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jeudi 28 août 2025

Et que se passe t il au pays des Cèdres J. (FR, EN, ES). JBCH N° 311


Suite BCH News N° 290

Les jours passent, l'Iran affaiblie ne peut plus aider ses proxys dont le Hezbollah qu'elle a pourtant mis en place pour étouffer Israël, Le Liban ce si beau pays, à la population souriante et pleine de vie va t il enfin retrouver la liberté qu'il n'a eu que l'espace d'un bref moment. 

Le nouveau gouvernement du Président Aoun  poussé par Trump peut il désarmer toutes les forces terroristes ? S'il a commencé, le chemin sera difficile et long,  mais sa volonté semble être sur la bonne voie.


Les signaux récents montrent une volonté d’avancer vers une normalisation progressive des relations entre Israël et le Liban, longtemps prisonnières des affrontements indirects via le Hezbollah. La mise en place d’un cadre de cessez-le-feu soutenu par Washington depuis près d’un an et la décision du gouvernement libanais de mandater son armée pour préparer une feuille de route de désarmement d’ici la fin de l’année marquent une étape significative.


Israël, de son côté, a fait savoir qu’il était prêt à des mesures réciproques, y compris un retrait progressif de ses troupes du Sud-Liban, à condition que Beyrouth reprenne effectivement le contrôle de son territoire et réduise l’emprise de la milice terroriste pro-iranienne. 


La faiblesse stratégique actuelle du Hezbollah – affaibli militairement et isolé après l’affaiblissement de son parrain iranien – crée un espace politique rare pour envisager une paix fondée sur la sécurité et la prospérité économique.



L’un des points les plus sensibles de ce processus reste le statut des fermes de Chebaa, petit territoire disputé situé à la frontière israélo-libano-syrienne. Historiquement, la communauté internationale les considère comme faisant partie de la Syrie, bien que Beyrouth en revendique la souveraineté.


Le scénario évoqué dans certaines discussions diplomatiques – restitution des fermes de Chebaa à la Syrie, ce qui permettrait ensuite un règlement officiel entre Israël et le Liban – pourrait constituer un levier symbolique et territorial pour finaliser l’accord. 





Mais il nécessiterait l’aval de Damas, dont les relations avec Jérusalem sont en cours et bien disputées, et une reconnaissance claire des frontières qui pourrait être perçue comme une concession dangereuse par les acteurs radicaux de la région.


L’histoire entre Israël et le Liban n’a pas toujours été celle de l’hostilité. Beyrouth fut le premier pays arabe à signer un accord d’armistice avec l’État hébreu en 1949 et ne participa ni à la guerre des Six Jours de 1967, ni à celle de Kippour en 1973.


Aujourd’hui, la perspective de projets conjoints dans l’énergie (gaz offshore), l’agriculture, le tourisme ou les infrastructures pourrait créer une interdépendance bénéfique. Cette paix économique, déjà amorcée avec les Accords d’Abraham, pourrait transformer la région et réduire l’influence des milices armées qui prospèrent sur l’instabilité.




Malgré ces opportunités, les défis restent considérables. Les terroristes du  Hezbollah continuent de rejeter tout plan de désarmement, le qualifiant d’atteinte à la souveraineté nationale. La classe politique libanaise est divisée, et les alliances régionales – notamment avec l’Iran et la Syrie – peuvent faire dérailler tout processus.





Du côté israélien, le Premier ministre Netanyahu conditionne tout retrait à des garanties sécuritaires solides, notamment pour protéger la frontière nord contre toute reprise des attaques. Sans ces garanties, la normalisation pourrait être perçue comme une faiblesse stratégique.



La normalisation entre Israël et le Liban n’est ni utopique ni imminente, mais elle est envisageable. La clé réside dans la capacité des acteurs régionaux et internationaux à transformer les cessez-le-feu et accords techniques en un projet de paix durable fondé sur la prospérité partagée.


La restitution des fermes de Chebaa à la Syrie, en tant que geste symbolique et diplomatique, pourrait jouer un rôle déclencheur, à condition de s’inscrire dans une dynamique plus large incluant désarmement progressif, garanties de sécurité et investissements économiques. A espérer une entrée dans quelques temps dans les Accords d'Abraham, tout le monde y gagnera.






