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mardi 19 août 2025

Trump, Poutine & Cie ! (FR, EN, ES) JBCH 258


Sidéré, j'étais sidéré de voir Trump applaudir l'assassin Poutine, ça m'a glacé le dos ... Je crois qu'on vit une époque folle ... Le président de l'Amérique, pays de la Liberté, accueillir sur son territoire en Alaska un chef  minable de la mafia, un vulgaire tueur, un criminel de guerre,  issu des voyous de Saint Petersbourg, j'ai cru avoir rêvé, un mauvais rêve, un cauchemar ...

 

Trump entre Anchorage et Washington : 


Deux scènes, deux mises en scène, deux visions du pouvoir : Une allée de réception bordée de jets furtifs F 22, des applaudissements puis une poignée de main inattendue d’Anchorage entre Donald Trump et Vladimir Poutine, et trois jours après, le grand théâtre de Washington où l’ancien président américain a réuni autour de lui Volodymyr Zelensky et plusieurs dirigeants européens. Ces deux événements, séparés de quelques jours seulement, révèlent la complexité – et l’ambiguïté – de la stratégie trumpienne.



La poignée de la Honte

Anchorage : face au prédateur



À Anchorage, Trump s’est trouvé seul face à Vladimir Poutine. Le président russe, ancien agent du KGB et héritier des réseaux mafieux de Saint-Pétersbourg, incarne le cynisme froid du pouvoir. Pour lui, chaque rencontre est un duel psychologique. 


Son regard, froid, ses yeux de serpent venimeux  son silence calculé, ses demi-sourires suffisent à imposer sa domination. Poutine n’a pas besoin d’élever la voix : il laisse entendre que la violence et la guerre sont toujours à sa disposition.


Trump, lui, arrive avec une autre psychologie : celle du milliardaire qui veut conclure un deal. Il rêve d’un succès éclatant qui lui vaudrait, pourquoi pas, le prix Nobel de la paix. 

Tapis rouge pour le dictateur sanguinaire !


Sa hâte de marquer l’Histoire contraste avec la patience glacée de Poutine. Le premier mise sur l’effet d’annonce, le second sur l’usure. L’un joue au poker, l’autre aux échecs.


Ce déséquilibre est dangereux : en cherchant un triomphe rapide, Trump risque de se laisser manœuvrer par son homologue russe. Car pour Poutine, chaque sommet est l’occasion d’affaiblir l’Occident, de semer la division et d’apparaître comme l’homme fort face à une Amérique fatiguée.



Washington : le théâtre du leadership




À Washington, la scène était bien différente. Devant un Zelensky combatif mais affaibli par la durée de la guerre, entouré de dirigeants européens venus afficher leur soutien, Trump s’est placé au centre de la pièce comme un chef d’orchestre. Chaque déclaration, chaque geste visait à montrer que, malgré les critiques, il reste l’homme incontournable de la diplomatie occidentale.



Cette mise en scène a fonctionné : les Européens, parfois divisés entre lassitude et solidarité, se sont retrouvés autour de lui. Trump leur a parlé de « coordination », de « responsabilités partagées », tout en rappelant que sans l’Amérique, l’Ukraine ne tiendrait pas. Zelensky, contraint, a dû saluer ce rôle, même si chacun sait que Trump n’a pas la même conception de la guerre que son prédécesseur.




Ici, Trump n’était plus le joueur solitaire face au prédateur russe, mais le maestro dirigeant un orchestre occidental. Il a voulu montrer que, dans la confrontation mondiale, lui seul peut rassembler et imposer le tempo. Washington a ainsi servi de contrepoint à Anchorage : une démonstration de puissance collective après une rencontre marquée par la vulnérabilité.



Entre gloire et risque




Ces deux scènes révèlent le paradoxe Trump. À Washington, il se met en scène comme le sauveur de l’unité occidentale. À Anchorage, il apparaît comme l’homme en quête d’une victoire personnelle, face à un adversaire plus discipliné et plus implacable.


Pour l’Occident, l’enjeu est crucial : jusqu’où Trump sacrifiera-t-il les intérêts stratégiques pour obtenir l’image du « faiseur de paix » ? Les Européens, qui l’ont applaudi à Washington, redoutent qu’il ne cède trop à Poutine en Alaska. Quant à Zelensky, il sait qu’il n’a pas d’autre choix que de composer avec ce double visage : le chef d’orchestre solidaire et le négociateur imprévisible.


