Sous la présidence de Donald Trump, l’administration américaine a cherché à réduire la dépendance des États-Unis vis-à-vis des importations pharmaceutiques, y compris celles venant d’Europe.
Cette politique s’inscrit dans une logique plus large de « America First », visant à rapatrier la production industrielle et à protéger les entreprises américaines.
Sécurité sanitaire : l’administration Trump a mis en avant le risque de dépendance vis-à-vis de laboratoires étrangers, particulièrement mis en lumière lors de la crise du Covid-19. L’idée est que les États-Unis doivent pouvoir produire leurs propres médicaments stratégiques afin de ne pas être vulnérables en cas de rupture d’approvisionnement ou de tensions internationales.
Pour la Qualité et le contrôle : un argument récurrent consistait à dire que certains lots importés pouvaient ne pas respecter les normes de la FDA (Food and Drug Administration), même si en réalité, les laboratoires européens sont parmi les plus contrôlés au monde.
Protéger l’industrie pharmaceutique américaine : l’Europe, notamment l’Allemagne, la Suisse, la France et l’Italie, est un fournisseur majeur de médicaments innovants et de génériques. Limiter ces importations permet de donner un avantage compétitif aux grands laboratoires américains comme Pfizer, Merck, ou Johnson & Johnson.
Rééquilibrer la balance commerciale : Trump critiquait les excédents commerciaux européens vis-à-vis des États-Unis. Restreindre les importations de produits pharmaceutiques faisait partie de la stratégie protectionniste pour réduire le déficit américain.
Encourager la relocalisation : en restreignant l’accès au marché américain, l’administration voulait inciter les laboratoires européens à investir et produire directement sur le sol américain, créant ainsi emplois et fiscalité locale.
La conséquence immédiate de ces restrictions est la hausse des prix pour les patients américains. Les médicaments européens, notamment dans le domaine des traitements oncologiques, cardiovasculaires et des maladies rares, sont parfois moins chers que leurs équivalents américains. Freiner leur importation, c’est réduire la concurrence et donc maintenir des prix plus élevés sur le marché intérieur.
En outre, certains traitements innovants sont développés principalement en Europe (biothérapies, vaccins, thérapies géniques). Un blocage ou un ralentissement de leur entrée aux États-Unis peut retarder l’accès des patients américains à ces innovations médicales, ce qui soulève un véritable problème éthique et de santé publique.
Cependant, pour l’administration Trump, il s’agissait d’un pari politique : accepter un coût sanitaire à court terme, en échange d’un gain de souveraineté industrielle à long terme.
Renforcer l’autonomie pharmaceutique en réduisant les importations.
Stimuler les investissements étrangers : certains laboratoires européens, pour préserver leur accès au marché américain (le plus grand au monde), ont été incités à implanter des sites de production aux États-Unis.
Pression diplomatique et commerciale : cette stratégie s’inscrivait dans les négociations plus larges entre Washington et Bruxelles sur les droits de douane et l’accès réciproque aux marchés.
Perte de parts de marché : le marché américain du médicament pèse environ 500 milliards de dollars par an. Une réduction des importations depuis l’Europe représente des milliards de pertes potentielles pour les laboratoires européens.
Affaiblissement de la recherche européenne : si les entreprises européennes ne peuvent pas écouler facilement leurs innovations aux États-Unis, elles voient leur rentabilité diminuer, ce qui peut freiner les investissements en R&D.
Risque de dépendance : les restrictions américaines obligent certains laboratoires européens à délocaliser leur production outre-Atlantique, ce qui affaiblit la souveraineté industrielle de l’Europe elle-même.
Ce freinage n’est pas seulement économique : il s’agit aussi d’un instrument géopolitique. En exerçant une pression sur l’Europe via le secteur pharmaceutique, les États-Unis cherchent à renforcer leur rapport de force dans les négociations commerciales transatlantiques, tout en rappelant leur statut de premier marché mondial auquel l’Europe ne peut se permettre de tourner le dos.
Trump a confié la Santé du pays à Robert F. Kennedy Jr. secrétaire à la Santé et aux Services sociaux (HHS) en février 2025.Il supervise un budget colossal de près de 2 000 milliards de dollars, incluant le CDC, le NIH, la FDA, Medicare/Medicaid, etc.
Kennedy est connu pour son militantisme environnemental (Waterkeeper Alliance) et anti-vaccinal, avec une longue carrière juridique centrée sur la santé des enfantsIl a lancé la commission “Make America Healthy Again” (MAHA) pour lutter contre les maladies chroniques chez l’enfant et réformer HHS .
