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samedi 23 août 2025

La fin des insectes signera la fin du Monde. (FR). JBCH N° 282

Un article dans le Figaro de ce matin a retenu mon attention, c'est parler de l'équilibre du monde, de sa fragilité ... les Insectes nous sont indispensables  ! pas nos "chers" écologistes


Cet article de Vincent Bordenave illustre, sous forme de scénario fictionnel, l’ampleur de la catastrophe écologique et humaine qu’impliquerait la disparition des insectes. 



Il part d’un constat scientifique déjà documenté : le déclin massif des populations d’insectes, observé depuis deux décennies, et que l’IPBES a qualifié en 2019 de menace majeure pour la biodiversité mondiale. 


L’auteur met en scène une bascule brutale où, du jour au lendemain, les insectes disparaissent, entraînant une réaction en chaîne : effondrement de la pollinisation, chute des rendements agricoles, raréfaction de la viande et des produits laitiers, puis atteinte des sols et de l’eau potable.



Le texte réussit à montrer que les insectes ne sont pas de simples nuisibles mais des rouages essentiels de l’écosystème : pollinisateurs, recycleurs de matière organique, nourriciers d’oiseaux et de nombreux animaux. 



Leur disparition signifierait non seulement une crise alimentaire mondiale, mais aussi une perte culturelle et sensorielle  : la fin des fruits savoureux, du chant des oiseaux, du bruissement des cigales. Ainsi, l’article met en lumière une double dimension de la catastrophe : biologique et existentielle.


Si des solutions sont esquissées , agriculture hors-sol, élevage d’insectes en laboratoires, apport artificiel de nutriments — elles apparaissent insuffisantes, coûteuses et réservées aux plus riches. 


L’humanité survivrait, mais dans un monde standardisé, artificiel et profondément appauvri.


Ce récit fonctionne donc comme un avertissement. Sans sombrer dans le catastrophisme gratuit, il rappelle que les menaces écologiques que nous percevons souvent comme abstraites ont des conséquences très concrètes sur notre alimentation, notre environnement et notre qualité de vie. 




L’enjeu est clair : la préservation des insectes n’est pas seulement une cause naturaliste, mais une condition de survie collective. Je pense que nos chers écologistes qui mettent  la politique politicienne en avant de leurs combats se trompent et nous trompent !



© 2025 JBCH. Tous droits réservés. Reproduction du texte interdite sans autorisation



 


Cet article est personnel, je ne prétends pas être ni un scientifique, ni un historien, ni un professionnel du journalisme...
 

C'est  délicat de témoigner quand on est un profane, mais dans ce blog j'exprime en général un coup de coeur 

d'après l'actualité , et ma revue de presse internationale 

les photos et films sont prises sur le web, là aussi pour une utilisation personnelle et strictement privée


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