Rechercher dans ce blog

lundi 18 août 2025

Relocaliser les gazaouis ! (FR, EN, ES) JBCH N° 250


Je me demande comment deux millions de gazaouis peuvent vivre dans un tas de ruine. La guerre horrible qu'a déclenchée le Hamas appuyé par sa population n'est pas finie et je pense qu'elle a été conçue pour ne jamais se terminer. 


Il s'agit d'un combat religieux, un combat à mort, qui perdurera, c'est sans espoir de paix, le Hamas préfère la mort et le sacrifice et il a transmis ce dogme aux générations futures pendant les vingt ans qu'il dominé arbitrairement Gaza.


Négociations en cours à Jumba

Alors on a cherché a relocaliser cette population que personne ne veut, et on verra pourquoi. On a cherché des pays qui pourraient les accueillir, l’équation est pragmatique : accueillir des réfugiés en échange d’investissements et d’une visibilité internationale. 


Pour Israël, cela offre une soupape potentielle, même si le projet reste fragile et contesté.



Israël cherche des solutions d’accueil pour les Gazaouis : entre refus arabe et ouverture africaine


Jérusalem / Tel-Aviv – Alors que l’armée israélienne prépare une offensive dans plusieurs zones densément peuplées de Gaza, le gouvernement explore discrètement des options inédites : déplacer une partie des habitants vers des pays tiers. 

Visite du 1er ministre du Soudan du Sud en Israël


Le Soudan du Sud se dit intéressé, le Rwanda serait disposé à en discuter. Mais aucun pays arabe n’accepte de jouer ce rôle. Ce refus n’est pas seulement idéologique : il s’ancre dans une mémoire douloureuse, où l’installation de Palestiniens a souvent entraîné déstabilisation et conflits.



Dans l’histoire récente, la présence palestinienne a été source de crises majeures au Moyen-Orient. En Jordanie, dans les années 1970, les fedayins ont tenté d’établir une base de pouvoir autonome, défiant la monarchie hachémite. Le roi Hussein a réprimé brutalement ce soulèvement, connu sous le nom de “Septembre noir” (1970), au prix de plus de 20 000  morts et d’une rupture durable.




Repoussés, de nombreux combattants palestiniens se sont installés au Liban, où ils ont progressivement construit un “État dans l’État”, avec leurs propres camps armés. Leur présence fut l’un des déclencheurs de la guerre civile libanaise (1975-1990), conflit sanglant qui a ravagé le pays. 

Ailleurs, des cellules armées palestiniennes ont trouvé refuge en Syrie, en Irak et même en Iran, où des camps d’entraînement ont vu le jour, alimentant la conflictualité régionale.


Ces épisodes expliquent en grande partie la méfiance, voire l’hostilité, de nombreux régimes arabes face à la perspective d’accueillir de nouvelles populations gazaouies.  


Départ d'Arafat du Liban pour Tunis 

Le Koweit a vu toute la population des arabes de palestine qu'il avait recueillie et soutenue, se retourner contre son pays pour acclamer l'invasion irakienne de ce pays par Saddam Hussein. L’idée dominante est que l’arrivée massive de réfugiés n’est pas seulement une charge humanitaire : elle peut devenir un risque sécuritaire et politique.



Au-delà de la solidarité verbale envers la cause palestinienne, les pays arabes se ferment donc à tout projet de relocalisation. “Aucun dirigeant arabe ne veut importer un problème qu’il juge explosif chez lui”, analyse un diplomate basé à Amman. “Ils savent que ces populations sont instrumentalisées par des groupes armés, et qu’elles peuvent transformer l’équilibre interne d’un pays.”


Face à ce mur arabe, Israël tourne ses regards vers l’Afrique. Le Soudan du Sud, jeune État en quête de financements et de reconnaissance internationale, a déjà fait savoir qu’il serait disposé à accueillir des réfugiés, en échange d’un soutien économique massif. Le Rwanda, qui a par le passé conclu des accords migratoires avec Israël et des pays européens, apparaît aussi comme un candidat plausible.