Il a mis en route une vaste réorganisation du HHS, prévoyant jusqu’à 10 000 suppressions d’emplois . Sur le plan sanitaire, il a restreint les autorisations d’urgence des vaccins COVID-19, supprimé des recommandations de vaccination pour les enfants en bonne santé et les femmes enceintes, et révoqué l’accès extérieur au comité consultatif sur les vaccins
Ces décisions ont provoqué le départ de plusieurs responsables du CDC qui dénoncent un affaiblissement de l’intégrité scientifique . Il a salué la fin des mandats obligatoires pour les vaccins COVID-19, tout en introduisant un régime restrictif d’accès pour la population générale.
Les organisations médicales majeures (ex. AAP, ACOG) ont publiquement défié ses nouvelles orientations vaccinales, craignant un recul dramatique de la couverture sanitaire. Il a également promu l’utilisation de l’IA dans les processus de décision du HHS, mais cette initiative est entachée de dysfonctionnements et jugée prématurée.
Pauvre Amérique qui va souffrir, la Santé est le parent pauvre, les Assurances ne remboursent plus, et les cotisations sont exorbitantes.
Quant à la Politique du Médicament dite "America First" et la politique de Santé illogique, dans les mains d'un extrémiste , sectaire, les USA vont passer un mauvais moment, mais les USA se relèvent toujours...
La rage et la haine de voir mon Paris défiguré, déserté par tous les commerces, ses rues vidées, des cyclistes impolis serpentant les rues, et non respectueux des règles minimum du code de la route et ... la place prise par ceux qu'on appelle les gogos.
Elle doit quitter son poste et a postulé ... pourquoi pas à l'ONU ! ... Bon débarras, mais ce qu'elle a laissé sera difficilement réparable quelque soit le successeur !
Vendeurs de crack à Paris
La candidature d’Anne Hidalgo au poste de Haut-Commissaire des Nations unies pour les réfugiés (HCR) soulève un scepticisme marqué dans les cercles diplomatiques genevois et parmi de nombreux observateurs internationaux.
Ce poste, considéré comme l’un des plus prestigieux mais aussi des plus exigeants de l’ONU, requiert une expérience approfondie en matière humanitaire, migratoire et diplomatique, domaines dans lesquels la maire de Paris ne possède qu’une implication indirecte.
Certes, Anne Hidalgo bénéficie d’une certaine visibilité internationale, renforcée par l’organisation des Jeux olympiques de 2024 et son engagement sur les questions climatiques.
Une capitale vidée
Cependant, son bilan à la tête de la capitale française reste fortement contesté : endettement massif, dégradation perçue de la qualité de vie, politique urbaine jugée idéologique et fracture avec une partie importante de la population.
Pour beaucoup, ce passif municipal pourrait refléter une incapacité à gérer une institution mondiale confrontée à des crises migratoires d’une ampleur sans précédent – plus de 122 millions de déplacés recensés en 2025.
Tout ca pour quelques vélos !
L’obstacle principal à sa nomination réside dans son manque d’expertise directe sur les problématiques de l’asile, des migrations forcées et des négociations multilatérales complexes. Les postes clés de l’ONU sont souvent confiés à des diplomates chevronnés, rompus aux médiations discrètes, aux arbitrages sensibles et aux contextes géopolitiques tendus.
Derrière cette candidature se pose également une question politique : la France de Macron cherche-t-elle à placer une personnalité proche du pouvoir dans un poste prestigieux pour maintenir son influence au sein des Nations unies, au risque de sacrifier les critères de compétence ?
Enfin, les critiques s’étendent au risque de reproduire, au niveau international, les travers constatés dans la gestion parisienne : une approche perçue comme idéologique, parfois éloignée des réalités opérationnelles et budgétaires.
Le HCR, confronté à des besoins humanitaires croissants et à une réduction des financements, exige une direction fondée sur l’efficacité, la neutralité et une connaissance technique éprouvée des crises migratoires.
La candidature d’Anne Hidalgo apparaît ainsi comme une tentative ambitieuse, mais dangereuse pour la crédibilité et l’efficacité de l’agence onusienne.
Les gains pétroliers russes anéantis par les tarifs américains
Depuis le début du conflit en Ukraine, l’Inde a adopté une position stratégique en augmentant massivement ses importations de pétrole russe à prix réduit. Cette manœuvre lui a permis d’économiser plusieurs milliards de dollars et de sécuriser une partie essentielle de son approvisionnement énergétique. Toutefois, cette stratégie s’est récemment retournée contre elle : les États-Unis, irrités par cette coopération avec Moscou, ont imposé des tarifs douaniers punitifs pouvant atteindre 50 % sur plusieurs produits indiens.
Ces sanctions risquent d’annuler les bénéfices engrangés par New Delhi depuis 2022. Selon des sources proches du gouvernement, l’Inde pourrait perdre jusqu’à 37 milliards de dollars sur l’année fiscale en cours, un coup dur pour l’économie du pays et pour le Premier ministre Narendra Modi, qui doit composer avec une année électorale sensible. Les secteurs du textile, des pierres précieuses et de la joaillerie, très gourmands en main-d’œuvre, seront particulièrement touchés.
