A l'heurre ou j'écris ces quelques lignes , ce dimanche matin, les combats ont repris dans la bande de Gaza, à Rafah, les terroristes n'ayant pas respecté leurs engagements, ont repris leurs tirs contre l'armée israélienne qui a riposté.
Les exécutions commises par les terroristes sous un silence complice du monde, des médias, des intellectuels ... où sont passés les manifestants ?
Depuis plusieurs jours, les images qui nous parviennent de Gaza sont insoutenables. Des hommes palestiniens, mains liées et yeux bandés, exécutés publiquement par des miliciens du Hamas dans les rues de Gaza City. Le groupe terroriste, qui prétend défendre la « cause palestinienne », massacre aujourd’hui ses propres frères, accusés de « trahison » ou de « collaboration » avec Israël. Et pourtant, le monde, si prompt à s’indigner contre Israël, garde un silence assourdissant.
Où sont passés les manifestants ? Où sont ces foules d’étudiants américains, européens ou arabes, vêtus du keffieh, qui défilaient dans les campus ou les rues de New York, Londres, Paris ou Madrid, en criant « Free Palestine » ? Pourquoi n’entend-on plus leurs voix aujourd’hui, alors que les Palestiniens tombent sous les balles du Hamas ?
C’est la question posée, non sans ironie, par le célèbre animateur américain Bill Maher sur son plateau de télévision :
« Where are the protesters ? Suddenly, the keffiyeh-wearing college kids are very quiet. »
Face à lui, l’homme d’affaires Mark Cuban ne peut que répondre :
« They can’t be found anywhere. »
Leur échange met en lumière une réalité troublante : le mouvement pro-palestinien qui, pendant des mois, s’est présenté comme un combat pour les droits humains, se révèle aujourd’hui sélectif dans son indignation. Lorsque les victimes sont israéliennes, les rues s’embrasent ; lorsque les victimes sont palestiniennes, assassinées par le Hamas, le silence est total.
Les universités américaines ont été le théâtre de manifestations violentes, souvent marquées par des slogans ouvertement antisémites et anti-israéliens. Sous couvert d’idéalisme, ces mobilisations ont souvent dérivé vers une propagande politique soutenant de fait le Hamas. Plusieurs enquêtes fédérales ont d’ailleurs révélé des liens entre certains organisateurs et des mouvements proches du terrorisme islamiste.
Mais depuis que le Hamas tourne ses armes contre les siens, exécutant des Gazaouis qui osent contester son autorité, ces mêmes militants se taisent. Ce silence n’est pas anodin : il révèle que la plupart de ces activistes n’étaient pas mus par un véritable souci humanitaire, mais par une haine idéologique d’Israël. Le « soutien au peuple palestinien » n’était qu’un prétexte commode.
Les images diffusées par CNN et Reuters sont pour la première fois accablantes : des combattants masqués, armés, exécutant sommairement au moins trente-trois civils palestiniens depuis la signature d’un cessez-le-feu. Ces atrocités, commises au cœur de Gaza, démontrent que le Hamas n’est pas seulement l’ennemi d’Israë, il est l’oppresseur du peuple palestinien lui-même.
Depuis sa prise de pouvoir en 2007, le Hamas a transformé Gaza en prison à ciel ouvert, non pas à cause du « blocus israélien » qu’il dénonce, mais à cause de sa propre tyrannie. Il détourne les aides humanitaires, recrute des enfants soldats, cache ses arsenaux dans les hôpitaux et les écoles, et élimine quiconque conteste son autorité. Ses soit-disants journalistes-combattants fabriquent des fausses images, inversent les faits au détriment d'Israël, propagent des fake news et vulgarisent des mots : apartheid, génocide, famine etc ... et ca marche !!!!
Les Palestiniens de Gaza vivent sous une dictature islamiste impitoyable, fondée sur la terreur et la propagande. L’idéologie du Hamas ne repose pas sur la liberté du peuple palestinien, mais sur la destruction d’Israël et la haine des Juifs. Ce fanatisme, hérité des Frères musulmans, s’oppose frontalement à toute paix durable. Il met en avant non pas un nouvel état pour les arabes, mais l'Islamisme.
Et pourtant, les défenseurs autoproclamés des droits humains n’osent pas dénoncer ce régime barbare. Ils préfèrent détourner le regard plutôt que d’admettre que leur héros révolutionnaire n’est qu’un bourreau.
Cette situation met à nu le double standard de la conscience occidentale. En Europe comme aux États-Unis, des élites intellectuelles, des universitaires, des artistes et même des responsables politiques se sont alignés sur une vision binaire : Israël est le coupable, la Palestine est la victime. Ce récit simpliste, nourri par l’idéologie postcoloniale et la culpabilité historique de l’Occident, empêche toute analyse lucide.
Mais quand le Hamas massacre des Palestiniens, ce récit s’effondre. Il ne reste que le silence. Pas de manifestations, pas de tribunes, pas de hashtags. Rien.
Ce mutisme révèle une vérité dérangeante : pour beaucoup, la cause palestinienne n’a jamais été qu’un instrument politique contre Israël, et non une lutte sincère pour la liberté et la dignité du peuple palestinien.
Bill Maher et Mark Cuban ont mis le doigt sur l’essentiel : ceux qui prétendaient se battre pour la justice ont disparu dès que la vérité est devenue trop dérangeante. Leur silence face aux crimes du Hamas est une trahison morale.
En refusant de dénoncer ces massacres, le mouvement pro-palestinien dévoile sa véritable nature : une croisade idéologique, dénuée d’humanité, où la haine d’Israël prime sur la compassion envers les Palestiniens.
Le peuple de Gaza, pris en otage par le Hamas, n’a pas besoin de drapeaux brandis dans les campus ni de slogans hypocrites. Il a besoin de liberté — et du courage du monde pour la défendre.
Tant que l’on criera « Free Palestine » sans exiger d’abord « Free Gaza from Hamas », toute indignation restera une imposture. La guerre ne se terminera que quand le dernier combattant aura disparu, et que l'éducation efface les appels aux meurtres ...
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