Qui ne connait pas Kodak, ses usines a Vincennes et à Chalons sur Saone qui nt pollué à jamais les sols, ses avancées technologiques dans le domaine de la. photographie, ses pellicules, ses films super 8, puis les appareils jetables ... puis l'arrivée du Numérique ... et là cette énorme multinationale perd le fil ... et va tomber dans le grand fossé de l'oubli et de la disparition ....
« Kodak’s lesson for the tech giants »
La trajectoire emblématique de Kodak, jadis symbole mondial de la photographie et de l’innovation américaine, est aujourd’hui réduite à un acteur marginal. Le parallèle dressé avec les géants contemporains comme Apple, Amazon ou Meta est saisissant : l’histoire de Kodak démontre que même les entreprises apparemment « indétrônables » sont vulnérables à des ruptures technologiques et à leurs propres erreurs stratégiques.
Kodak n’a pas ignoré la révolution numérique : ses laboratoires avaient développé des technologies de pointe pour les appareils photo digitaux. Le problème fut ailleurs : la direction a choisi de privilégier des diversifications dans les produits chimiques et le traitement de l’information, plutôt que d’assumer un virage radical vers le numérique.
Cette hésitation illustre la difficulté des grandes organisations à rompre avec un modèle économique qui les a enrichies et structurées pendant des décennies. C’est un exemple classique de résistance culturelle au changement, où l’on préfère préserver les revenus immédiats plutôt que d’anticiper une mutation douloureuse mais nécessaire.
Trois enseignements majeurs ressortent : d’abord, toutes les entreprises doivent s’attendre à un bouleversement radical de leur secteur, même si elles dominent le marché.
Ensuite, la diversification doit être précoce et lucide ; IBM, par exemple, a réussi en se réinventant à plusieurs reprises, mais ces cas sont exceptionnels. Enfin, certains changements sont si disruptifs qu’ils balaient inévitablement les acteurs établis :
Kodak aurait dû devenir un fabricant de téléphones portables pour survivre, une transition presque inimaginable.
Le message implicite est un avertissement pour les géants actuels. Apple, Google, Meta ou Amazon paraissent indestructibles, mais leur puissance repose sur des technologies qui pourraient être supplantées demain.
De même que Kodak, valorisée 30 milliards de dollars et omniprésente dans la culture populaire, a fini par s’effondrer, les mastodontes actuels restent « mortels ». Une simple erreur d’anticipation pourrait détruire la richesse colossale qu’ils représentent en Bourse.
En somme, l’article illustre le caractère éphémère de la domination économique et technologique. La gloire des géants n’est jamais éternelle : l’histoire de Kodak rappelle aux acteurs d’aujourd’hui que l’innovation est à la fois une opportunité et une menace.
Kodak ... les jeunes ne connaissent même pas, ! cette marque a rejoint les musées; Son créateur George Eastman doit se retourner dans sa tombe.
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Cet article est personnel, je ne prétends pas être ni un scientifique, ni un historien, ni un professionnel du journalisme ...
C'est délicat de témoigner quand on est un profane, mais dans ce blog j'exprime en général un coup de coeur d'après l'actualité ,et ma revue de presse internationale
les photos et films sont prises sur le web, là aussi pour une utilisation personnelle et strictement privée
English
Who doesn’t know Kodak, its factories in Vincennes and Châlons-sur-Saône that permanently polluted the soil, its technological advances in photography, its film rolls, its Super 8 films, then the disposable cameras… and then came the Digital Era… and there, this huge multinational lost its way… and fell into the great chasm of oblivion and disappearance…
“Kodak’s Lesson for the Tech Giants”
Kodak’s emblematic trajectory, once a global symbol of photography and American innovation, is now reduced to a marginal player. The parallel with today’s giants such as Apple, Amazon or Meta is striking: Kodak’s story shows that even seemingly “unshakable” companies are vulnerable to technological disruption and their own strategic mistakes.
Kodak did not ignore the digital revolution: its labs had developed cutting-edge technologies for digital cameras. The problem lay elsewhere: management chose to prioritize diversification into chemicals and information processing rather than embracing a radical shift towards digital.
This hesitation illustrates the difficulty large organizations face in breaking away from a business model that enriched and structured them for decades. It is a classic example of cultural resistance to change, where immediate revenue preservation is favored over anticipating a painful yet necessary transformation.
Three major lessons emerge: first, every company must expect a radical upheaval of its sector, even if it dominates the market.