Sur le plan diplomatique, la situation est encore plus complexe. Washington reste un partenaire incontournable pour l’Inde, notamment dans le cadre de l’axe indo-pacifique visant à contenir la montée en puissance de la Chine. En parallèle, Moscou demeure un allié stratégique sur les plans énergétique, militaire et géopolitique. L’Inde se retrouve donc dans une position délicate : elle ne peut se permettre de se détourner complètement de la Russie, mais doit aussi ménager les États-Unis, qui représentent un marché vital et un soutien technologique indispensable.
Les experts estiment que les discussions bilatérales pourraient aboutir à un compromis, mais soulignent que les conséquences économiques et politiques des tarifs seront durables. En outre, d’autres pays émergents comme le Vietnam, le Mexique ou la Turquie pourraient profiter de cette fragilité indienne pour attirer des parts de marché.
Pour New Delhi, l’enjeu dépasse la simple question du commerce pétrolier : il s’agit de préserver son statut de puissance multipolaire capable de coopérer simultanément avec Moscou et Washington, tout en minimisant les risques d’une crise économique et diplomatique.
Si l’Inde, le pays le plus peuplé du monde, ne parvient pas à négocier une réduction des tarifs américains, elle pourrait voir sa stratégie énergétique remise en cause, ses relations avec ses deux partenaires majeurs déstabilisées, et sa croissance freinée à court terme.
Mais elle se tournerait probablement vers la Chine et ce serait un grand danger pour l'humanité libre ..
Cet article est personnel, je ne prétends pas être ni un scientifique, ni un historien, ni un professionnel du journalisme...
C'est délicat de témoigner quand on est un profane, mais dans ce blog j'exprime en général un coup de coeur
d'après l'actualité , et le lecture de ma revue de presse internationale
les photos et films sont prises sur le web, là aussi pour une utilisation strictement personnelle, privée.
English
Russian Oil Gains Wiped Out by U.S. Tariffs
Since the beginning of the conflict in Ukraine, India has adopted a strategic stance by massively increasing its imports of discounted Russian oil. This maneuver allowed the country to save several billion dollars and secure a critical part of its energy supply. However, this strategy has recently backfired: the United States, irritated by this cooperation with Moscow, has imposed punitive tariffs of up to 50% on several Indian products.
These sanctions threaten to cancel out the gains New Delhi has accumulated since 2022. According to sources close to the government, India could lose up to $37 billion in the current fiscal year, a severe blow to the country’s economy and to Prime Minister Narendra Modi, who faces a sensitive election year. Labor-intensive sectors such as textiles, gems, and jewelry will be particularly affected.
Diplomatically, the situation is even more complex. Washington remains an indispensable partner for India, notably within the Indo-Pacific axis aimed at containing China’s rise. At the same time, Moscow remains a strategic ally in energy, military, and geopolitical matters. India thus finds itself in a delicate position: it cannot afford to completely turn away from Russia but must also maintain good relations with the United States, which represents a vital market and essential technological support.
Experts believe that bilateral discussions could lead to a compromise but stress that the economic and political consequences of the tariffs will be long-lasting. Moreover, other emerging countries such as Vietnam, Mexico, or Turkey could take advantage of India’s vulnerability to capture market share.
For New Delhi, the stakes go beyond simple oil trade: it is about preserving its status as a multipolar power capable of cooperating simultaneously with Moscow and Washington, while minimizing the risks of an economic and diplomatic crisis.
If India, the world’s most populous country, fails to negotiate a reduction in U.S. tariffs, it could see its energy strategy challenged, its relations with its two major partners destabilized, and its short-term growth slowed.
This article is personal; I do not claim to be a scientist, historian, or professional journalist. It is delicate to provide testimony as a layperson, but on this blog I generally express a heartfelt reaction based on current events and my review of the international press.
Photos and videos are taken from the web, also strictly for personal, private use.
Español
Las ganancias petroleras rusas aniquiladas por los aranceles estadounidenses
Desde el inicio del conflicto en Ucrania, India ha adoptado una postura estratégica aumentando masivamente sus importaciones de petróleo ruso a precios reducidos. Esta maniobra le permitió ahorrar varios miles de millones de dólares y asegurar una parte crucial de su suministro energético. Sin embargo, esta estrategia se ha vuelto recientemente en su contra: Estados Unidos, irritado por esta cooperación con Moscú, ha impuesto aranceles punitivos de hasta un 50 % sobre varios productos indios.
