie une légitimité renforcée et une prospérité durable, à condition que la paix s’enracine dans les faits autant que dans les marchés.




et article est personnel, je ne prétends pas être ni un scientifique, ni un historien, ni un professionnel du journalisme... 

C'est  délicat de témoigner quand on est un profane, mais dans ce blog j'exprime en général un coup de coeur 

d'après l'actualité , et le lecture de ma revue de presse internationale quotidienne

                                                          les photos et films sont prises sur le web, là aussi pour une utilisation strictement personnelle, privée



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