Pendant ce temps, la situation à Gaza s’aggrave. L’ONU, organisme  devenu anti israélien de par la présence de Me Albanese, antisémite notoire,   parle de famine et d'épidémies, tandis que les familles israéliennes d’otages multiplient les manifestations pour réclamer un accord de libération. Plus e 500 000 manifestants hier à Tel Aviv.


Francesca Albanese, Pro Hamas à L'ONU


Entre le drame humanitaire palestinien et la colère des familles israéliennes, le gouvernement de Benjamin Netanyahu navigue dans une double tempête.


Le projet de relocalisation des Gazaouis, appuyé et même souhaité par l'administration Trump,  dans des pays tiers reste donc incertain. 


Mais il révèle une donnée fondamentale : le monde arabe ne veut pas de ces populations, non par manque de proximité culturelle ou religieuse, mais en raison d’une mémoire historique faite de conflits, de rivalités politiques et d’expériences passées jugées déstabilisatrices. 


L’Afrique, elle, y voit une opportunité pragmatique, mais au prix d’une prise de risque diplomatique et sécuritaire.


On se trouve devant un problème régional que personne ne veut assumer, alors qu'on voit une Europe une hostilité grandissante, alimentée par une propagande éhontée du Hamas, des partis de gauche et des écologistes grandir, devenue anti-sioniste et qui débouche sur un antisémitisme qu'on croyait à jamais disparu.

Cet article est personnel, je ne prétends pas être ni un  scientifique, ni un historien, ni un professionnel  du journalisme ... 

C'est délicat de témoigner quand on est un profane, mais dans ce blog j'exprime en général un coup de coeur

les photos et films sont prises sur le web, là aussi pour une utilisation personnelle et strictement privée


© 2025 JBCH. Tous droits réservés. Reproduction interdite sans autorisation 



Voici les traductions de l'article en anglais et en espagnol, en conservant le ton, le style et les nuances de l'original tout en respectant les conventions linguistiques des deux langues.


Traduction en anglais

This article is personal; I do not claim to be a scientist, historian, or professional journalist...
It’s delicate to bear witness as a layperson, but in this blog, I generally express a heartfelt opinion.

The photos and videos are sourced from the web, also for personal and strictly private use.

I wonder how two million Gazans can live in a pile of ruins. The horrific war unleashed by Hamas, supported by its population, is not over, and I believe it was designed to never end.

This is a religious struggle, a fight to the death, that will persist with no hope of peace. Hamas prefers death and sacrifice and has passed this dogma on to future generations during the twenty years it arbitrarily dominated Gaza.

Negotiations underway in Jumba

So, attempts have been made to relocate this population that no one wants, and we’ll see why. Countries that might take them in have been sought, with a pragmatic equation: hosting refugees in exchange for investments and international visibility.

For Israel, this offers a potential safety valve, though the project remains fragile and contested.

Israel seeks host countries for Gazans: between Arab refusal and African openness

Jerusalem / Tel Aviv – As the Israeli army prepares an offensive in several densely populated areas of Gaza, the government is discreetly exploring unprecedented options: relocating part of the population to third countries.

Visit of the South Sudanese Prime Minister to Israel

South Sudan has expressed interest, and Rwanda is reportedly open to discussions. But no Arab country agrees to play this role. This refusal is not merely ideological: it is rooted in a painful memory, where the settlement of Palestinians has often led to destabilization and conflict.

In recent history, the Palestinian presence has been a source of major crises in the Middle East. In Jordan, in the 1970s, Palestinian fedayeen attempted to establish an autonomous power base, challenging the Hashemite monarchy. King Hussein brutally suppressed this uprising, known as “Black September” (1970), at the cost of over 20,000 deaths and a lasting rupture.