Estas sanciones podrían anular los beneficios acumulados por Nueva Delhi desde 2022. Según fuentes cercanas al gobierno, India podría perder hasta 37 mil millones de dólares en el año fiscal en curso, un duro golpe para la economía del país y para el Primer Ministro Narendra Modi, que enfrenta un año electoral delicado. Los sectores intensivos en mano de obra, como textiles, piedras preciosas y joyería, se verán particularmente afectados.
En el plano diplomático, la situación es aún más compleja. Washington sigue siendo un socio indispensable para India, especialmente dentro del eje Indo-Pacífico destinado a contener el ascenso de China. Al mismo tiempo, Moscú sigue siendo un aliado estratégico en materia energética, militar y geopolítica. India se encuentra, por tanto, en una posición delicada: no puede permitirse alejarse completamente de Rusia, pero debe mantener también buenas relaciones con Estados Unidos, que representa un mercado vital y un apoyo tecnológico indispensable.
Los expertos consideran que las discusiones bilaterales podrían conducir a un compromiso, pero subrayan que las consecuencias económicas y políticas de los aranceles serán duraderas. Además, otros países emergentes como Vietnam, México o Turquía podrían aprovechar la vulnerabilidad india para capturar cuotas de mercado.
Para Nueva Delhi, el desafío va más allá del simple comercio petrolero: se trata de preservar su estatus como potencia multipolar capaz de cooperar simultáneamente con Moscú y Washington, minimizando los riesgos de una crisis económica y diplomática.
Si India, el país más poblado del mundo, no logra negociar una reducción de los aranceles estadounidenses, podría ver cuestionada su estrategia energética, desestabilizadas sus relaciones con sus dos principales socios y ralentizado su crecimiento a corto plazo.
Este artículo es personal; no pretendo ser científico, historiador ni periodista profesional. Es delicado dar testimonio siendo un profano, pero en este blog suelo expresar una reacción de corazón basada en la actualidad y en la lectura de mi prensa internacional.
Las fotos y videos fueron tomados de la web, también para un uso estrictamente personal y privado.
Les jours passent, l'Iran affaiblie ne peut plus aider ses proxys dont le Hezbollah qu'elle a pourtant mis en place pour étouffer Israël, Le Liban ce si beau pays, à la population souriante et pleine de vie va t il enfin retrouver la liberté qu'il n'a eu que l'espace d'un bref moment.
Le nouveau gouvernement du Président Aoun poussé par Trump peut il désarmer toutes les forces terroristes ? S'il a commencé, le chemin sera difficile et long, mais sa volonté semble être sur la bonne voie.
Les signaux récents montrent une volonté d’avancer vers une normalisation progressive des relations entre Israël et le Liban, longtemps prisonnières des affrontements indirects via le Hezbollah. La mise en place d’un cadre de cessez-le-feu soutenu par Washington depuis près d’un an et la décision du gouvernement libanais de mandater son armée pour préparer une feuille de route de désarmement d’ici la fin de l’année marquent une étape significative.
Israël, de son côté, a fait savoir qu’il était prêt à des mesures réciproques, y compris un retrait progressif de ses troupes du Sud-Liban, à condition que Beyrouth reprenne effectivement le contrôle de son territoire et réduise l’emprise de la milice terroriste pro-iranienne.
La faiblesse stratégique actuelle du Hezbollah – affaibli militairement et isolé après l’affaiblissement de son parrain iranien – crée un espace politique rare pour envisager une paix fondée sur la sécurité et la prospérité économique.
L’un des points les plus sensibles de ce processus reste le statut des fermes de Chebaa, petit territoire disputé situé à la frontière israélo-libano-syrienne. Historiquement, la communauté internationale les considère comme faisant partie de la Syrie, bien que Beyrouth en revendique la souveraineté.
Le scénario évoqué dans certaines discussions diplomatiques – restitution des fermes de Chebaa à la Syrie, ce qui permettrait ensuite un règlement officiel entre Israël et le Liban – pourrait constituer un levier symbolique et territorial pour finaliser l’accord.
Mais il nécessiterait l’aval de Damas, dont les relations avec Jérusalem sont en cours et bien disputées, et une reconnaissance claire des frontières qui pourrait être perçue comme une concession dangereuse par les acteurs radicaux de la région.
L’histoire entre Israël et le Liban n’a pas toujours été celle de l’hostilité. Beyrouth fut le premier pays arabe à signer un accord d’armistice avec l’État hébreu en 1949 et ne participa ni à la guerre des Six Jours de 1967, ni à celle de Kippour en 1973.
Aujourd’hui, la perspective de projets conjoints dans l’énergie (gaz offshore), l’agriculture, le tourisme ou les infrastructures pourrait créer une interdépendance bénéfique. Cette paix économique, déjà amorcée avec les Accords d’Abraham, pourrait transformer la région et réduire l’influence des milices armées qui prospèrent sur l’instabilité.
