Les Accords d’Isaac ne sont pas qu’un traité diplomatique : ils constituent une vision morale et civilisatrice. Ils s’inscrivent dans une logique de « paix active », où la reconnaissance d’Israël ne découle pas d’un compromis militaire, mais d’une admiration partagée pour ses réussites humaines, scientifiques et spirituelles.
Pour Milei, le Président argentin qui voit dans Israël « le modèle d’un peuple libre fidèle à la loi divine », cette alliance traduit une rupture avec la neutralité ambiguë qui caractérisait jusque-là la diplomatie latino-américaine.
Elle oppose le réalisme moral — celui de la lutte contre le terrorisme, la corruption et le mensonge — à la complaisance envers les régimes autoritaires et les mouvements islamistes soutenus par certains pays : Le Brésil (Lula) , la Colombie, le Chili et le Vénézuela (Maduro) tous pro-arabes, sont hostiles à ces accords
Les Accords d’Isaac, inspirés directement des Accords d’Abraham signés en 2020 entre Israël et plusieurs nations arabes, représentent une seconde vague diplomatique : celle de la reconnaissance d’Israël comme allié moral et technologique du monde libre. Leur nom, « Isaac », renvoie au fils de la promesse, symbole de la continuité spirituelle entre Abraham et ses descendants, et à la fidélité d’Israël à son héritage tout en s’ouvrant à la modernité.
Sous l’impulsion du président argentin Javier Milei, fervent défenseur de l’État d’Israël et premier chef d’État sud-américain à s’affirmer publiquement sioniste, cette initiative est en train de redéfinir les relations entre Israël et l’Amérique latine.
Déjà, l’Argentine, l’Uruguay, le Costa Rica et le Panama ont exprimé leur volonté de bâtir un axe de coopération dans les domaines de la sécurité, de la santé, de l’agriculture, de la cybersécurité et de la culture. Ces nations, relativement stables et démocratiques, incarnent une vision commune : celle d’un monde guidé par la science, la vérité et la responsabilité morale face à la désinformation et au terrorisme.
De nouveaux États candidats : vers un bloc latino-israélien Plusieurs autres pays d’Amérique latine pourraient rejoindre cette alliance dans les mois à venir.
Le Paraguay, déjà proche d’Israël avec l'établissement de son ambassade à Jérusalem, constitue le partenaire le plus naturel. Son gouvernement, marqué par une sensibilité conservatrice et pro-occidentale, voit dans les Accords d’Isaac une continuité logique de sa diplomatie historique. Le Guatemala, pionnier du soutien diplomatique à Israël depuis 1948, devrait suivre sans hésitation. Il partage avec Israël une coopération agricole et sécuritaire ancienne, notamment dans les domaines de l’irrigation et de la lutte contre le crime organisé.
Enfin, certains États d’Amérique centrale comme le Honduras ou le Salvador — ce dernier dirigé par Nayib Bukele, admirateur déclaré d’Israël pourraient apporter une dimension technologique et sécuritaire décisive à l’alliance.
Ainsi, les Accords d’Isaac pourraient à terme regrouper près d’une dizaine de nations latino-américaines, formant un arc de coopération Israël-Atlantique, capable d’équilibrer l’influence chinoise et russe croissante dans la région.
Dans ce contexte, les Accords d’Isaac pourraient devenir le pôle moral de la diplomatie occidentale au XXIᵉ siècle, prolongeant les valeurs judéo-chrétiennes dans un cadre globalisé où la foi et la raison se réconcilient.
L’avenir de ces accords dépendra toutefois de la capacité des signataires à transformer la symbolique spirituelle en réalisations concrètes : laboratoires de recherche conjoints, universités d’innovation israélo-latino-américaines, programmes d’agriculture intelligente et réseaux régionaux de cybersécurité.
L’originalité de cette initiative réside dans son inspiration biblique : là où les Accords d’Abraham ont voulu ramener la paix entre les fils d’Isaac et d’Ismaël, les Accords d’Isaac cherchent à répandre cette lumière vers les nations.
C’est une diplomatie de la réconciliation, non plus entre ennemis historiques, mais entre peuples qui reconnaissent dans Israël un centre moral et spirituel du monde libre.
Ainsi, les Accords d’Isaac pourraient devenir la grande alliance de la décennie 2030, reliant Jérusalem à Buenos Aires, Montevideo, San José, Panama, Asunción et au-delà.
Leur vocation n’est pas seulement géopolitique : c’est un projet de réparation du monde, un Tikkoun Olam latino-israélien où la technologie, la foi et la liberté marchent ensemble.
Cet article est personnel, je ne prétends pas être ni un scientifique, ni un historien, ni un professionnel du journalisme...
C'est délicat de témoigner quand on est un profane, mais dans ce blog j'exprime en général un coup de coeur
d'après l'actualité , et le lecture de ma revue de presse internationale quotidienne
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