La rage et la haine de voir mon Paris défiguré, déserté par tous les commerces, ses rues vidées, des cyclistes impolis serpentant les rues, et non respectueux des règles minimum du code de la route et ... la place prise par ceux qu'on appelle les gogos.
La candidature d’Anne Hidalgo au poste de Haut-Commissaire des Nations unies pour les réfugiés (HCR) soulève un scepticisme marqué dans les cercles diplomatiques genevois et parmi de nombreux observateurs internationaux.
Ce poste, considéré comme l’un des plus prestigieux mais aussi des plus exigeants de l’ONU, requiert une expérience approfondie en matière humanitaire, migratoire et diplomatique, domaines dans lesquels la maire de Paris ne possède qu’une implication indirecte.
Certes, Anne Hidalgo bénéficie d’une certaine visibilité internationale, renforcée par l’organisation des Jeux olympiques de 2024 et son engagement sur les questions climatiques.
Cependant, son bilan à la tête de la capitale française reste fortement contesté : endettement massif, dégradation perçue de la qualité de vie, politique urbaine jugée idéologique et fracture avec une partie importante de la population.
Pour beaucoup, ce passif municipal pourrait refléter une incapacité à gérer une institution mondiale confrontée à des crises migratoires d’une ampleur sans précédent – plus de 122 millions de déplacés recensés en 2025.
Tout ca pour quelques vélos !
L’obstacle principal à sa nomination réside dans son manque d’expertise directe sur les problématiques de l’asile, des migrations forcées et des négociations multilatérales complexes. Les postes clés de l’ONU sont souvent confiés à des diplomates chevronnés, rompus aux médiations discrètes, aux arbitrages sensibles et aux contextes géopolitiques tendus.
Derrière cette candidature se pose également une question politique : la France de Macron cherche-t-elle à placer une personnalité proche du pouvoir dans un poste prestigieux pour maintenir son influence au sein des Nations unies, au risque de sacrifier les critères de compétence ?
Enfin, les critiques s’étendent au risque de reproduire, au niveau international, les travers constatés dans la gestion parisienne : une approche perçue comme idéologique, parfois éloignée des réalités opérationnelles et budgétaires.
Le HCR, confronté à des besoins humanitaires croissants et à une réduction des financements, exige une direction fondée sur l’efficacité, la neutralité et une connaissance technique éprouvée des crises migratoires.
La candidature d’Anne Hidalgo apparaît ainsi comme une tentative ambitieuse, mais dangereuse pour la crédibilité et l’efficacité de l’agence onusienne.
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C'est délicat de témoigner quand on est un profane, mais dans ce blog j'exprime en général un coup de coeur
d'après l'actualité , et le lecture de ma revue de presse internationale
les photos et films sont prises sur le web, là aussi pour une utilisation strictement personnelle, privée.
Très bonne analyse de la suiation dont se retrouve Anne Hidalgo.
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