Malgré ces opportunités, les défis restent considérables. Les terroristes du Hezbollah continuent de rejeter tout plan de désarmement, le qualifiant d’atteinte à la souveraineté nationale. La classe politique libanaise est divisée, et les alliances régionales – notamment avec l’Iran et la Syrie – peuvent faire dérailler tout processus.
Du côté israélien, le Premier ministre Netanyahu conditionne tout retrait à des garanties sécuritaires solides, notamment pour protéger la frontière nord contre toute reprise des attaques. Sans ces garanties, la normalisation pourrait être perçue comme une faiblesse stratégique.
La normalisation entre Israël et le Liban n’est ni utopique ni imminente, mais elle est envisageable. La clé réside dans la capacité des acteurs régionaux et internationaux à transformer les cessez-le-feu et accords techniques en un projet de paix durable fondé sur la prospérité partagée.
La restitution des fermes de Chebaa à la Syrie, en tant que geste symbolique et diplomatique, pourrait jouer un rôle déclencheur, à condition de s’inscrire dans une dynamique plus large incluant désarmement progressif, garanties de sécurité et investissements économiques. A espérer une entrée dans quelques temps dans les Accords d'Abraham, tout le monde y gagnera.
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English Translation
BCH News No. 290
Days go by, and weakened Iran can no longer support its proxies, including Hezbollah, which it had originally set up to strangle Israel. Will Lebanon, this beautiful country with its vibrant and smiling population, finally regain the freedom it has only known for a fleeting moment?
Can the new government of President Aoun, encouraged by Trump, disarm all terrorist forces? If it has started, the road will be long and difficult, but the will seems to be heading in the right direction.
Recent signals show a desire to move toward a gradual normalization of relations between Israel and Lebanon, long held hostage by indirect confrontations through Hezbollah. The establishment of a ceasefire framework supported by Washington for nearly a year and the Lebanese government’s decision to task its army with preparing a disarmament roadmap by the end of the year mark a significant step.
Israel, for its part, has indicated that it is ready to take reciprocal measures, including a gradual withdrawal of its troops from southern Lebanon, provided that Beirut effectively regains control of its territory and reduces the grip of the pro-Iranian terrorist militia.
The current strategic weakness of Hezbollah—militarily weakened and isolated after the decline of its Iranian sponsor—creates a rare political space to envision peace based on security and economic prosperity.
One of the most sensitive points of this process remains the status of the Shebaa Farms, a small disputed territory located at the Israeli-Lebanese-Syrian border. Historically, the international community has considered it part of Syria, although Beirut claims sovereignty over it.
The scenario discussed in some diplomatic talks—returning the Shebaa Farms to Syria, which would then allow for an official settlement between Israel and Lebanon—could provide a symbolic and territorial lever to finalize the agreement.
But it would require Damascus’ approval—relations with Jerusalem are contested—and a clear recognition of borders, which could be seen as a dangerous concession by radical actors in the region.
The history between Israel and Lebanon has not always been one of hostility. Beirut was the first Arab country to sign an armistice agreement with the Jewish State in 1949 and did not participate in either the Six-Day War of 1967 or the Yom Kippur War of 1973.
Today, the prospect of joint projects in energy (offshore gas), agriculture, tourism, and infrastructure could create beneficial interdependence. This economic peace, already initiated by the Abraham Accords, could transform the region and reduce the influence of armed militias thriving on instability.
Despite these opportunities, challenges remain considerable. Hezbollah’s terrorists continue to reject any disarmament plan, calling it an attack on national sovereignty. Lebanon’s political class is divided, and regional alliances—particularly with Iran and Syria—can derail any process.
On the Israeli side, Prime Minister Netanyahu conditions any withdrawal on solid security guarantees, particularly to protect the northern border against a resumption of attacks. Without such guarantees, normalization could be seen as a strategic weakness.
Normalization between Israel and Lebanon is neither utopian nor imminent, but it is conceivable. The key lies in the ability of regional and international actors to transform ceasefires and technical agreements into a long-term peace project based on shared prosperity.
The return of the Shebaa Farms to Syria, as a symbolic and diplomatic gesture, could play a triggering role—provided it is part of a broader dynamic including progressive disarmament, security guarantees, and economic investments. One can hope for Lebanon’s eventual inclusion in the Abraham Accords—a scenario that would benefit everyone.
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Traducción al español
BCH News N.º 290
Los días pasan, e Irán, debilitado, ya no puede apoyar a sus proxies, incluido Hezbolá, que había creado para asfixiar a Israel. ¿Recuperará por fin el Líbano, este hermoso país de población sonriente y llena de vida, la libertad que solo conoció fugazmente?
¿Podrá el nuevo gobierno del presidente Aoun, impulsado por Trump, desarmar a todas las fuerzas terroristas? Si ya ha comenzado, el camino será largo y difícil, pero su voluntad parece ir en la dirección correcta.
Las señales recientes muestran una voluntad de avanzar hacia una normalización progresiva de las relaciones entre Israel y el Líbano, largo tiempo prisioneras de enfrentamientos indirectos a través de Hezbolá. El establecimiento de un marco de alto el fuego apoyado por Washington desde hace casi un año y la decisión del gobierno libanés de encargar a su ejército la preparación de una hoja de ruta para el desarme antes de fin de año marcan una etapa significativa.
Por su parte, Israel ha indicado que está dispuesto a tomar medidas recíprocas, incluido un retiro gradual de sus tropas del sur del Líbano, siempre que Beirut recupere efectivamente el control de su territorio y reduzca la influencia de la milicia terrorista proiraní.
La actual debilidad estratégica de Hezbolá—militarmente debilitado y aislado tras la decadencia de su patrocinador iraní—crea un espacio político poco común para contemplar una paz basada en la seguridad y la prosperidad económica.
Uno de los puntos más delicados de este proceso sigue siendo el estatus de las Granjas de Shebaa, un pequeño territorio disputado ubicado en la frontera israelo-libanesa-siria. Históricamente, la comunidad internacional las ha considerado parte de Siria, aunque Beirut reclama su soberanía.
El escenario mencionado en algunas conversaciones diplomáticas—la devolución de las Granjas de Shebaa a Siria, lo que permitiría luego un arreglo oficial entre Israel y el Líbano—podría constituir una palanca simbólica y territorial para finalizar el acuerdo.
Pero requeriría el aval de Damasco—cuyas relaciones con Jerusalén son disputadas—y un reconocimiento claro de las fronteras, lo que podría percibirse como una concesión peligrosa por los actores radicales de la región.
La historia entre Israel y el Líbano no siempre ha sido de hostilidad. Beirut fue el primer país árabe en firmar un acuerdo de armisticio con el Estado hebreo en 1949 y no participó ni en la Guerra de los Seis Días de 1967 ni en la de Yom Kippur de 1973.
Hoy, la perspectiva de proyectos conjuntos en energía (gas marino), agricultura, turismo e infraestructuras podría generar una interdependencia beneficiosa. Esta paz económica, ya iniciada con los Acuerdos de Abraham, podría transformar la región y reducir la influencia de las milicias armadas que prosperan gracias a la inestabilidad.
Pese a estas oportunidades, los desafíos siguen siendo considerables. Los terroristas de Hezbolá continúan rechazando cualquier plan de desarme, calificándolo de atentado contra la soberanía nacional. La clase política libanesa está dividida y las alianzas regionales—especialmente con Irán y Siria—pueden descarrilar cualquier proceso.
Del lado israelí, el primer ministro Netanyahu condiciona cualquier retirada a sólidas garantías de seguridad, en particular para proteger la frontera norte contra una reanudación de ataques. Sin tales garantías, la normalización podría percibirse como una debilidad estratégica.
La normalización entre Israel y el Líbano no es utópica ni inminente, pero sí concebible. La clave reside en la capacidad de los actores regionales e internacionales para transformar los altos el fuego y los acuerdos técnicos en un proyecto de paz duradero basado en la prosperidad compartida.
La devolución de las Granjas de Shebaa a Siria, como gesto simbólico y diplomático, podría desempeñar un papel desencadenante, siempre que se inscriba en una dinámica más amplia que incluya un desarme progresivo, garantías de seguridad e inversiones económicas. Cabe esperar que, en algún momento, el Líbano se sume a los Acuerdos de Abraham: todos saldrían ganando.
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Réflexion autour de la reconnaissance du génocide arménien par Israël
Il est tout à fait anormal que l'Etat d'Israël n'aie toujours pas reconnu le génocide des arméniens de 1915, le premier génocide du XXème siècle.
Lors d’un entretien sur le podcast de Patrick Bet-David, le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahou a déclaré pour la première fois, à titre personnel, qu’il reconnaissait le génocide arménien.
Cette affirmation est d’autant plus symbolique qu’elle émane du chef du gouvernement de l’État juif, dont l’histoire est intimement liée à la mémoire de la Shoah.
Pourtant, cette reconnaissance n’a pas encore été traduite en un acte officiel de l’État d’Israël, comme un vote de la Knesset. Cet acte est urgent, notre proximité de destin avec les arméniens l'exige.
L'exode des Arméniens
La question surgit donc : pourquoi ce geste est-il intervenu si tard, alors que de nombreux pays ont depuis longtemps reconnu le massacre des Arméniens par l’Empire ottoman (1915-1917) comme un génocide ? Et pourquoi ne pas franchir l’étape décisive d’une ratification parlementaire, qui engagerait Israël tout entier et non seulement son chef de gouvernement ?