Au fond, tout se joue dans cette tension entre théâtre et réalité, entre la psychologie flamboyante de Trump et la froide brutalité de Poutine. L’un rêve de prix Nobel, l’autre ne pense qu’à prolonger son empire par le feu et le sang. Et c’est l’Ukraine, mais aussi l’équilibre mondial, qui paient le prix de ce duel.


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Cet article est personnel, je ne prétends pas être ni un  scientifique, ni un historien, ni un professionnel  du journalisme ... 

C'est délicat de témoigner quand on est un profane, mais dans ce blog j'exprime en général un coup de coeur

les photos et films sont prises sur le web, là aussi pour une utilisation personnelle et strictement privée







🇬🇧 English 

Shocked, I was shocked to see Trump applauding the assassin Putin—it sent shivers down my spine. I truly believe we are living in a mad era… The President of America, the land of Freedom, welcoming on his soil in Alaska a petty mafia boss, a vulgar killer, a war criminal from the thugs of Saint Petersburg—I thought I was dreaming. A bad dream, a nightmare…

Trump between Anchorage and Washington: Two Stages of Power

Two scenes, two stagings, two visions of power: a reception alley lined with F-22s, applause, and then the unexpected handshake in Anchorage between Donald Trump and Vladimir Putin; and three days later, the grand theater of Washington, where the former American president gathered Volodymyr Zelensky and several European leaders. These two events, separated by only a few days, reveal the complexity—and ambiguity—of Trump’s strategy.

The Handshake of Shame – Anchorage: Facing the Predator

In Anchorage, Trump stood alone before Vladimir Putin. The Russian president, former KGB agent and heir to the mafia networks of Saint Petersburg, embodies the cold cynicism of power. For him, every meeting is a psychological duel.

His cold gaze, his venomous snake eyes, his calculated silence, his half-smiles—all are enough to impose domination. Putin doesn’t need to raise his voice: he lets it be understood that violence and war are always at his disposal.

Trump, meanwhile, arrives with a different psychology: that of a billionaire eager to close a deal. He dreams of a dazzling success that might even earn him the Nobel Peace Prize.


A red carpet for a bloodstained dictator!


His eagerness to make history contrasts with Putin’s glacial patience. One bets on flashy announcements, the other on attrition. One plays poker, the other chess.


This imbalance is dangerous: in seeking a quick triumph, Trump risks being maneuvered by his Russian counterpart. For Putin, every summit is an opportunity to weaken the West, sow division, and appear strong before a weary America.


Washington: The Theater of Leadership


In Washington, the stage was entirely different. Before a combative yet weary Zelensky, surrounded by European leaders showing support, Trump placed himself at the center like a conductor. Every statement, every gesture aimed to prove that, despite criticism, he remains indispensable in Western diplomacy.


The performance worked: Europeans, often divided between fatigue and solidarity, rallied around him. Trump spoke of “coordination” and “shared responsibilities,” while reminding all that without America, Ukraine could not hold. Zelensky, though constrained, had to acknowledge this role, even if everyone knows Trump’s vision of war is not that of his predecessor.

Here, Trump was no longer the lone player before the Russian predator, but the maestro directing a Western orchestra. Washington became the counterpoint to Anchorage: a show of collective strength after a scene marked by vulnerability.

Between Glory and Risk

These two moments expose the Trump paradox. In Washington, he casts himself as the savior of Western unity. In Anchorage, he appears as the man in search of personal victory, facing a colder and more ruthless adversary.

For the West, the issue is crucial: how far will Trump sacrifice strategic interests to secure the image of “peacemaker”? Europeans, who applauded him in Washington, fear he might concede too much to Putin in Alaska. As for Zelensky, he has no choice but to navigate this double face: the supportive conductor and the unpredictable negotiator.

Ultimately, everything plays out in the tension between theater and reality, between Trump’s flamboyant psychology and Putin’s brutal coldness. One dreams of a Nobel Prize; the other thinks only of extending his empire through fire and blood. And it is Ukraine—and the global balance—that pay the price of this duel.

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This article is personal: I do not claim to be a scientist, historian, or professional journalist. Testifying as a layman is delicate, but in this blog, I usually share a heartfelt reaction.

Photos and videos are taken from the web, also for strictly personal and private use.