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Cet article est personnel, je ne prétends pas être ni un scientifique, ni un historien, ni un professionnel du journalisme...
 

C'est  délicat de témoigner quand on est un profane, mais dans ce blog j'exprime en général un coup de coeur 

d'après l'actualité , et le lecture de ma revue de presse internationale 

les photos et films sont prises sur le web, là aussi pour une utilisation strictement personnelle, privée.


English Translation


BCH News No. 290


Days go by, and weakened Iran can no longer support its proxies, including Hezbollah, which it had originally set up to strangle Israel. Will Lebanon, this beautiful country with its vibrant and smiling population, finally regain the freedom it has only known for a fleeting moment?

Can the new government of President Aoun, encouraged by Trump, disarm all terrorist forces? If it has started, the road will be long and difficult, but the will seems to be heading in the right direction.


Recent signals show a desire to move toward a gradual normalization of relations between Israel and Lebanon, long held hostage by indirect confrontations through Hezbollah. The establishment of a ceasefire framework supported by Washington for nearly a year and the Lebanese government’s decision to task its army with preparing a disarmament roadmap by the end of the year mark a significant step.


Israel, for its part, has indicated that it is ready to take reciprocal measures, including a gradual withdrawal of its troops from southern Lebanon, provided that Beirut effectively regains control of its territory and reduces the grip of the pro-Iranian terrorist militia.


The current strategic weakness of Hezbollah—militarily weakened and isolated after the decline of its Iranian sponsor—creates a rare political space to envision peace based on security and economic prosperity.


One of the most sensitive points of this process remains the status of the Shebaa Farms, a small disputed territory located at the Israeli-Lebanese-Syrian border. Historically, the international community has considered it part of Syria, although Beirut claims sovereignty over it.


The scenario discussed in some diplomatic talks—returning the Shebaa Farms to Syria, which would then allow for an official settlement between Israel and Lebanon—could provide a symbolic and territorial lever to finalize the agreement.


But it would require Damascus’ approval—relations with Jerusalem are contested—and a clear recognition of borders, which could be seen as a dangerous concession by radical actors in the region.


The history between Israel and Lebanon has not always been one of hostility. Beirut was the first Arab country to sign an armistice agreement with the Jewish State in 1949 and did not participate in either the Six-Day War of 1967 or the Yom Kippur War of 1973.


Today, the prospect of joint projects in energy (offshore gas), agriculture, tourism, and infrastructure could create beneficial interdependence. This economic peace, already initiated by the Abraham Accords, could transform the region and reduce the influence of armed militias thriving on instability.


Despite these opportunities, challenges remain considerable. Hezbollah’s terrorists continue to reject any disarmament plan, calling it an attack on national sovereignty. Lebanon’s political class is divided, and regional alliances—particularly with Iran and Syria—can derail any process.


On the Israeli side, Prime Minister Netanyahu conditions any withdrawal on solid security guarantees, particularly to protect the northern border against a resumption of attacks. Without such guarantees, normalization could be seen as a strategic weakness.


Normalization between Israel and Lebanon is neither utopian nor imminent, but it is conceivable. The key lies in the ability of regional and international actors to transform ceasefires and technical agreements into a long-term peace project based on shared prosperity.


The return of the Shebaa Farms to Syria, as a symbolic and diplomatic gesture, could play a triggering role—provided it is part of a broader dynamic including progressive disarmament, security guarantees, and economic investments. One can hope for Lebanon’s eventual inclusion in the Abraham Accords—a scenario that would benefit everyone.


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This article is personal; I do not claim to be a scientist, historian, or professional journalist.

It is delicate to share such views as a layperson, but on this blog, I usually express a heartfelt reaction based on current events and my reading of the international press.


The photos and videos are taken from the web, strictly for personal, private use.


Traducción al español


BCH News N.º 290


Los días pasan, e Irán, debilitado, ya no puede apoyar a sus proxies, incluido Hezbolá, que había creado para asfixiar a Israel. ¿Recuperará por fin el Líbano, este hermoso país de población sonriente y llena de vida, la libertad que solo conoció fugazmente?