La première explication réside dans la géopolitique régionale. Israël, depuis sa fondation, a cherché des alliés stratégiques parmi les puissances non arabes de son environnement. La Turquie, membre de l’OTAN, fut longtemps un partenaire privilégié, notamment sur le plan militaire.
L’Azerbaïdjan, État chiite mais proche d’Israël, fournit aujourd’hui une part importante du pétrole consommé dans le pays et achète massivement de l’armement israélien.
Reconnaître officiellement le génocide arménien équivaudrait à provoquer une rupture avec Ankara et dans une moindre masure Bakou, deux États qui ont une ambassade à Tel Aviv, et qui nient vigoureusement ce crime historique.
Israël a donc choisi la prudence, à tort à mon avis, préférant maintenir ses intérêts stratégiques plutôt que de heurter ces partenaires. La Turquie se positionnant politiquement contre Israël, mais entretient des relations économiques se montant à 4 milliards de US $.
Une autre raison du retard tient à une réticence identitaire et mémorielle. La Shoah occupe une place unique dans la conscience nationale israélienne et dans l’histoire universelle.
Certains responsables politiques ont redouté que reconnaître d’autres génocides ne « relativise » la singularité de l’extermination des Juifs d’Europe. Même si cette crainte est critiquée par de nombreux historiens, elle a contribué à freiner la reconnaissance officielle du génocide arménien en Israël.
Israël observe souvent la position des États-Unis. Or, Washington n’a reconnu officiellement le génocide arménien qu’en 2021, sous la présidence de Joe Biden. Avant cela, tous les présidents américains, républicains comme démocrates, avaient soigneusement évité ce terme, afin de ne pas détériorer leurs relations avec la Turquie, alliée stratégique au sein de l’OTAN. Israël a suivi une logique comparable.
La déclaration personnelle de Netanyahou, bien qu’importante, ne suffit pas. Pour qu’Israël reconnaisse officiellement le génocide arménien, il faudrait un vote de la Knesset. Or plusieurs obstacles s’y opposent :
Diplomatie et sécurité nationale : une telle ratification aurait des conséquences directes sur la coopération militaire et énergétique avec l’Azerbaïdjan, ainsi que sur les relations économiques et diplomatiques avec la Turquie.
Équilibre politique interne : la coalition actuelle, comme les précédentes, regroupe des partis aux positions divergentes. Certains députés, sensibles aux enjeux mémoriels, sont favorables à la reconnaissance, tandis que d’autres craignent ses conséquences diplomatiques.
Calculs de realpolitik : Israël, engagé sur plusieurs fronts (Iran, Gaza, Hezbollah), a besoin d’alliés régionaux et n’a pas intérêt à se couper de partenaires stratégiques en raison d’un geste symbolique.
Pourtant Israël a reconnu la république d'Arménie en 1991, issue de l'ex URSS, depuis, Les deux pays ont signé plusieurs accords dans les domaines de la culture, de la science, de la santé, de l’éducation, de l’agriculture, ainsi qu’en matière d’investissements, de fiscalité et de douanes. De nombreux arméniens , entre 5 et 10 000 sont citoyens israéliens.
Ainsi, la Knesset hésite à s’engager officiellement, préférant laisser cette question dans le registre de la reconnaissance individuelle ou parlementaire ponctuelle (certaines commissions ont déjà évoqué le génocide arménien), plutôt que d’adopter une loi engageant définitivement l’État.
Pourtant, la reconnaissance officielle ne se limite pas à un calcul diplomatique. Elle touche à la cohérence morale et historique d’Israël.
En tant qu’État né en partie de la tragédie de la Shoah, Israël porte une responsabilité particulière dans la défense de la mémoire des génocides. Nombreux sont les Arméniens, Assyriens et Grecs qui attendent de la nation juive qu’elle reconnaisse leur tragédie, en solidarité avec toutes les victimes de massacres de masse. Comme le rappelle souvent la formule de Yehuda Bauer, historien de la Shoah :
« Se souvenir est un devoir moral, non seulement envers ses propres morts, mais envers l’humanité. »
Ne pas reconnaître officiellement le génocide arménien peut donner le sentiment d’un double standard : défendre vigoureusement la mémoire juive tout en évitant d’assumer la reconnaissance d’autres crimes. Or depuis, il faut aussi compter le génocide du Rwanda.
Le mot "génocide" a été galvaudé, et son sens trahi, depuis le 7 Octobre 2023, les terroristes du Hamas ayant réussi à renverser les situations, les victimes juives sont devenues des génocidaires !!! ... et ceci avec l'aide de la Gauche qui les ont suivi pour des raisons électorales, prendre les voix des immigrés.
La reconnaissance personnelle du génocide arménien par Benjamin Netanyahou marque une étape symbolique importante. Mais elle reste insuffisante tant que la Knesset n’a pas donné à cet acte une valeur officielle et nationale.
Pourquoi si tard ? Parce que la realpolitik, la dépendance énergétique et militaire, ainsi que la singularité accordée à la Shoah ont freiné Israël.
Pourtant, le moment viendra sans doute où Israël, comme d’autres nations, assumera pleinement ce devoir de mémoire universel. L’histoire l’exige, et la cohérence morale d’Israël en dépend.
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C'est délicat de témoigner quand on est un profane, mais dans ce blog j'exprime en général un coup de coeur
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les photos et films sont prises sur le web, là aussi pour une utilisation strictement personnelle, privée.
English
India: Russian Oil Gains Wiped Out by U.S. Tariffs
Since the beginning of the conflict in Ukraine, India has adopted a strategic approach by massively increasing its imports of discounted Russian oil. This move allowed it to save billions of dollars and secure a vital portion of its energy supply. However, this strategy has recently backfired: the United States, irritated by this cooperation with Moscow, has imposed punitive tariffs of up to 50% on several Indian products.
These sanctions risk canceling the benefits New Delhi has accumulated since 2022. According to sources close to the government, India could lose up to $37 billion in the current fiscal year—a major blow to the country’s economy and to Prime Minister Narendra Modi, who faces a sensitive election year. Labor-intensive sectors such as textiles, gemstones, and jewelry will be particularly affected.
On the diplomatic front, the situation is even more complex. Washington remains an essential partner for India, especially within the Indo-Pacific axis aimed at countering China’s growing influence. At the same time, Moscow continues to be a strategic ally in terms of energy, military cooperation, and geopolitics. India thus finds itself in a delicate position: it cannot completely turn away from Russia, yet it must also preserve its relationship with the United States, which represents a vital market and an indispensable source of technology.
Experts believe that bilateral discussions could lead to a compromise, but they also emphasize that the economic and political consequences of these tariffs will be long-lasting. Furthermore, other emerging countries such as Vietnam, Mexico, or Turkey could take advantage of India’s vulnerability to capture market share.
For New Delhi, the issue goes beyond mere oil trade: it is about preserving its status as a multipolar power capable of cooperating simultaneously with Moscow and Washington, while minimizing the risks of an economic and diplomatic crisis. If India fails to negotiate a reduction of U.S. tariffs, its energy strategy could be undermined, its relations with its two major partners destabilized, and its growth slowed in the short term.
Español
India: Las ganancias petroleras rusas anuladas por los aranceles estadounidenses
Desde el inicio del conflicto en Ucrania, India ha adoptado una estrategia consistente en aumentar masivamente sus importaciones de petróleo ruso a precios reducidos. Esta maniobra le permitió ahorrar miles de millones de dólares y asegurar una parte esencial de su suministro energético. Sin embargo, esta estrategia se ha vuelto en su contra recientemente: Estados Unidos, molesto por esta cooperación con Moscú, ha impuesto aranceles punitivos de hasta un 50% sobre varios productos indios.
Estas sanciones amenazan con anular los beneficios acumulados por Nueva Delhi desde 2022. Según fuentes cercanas al gobierno, India podría perder hasta 37.000 millones de dólares en el presente año fiscal, un duro golpe para la economía del país y para el primer ministro Narendra Modi, que enfrenta un año electoral sensible. Los sectores del textil, las piedras preciosas y la joyería, muy intensivos en mano de obra, serán los más afectados.
En el plano diplomático, la situación es aún más compleja. Washington sigue siendo un socio esencial para India, especialmente dentro del eje indo-pacífico destinado a contener la creciente influencia de China. Al mismo tiempo, Moscú continúa siendo un aliado estratégico en términos energéticos, militares y geopolíticos. Por lo tanto, India se encuentra en una posición delicada: no puede alejarse completamente de Rusia, pero también debe preservar su relación con Estados Unidos, que representa un mercado vital y una fuente tecnológica indispensable.
Los expertos estiman que las discusiones bilaterales podrían desembocar en un compromiso, pero subrayan que las consecuencias económicas y políticas de estos aranceles serán duraderas. Además, otros países emergentes como Vietnam, México o Turquía podrían aprovechar esta fragilidad india para captar cuotas de mercado.
Para Nueva Delhi, el desafío va más allá del comercio petrolero: se trata de preservar su estatus de potencia multipolar capaz de cooperar simultáneamente con Moscú y Washington, minimizando los riesgos de una crisis económica y diplomática. Si India no logra negociar una reducción de los aranceles estadounidenses, su estrategia energética podría verse comprometida, sus relaciones con sus dos principales socios desestabilizadas y su crecimiento ralentizado a corto plazo.