🇪🇸 Spanish 

Estaba atónito, realmente atónito al ver a Trump aplaudir al asesino Putin… me recorrió un escalofrío. Creo que vivimos una época loca… El presidente de Estados Unidos, la tierra de la Libertad, recibiendo en su suelo en Alaska a un vulgar jefe mafioso, un asesino, un criminal de guerra, salido de los bajos fondos de San Petersburgo… pensé que soñaba. Una pesadilla…

Trump entre Anchorage y Washington: Dos Escenas del Poder

Dos escenas, dos puestas en escena, dos visiones del poder: una avenida de recepción flanqueada por F-22, aplausos y luego el inesperado apretón de manos en Anchorage entre Donald Trump y Vladímir Putin; y tres días después, el gran teatro de Washington, donde el expresidente estadounidense reunió a Volodímir Zelensky y a varios dirigentes europeos. Estos dos acontecimientos, separados por pocos días, revelan la complejidad —y la ambigüedad— de la estrategia trumpista.

El Apretón de la Vergüenza – Anchorage: Frente al Depredador

En Anchorage, Trump se encontró solo frente a Vladímir Putin. El presidente ruso, exagente del KGB y heredero de las redes mafiosas de San Petersburgo, encarna el cinismo gélido del poder. Para él, cada encuentro es un duelo psicológico.

Su mirada fría, sus ojos de serpiente venenosa, su silencio calculado, sus medias sonrisas… todo basta para imponer su dominio. Putin no necesita alzar la voz: deja entrever que la violencia y la guerra siempre están a su disposición.

Trump, por su parte, llega con otra psicología: la del multimillonario ansioso por cerrar un trato. Sueña con un éxito fulgurante que incluso podría otorgarle el Premio Nobel de la Paz.

¡Alfombra roja para un dictador sanguinario!

Su prisa por marcar la Historia contrasta con la paciencia glacial de Putin. Uno apuesta al golpe de efecto, el otro al desgaste. Uno juega al póker, el otro al ajedrez.

Este desequilibrio es peligroso: en su búsqueda de un triunfo rápido, Trump corre el riesgo de dejarse maniobrar por su homólogo ruso. Para Putin, cada cumbre es una ocasión para debilitar a Occidente, sembrar división y aparecer como el hombre fuerte frente a una América cansada.

Washington: El Teatro del Liderazgo

En Washington, el escenario fue muy distinto. Ante un Zelensky combativo pero debilitado por la larga guerra, rodeado de dirigentes europeos que quisieron mostrar su apoyo, Trump se colocó en el centro como un director de orquesta. Cada declaración, cada gesto, buscaba demostrar que, pese a las críticas, sigue siendo el hombre imprescindible de la diplomacia occidental.

La representación funcionó: los europeos, a veces divididos entre cansancio y solidaridad, se reagruparon en torno a él. Trump habló de “coordinación”, de “responsabilidades compartidas”, recordando al mismo tiempo que sin Estados Unidos Ucrania no resistiría. Zelensky, aunque a regañadientes, tuvo que reconocer ese papel, aunque todos saben que la visión de Trump sobre la guerra no es la misma que la de su predecesor.


Aquí, Trump ya no era el jugador solitario ante el depredador ruso, sino el maestro que dirigía una orquesta occidental. Washington sirvió así de contrapunto a Anchorage: una demostración de fuerza colectiva tras una escena marcada por la vulnerabilidad.

Entre Gloria y Riesgo

Estas dos escenas revelan la paradoja de Trump. En Washington, se presenta como el salvador de la unidad occidental. En Anchorage, aparece como el hombre en busca de una victoria personal, frente a un adversario más frío e implacable.


Para Occidente, la cuestión es crucial: ¿hasta qué punto sacrificará Trump los intereses estratégicos con tal de obtener la imagen de “hacedor de paz”? Los europeos, que lo aplaudieron en Washington, temen que ceda demasiado a Putin en Alaska. En cuanto a Zelensky, sabe que no tiene más opción que lidiar con ese doble rostro: el director solidario y el negociador imprevisible.

En el fondo, todo se juega en la tensión entre teatro y realidad, entre la psicología llamativa de Trump y la brutal frialdad de Putin. Uno sueña con un Nobel; el otro sólo piensa en extender su imperio con fuego y sangre. Y es Ucrania, pero también el equilibrio mundial, quien paga el precio de este duelo.

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Este artículo es personal: no pretendo ser científico, historiador ni profesional del periodismo. Dar testimonio siendo profano es delicado, pero en este blog suelo expresar una reacción de corazón.


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