¿Podrá el nuevo gobierno del presidente Aoun, impulsado por Trump, desarmar a todas las fuerzas terroristas? Si ya ha comenzado, el camino será largo y difícil, pero su voluntad parece ir en la dirección correcta.

Las señales recientes muestran una voluntad de avanzar hacia una normalización progresiva de las relaciones entre Israel y el Líbano, largo tiempo prisioneras de enfrentamientos indirectos a través de Hezbolá. El establecimiento de un marco de alto el fuego apoyado por Washington desde hace casi un año y la decisión del gobierno libanés de encargar a su ejército la preparación de una hoja de ruta para el desarme antes de fin de año marcan una etapa significativa.

Por su parte, Israel ha indicado que está dispuesto a tomar medidas recíprocas, incluido un retiro gradual de sus tropas del sur del Líbano, siempre que Beirut recupere efectivamente el control de su territorio y reduzca la influencia de la milicia terrorista proiraní.

La actual debilidad estratégica de Hezbolá—militarmente debilitado y aislado tras la decadencia de su patrocinador iraní—crea un espacio político poco común para contemplar una paz basada en la seguridad y la prosperidad económica.

Uno de los puntos más delicados de este proceso sigue siendo el estatus de las Granjas de Shebaa, un pequeño territorio disputado ubicado en la frontera israelo-libanesa-siria. Históricamente, la comunidad internacional las ha considerado parte de Siria, aunque Beirut reclama su soberanía.

El escenario mencionado en algunas conversaciones diplomáticas—la devolución de las Granjas de Shebaa a Siria, lo que permitiría luego un arreglo oficial entre Israel y el Líbano—podría constituir una palanca simbólica y territorial para finalizar el acuerdo.

Pero requeriría el aval de Damasco—cuyas relaciones con Jerusalén son disputadas—y un reconocimiento claro de las fronteras, lo que podría percibirse como una concesión peligrosa por los actores radicales de la región.

La historia entre Israel y el Líbano no siempre ha sido de hostilidad. Beirut fue el primer país árabe en firmar un acuerdo de armisticio con el Estado hebreo en 1949 y no participó ni en la Guerra de los Seis Días de 1967 ni en la de Yom Kippur de 1973.

Hoy, la perspectiva de proyectos conjuntos en energía (gas marino), agricultura, turismo e infraestructuras podría generar una interdependencia beneficiosa. Esta paz económica, ya iniciada con los Acuerdos de Abraham, podría transformar la región y reducir la influencia de las milicias armadas que prosperan gracias a la inestabilidad.

Pese a estas oportunidades, los desafíos siguen siendo considerables. Los terroristas de Hezbolá continúan rechazando cualquier plan de desarme, calificándolo de atentado contra la soberanía nacional. La clase política libanesa está dividida y las alianzas regionales—especialmente con Irán y Siria—pueden descarrilar cualquier proceso.

Del lado israelí, el primer ministro Netanyahu condiciona cualquier retirada a sólidas garantías de seguridad, en particular para proteger la frontera norte contra una reanudación de ataques. Sin tales garantías, la normalización podría percibirse como una debilidad estratégica.

La normalización entre Israel y el Líbano no es utópica ni inminente, pero sí concebible. La clave reside en la capacidad de los actores regionales e internacionales para transformar los altos el fuego y los acuerdos técnicos en un proyecto de paz duradero basado en la prosperidad compartida.

La devolución de las Granjas de Shebaa a Siria, como gesto simbólico y diplomático, podría desempeñar un papel desencadenante, siempre que se inscriba en una dinámica más amplia que incluya un desarme progresivo, garantías de seguridad e inversiones económicas. Cabe esperar que, en algún momento, el Líbano se sume a los Acuerdos de Abraham: todos saldrían ganando.

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Este artículo es personal; no pretendo ser científico, historiador ni periodista profesional.

Es delicado testimoniar siendo profano, pero en este blog expreso generalmente una reacción de corazón, basada en la actualidad y en la lectura de mi prensa internacional.


Las fotos y videos provienen de la web, también para un uso estrictamente personal y privado.

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