Pushed out, many Palestinian fighters settled in Lebanon, where they gradually built a “state within a state” with their own armed camps. Their presence was one of the triggers of the Lebanese Civil War (1975-1990), a bloody conflict that ravaged the country.

Elsewhere, Palestinian armed cells found refuge in Syria, Iraq, and even Iran, where training camps emerged, fueling regional conflict.

These episodes largely explain the mistrust, if not outright hostility, of many Arab regimes toward the prospect of hosting new Gazan populations.

Arafat’s departure from Lebanon to Tunis

Kuwait saw the entire Palestinian Arab population it had welcomed and supported turn against the country, cheering Iraq’s invasion under Saddam Hussein. The prevailing idea is that a massive influx of refugees is not just a humanitarian burden: it can become a security and political risk.

Beyond verbal solidarity with the Palestinian cause, Arab countries are thus closing their doors to any relocation project. “No Arab leader wants to import a problem they consider explosive,” analyzes a diplomat based in Amman. “They know these populations are instrumentalized by armed groups and can disrupt a country’s internal balance.”

Faced with this Arab wall, Israel is turning its gaze to Africa. South Sudan, a young state seeking funding and international recognition, has already indicated it would be willing to host refugees in exchange for substantial economic support. Rwanda, which has previously signed migration agreements with Israel and European countries, also appears as a plausible candidate.

Meanwhile, the situation in Gaza is worsening. The UN, an organization that has become anti-Israeli due to the presence of Francesca Albanese, a notorious antisemite, speaks of famine and epidemics, while Israeli families of hostages multiply protests to demand a release agreement. Over 500,000 protesters gathered in Tel Aviv yesterday.

Francesca Albanese, pro-Hamas at the UN

Between the Palestinian humanitarian tragedy and the anger of Israeli families, Benjamin Netanyahu’s government is navigating a double storm.

The project to relocate Gazans, supported and even desired by the Trump administration, to third countries remains uncertain.

But it reveals a fundamental truth: the Arab world does not want these populations, not due to a lack of cultural or religious proximity, but because of a historical memory marked by conflicts, political rivalries, and past experiences deemed destabilizing.

Africa, on the other hand, sees a pragmatic opportunity, but at the cost of diplomatic and security risks.

We are faced with a regional problem that no one wants to take on, while in Europe, growing hostility, fueled by shameless Hamas propaganda, leftist parties, and environmentalists, has turned anti-Zionist and is giving rise to an antisemitism we thought was gone forever.

© 2025 JBCH. All rights reserved. Reproduction prohibited without permission.


Traducción al español

Este artículo es personal, no pretendo ser científico, historiador ni periodista profesional...
Es delicado dar testimonio como profano, pero en este blog suelo expresar un entusiasmo personal.

Las fotos y videos están tomados de la web, también para un uso personal y estrictamente privado.

Me pregunto cómo dos millones de gazatíes pueden vivir en un montón de ruinas. La horrible guerra desatada por Hamás, apoyada por su población, no ha terminado, y creo que fue diseñada para no terminar nunca.

Se trata de una lucha religiosa, una lucha a muerte, que persistirá sin esperanza de paz. Hamás prefiere la muerte y el sacrificio y ha transmitido este dogma a las generaciones futuras durante los veinte años en que dominó arbitrariamente Gaza.

Negociaciones en curso en Jumba

Por eso, se ha intentado reubicar a esta población que nadie quiere, y veremos por qué. Se han buscado países que podrían acogerlos, con una ecuación pragmática: recibir refugiados a cambio de inversiones y visibilidad internacional.

Para Israel, esto ofrece una posible válvula de escape, aunque el proyecto sigue siendo frágil y controvertido.

Israel busca países de acogida para los gazatíes: entre el rechazo árabe y la apertura africana

Jerusalén / Tel Aviv – Mientras el ejército israelí prepara una ofensiva en varias zonas densamente pobladas de Gaza, el gobierno explora discretamente opciones inéditas: reubicar a parte de la población en países terceros.