Second, diversification must be early and clear-sighted; IBM, for example, managed to reinvent itself several times, but such cases remain rare. Finally, some changes are so disruptive that they inevitably sweep away established players: Kodak would have had to become a mobile phone manufacturer to survive – an almost unimaginable transition.
The implicit message is a warning for today’s giants. Apple, Google, Meta, or Amazon may appear indestructible, but their power relies on technologies that could be overtaken tomorrow.
Just as Kodak, once valued at $30 billion and omnipresent in popular culture, eventually collapsed, today’s behemoths remain “mortal.” A single failure to anticipate could wipe out the colossal wealth they represent on the stock market.
In short, the article highlights the fleeting nature of economic and technological dominance. The glory of giants is never eternal: Kodak’s story reminds today’s players that innovation is both an opportunity and a threat.
Kodak… young people don’t even know the brand anymore! It has become part of museum history; its creator George Eastman must be turning in his grave.
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This article is personal; I do not claim to be a scientist, historian, or professional journalist…
It is delicate to testify as a layman, but in this blog, I generally express a heartfelt opinion based on current events and my international press review.
The photos and videos are taken from the web, again for personal and strictly private use.
Español
¿Quién no conoce Kodak, sus fábricas en Vincennes y Châlons-sur-Saône que contaminaron para siempre los suelos, sus avances tecnológicos en fotografía, sus carretes, sus películas Súper 8, luego las cámaras desechables… y después llegó la era digital… y allí esta enorme multinacional perdió el rumbo… y cayó en el gran abismo del olvido y la desaparición…
“La lección de Kodak para los gigantes tecnológicos”
La trayectoria emblemática de Kodak, antaño símbolo mundial de la fotografía y de la innovación estadounidense, hoy se reduce a un actor marginal. El paralelismo con los gigantes actuales como Apple, Amazon o Meta es impactante: la historia de Kodak demuestra que incluso las empresas aparentemente “inquebrantables” son vulnerables a las rupturas tecnológicas y a sus propios errores estratégicos.
Kodak no ignoró la revolución digital: sus laboratorios habían desarrollado tecnologías punteras para cámaras digitales. El problema fue otro: la dirección optó por priorizar la diversificación hacia productos químicos y el procesamiento de la información, en lugar de asumir un giro radical hacia lo digital.
Esta vacilación ilustra la dificultad que tienen las grandes organizaciones para romper con un modelo económico que las enriqueció y estructuró durante décadas. Es un ejemplo clásico de resistencia cultural al cambio, donde se prefiere preservar los ingresos inmediatos antes que anticipar una transformación dolorosa pero necesaria.
De esta experiencia se extraen tres enseñanzas principales: primero, todas las empresas deben esperar un cambio radical en su sector, incluso si dominan el mercado.
En segundo lugar, la diversificación debe ser temprana y lúcida; IBM, por ejemplo, logró reinventarse en varias ocasiones, pero estos casos son excepcionales. Por último, algunos cambios son tan disruptivos que inevitablemente arrasan con los actores establecidos: Kodak habría tenido que convertirse en fabricante de teléfonos móviles para sobrevivir, una transición casi inimaginable.
El mensaje implícito es una advertencia para los gigantes actuales. Apple, Google, Meta o Amazon pueden parecer indestructibles, pero su poder se basa en tecnologías que mañana podrían ser superadas.
Del mismo modo que Kodak, valorada en 30.000 millones de dólares y omnipresente en la cultura popular, terminó colapsando, los gigantes actuales siguen siendo “mortales”. Un simple error de anticipación podría destruir la colosal riqueza que representan en la Bolsa.
En suma, el artículo ilustra la naturaleza efímera de la dominación económica y tecnológica. La gloria de los gigantes nunca es eterna: la historia de Kodak recuerda a los actores actuales que la innovación es a la vez una oportunidad y una amenaza.
Kodak… ¡los jóvenes ni siquiera conocen la marca! Ya ha pasado a formar parte de la historia de los museos; su creador George Eastman debe de estar revolviéndose en su tumba.
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Este artículo es personal; no pretendo ser científico, historiador ni profesional del periodismo…
Es delicado testimoniar cuando se es profano, pero en este blog suelo expresar una opinión sentida basada en la actualidad y en mi repaso de la prensa internacional.
Las fotos y los vídeos se han tomado de la web, también para un uso personal y estrictamente privado.




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