Visita del primer ministro de Sudán del Sur a Israel

Sudán del Sur ha expresado interés, y Ruanda estaría dispuesto a discutirlo. Pero ningún país árabe acepta desempeñar este papel. Este rechazo no es solo ideológico: está arraigado en una memoria dolorosa, donde la instalación de palestinos a menudo ha llevado a la desestabilización y conflictos.

En la historia reciente, la presencia palestina ha sido fuente de crisis importantes en Oriente Medio. En Jordania, en los años 70, los fedayines palestinos intentaron establecer una base de poder autónoma, desafiando a la monarquía hachemita. El rey Hussein reprimió brutalmente este levantamiento, conocido como “Septiembre Negro” (1970), a un costo de más de 20,000 muertos y una ruptura duradera.

Expulsados, muchos combatientes palestinos se instalaron en Líbano, donde construyeron progresivamente un “estado dentro del estado” con sus propios campamentos armados. Su presencia fue uno de los desencadenantes de la guerra civil libanesa (1975-1990), un conflicto sangriento que devastó el país.

En otros lugares, células armadas palestinas encontraron refugio en Siria, Irak e incluso Irán, donde surgieron campamentos de entrenamiento, alimentando el conflicto regional.

Estos episodios explican en gran medida la desconfianza, si no la hostilidad, de muchos regímenes árabes ante la perspectiva de acoger nuevas poblaciones gazatíes.

Salida de Arafat de Líbano hacia Túnez

Kuwait vio cómo toda la población árabe palestina que había acogido y apoyado se volvió contra el país, aplaudiendo la invasión iraquí liderada por Saddam Hussein. La idea predominante es que la llegada masiva de refugiados no es solo una carga humanitaria: puede convertirse en un riesgo de seguridad y político.

Más allá de la solidaridad verbal con la causa palestina, los países árabes cierran así sus puertas a cualquier proyecto de reubicación. “Ningún líder árabe quiere importar un problema que considera explosivo”, analiza un diplomático con sede en Ammán. “Saben que estas poblaciones son instrumentalizadas por grupos armados y pueden alterar el equilibrio interno de un país”.

Frente a este muro árabe, Israel dirige su mirada hacia África. Sudán del Sur, un estado joven en busca de financiación y reconocimiento internacional, ya ha indicado que estaría dispuesto a acoger refugiados a cambio de un apoyo económico masivo. Ruanda, que en el pasado ha firmado acuerdos migratorios con Israel y países europeos, también aparece como un candidato plausible.

Mientras tanto, la situación en Gaza empeora. La ONU, una organización que se ha vuelto antiisraelí debido a la presencia de Francesca Albanese, una antisemita notoria, habla de hambruna y epidemias, mientras las familias israelíes de rehenes multiplican las protestas para exigir un acuerdo de liberación. Más de 500,000 manifestantes se reunieron ayer en Tel Aviv.

Francesca Albanese, pro-Hamás en la ONU

Entre la tragedia humanitaria palestina y la ira de las familias israelíes, el gobierno de Benjamin Netanyahu navega en una doble tormenta.

El proyecto de reubicación de los gazatíes, apoyado e incluso deseado por la administración Trump, en países terceros sigue siendo incierto.

Pero revela una verdad fundamental: el mundo árabe no quiere a estas poblaciones, no por falta de cercanía cultural o religiosa, sino debido a una memoria histórica marcada por conflictos, rivalidades políticas y experiencias pasadas consideradas desestabilizadoras.

África, por otro lado, ve una oportunidad pragmática, pero a costa de riesgos diplomáticos y de seguridad.

Nos enfrentamos a un problema regional que nadie quiere asumir, mientras en Europa crece una hostilidad alimentada por una propaganda desvergonzada de Hamás, partidos de izquierda y ecologistas, que se ha vuelto antisionista y da lugar a un antisemitismo que creíamos desaparecido para siempre.

© 2025 JBCH. Todos los derechos reservados. Prohibida la reproducción sin autorización.



Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire