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jeudi 21 août 2025

Douteux essor des nouveaux Barbiers et Boulangers (FR) JBCH N° 271

Tous les jours j'observe dans Boulogne ou dans Paris de nouveaux commerces appelés " Barbers" et des changements de propriétaires de boulangeries , des créations de Shawarmas turcs, ... J'ai trouvé ce phénomème drôle au départ, puis bizarre, et enfin très douteux, alors j'ai enquêté là ou les journalistes ne se risquent pas d'accomplir leur travail ... Pourquoi  industrialiser ces petits commerces? 


Barber shops, boulangeries  et fast food shawarmas: 
Une « barber-économie » éclair ,  la face cachée d’un boom commercial



En cinq ans, les barber shops ont fleuri dans les grandes villes françaises avec la même frénésie que les boutiques de cigarettes électroniques hier. Devantures sombres, fauteuils chromés, rasoirs droits et coupes dégradées à 5 ou 10 € : le modèle « sans rendez-vous », rapide et bon marché, a siphonné une partie de la clientèle masculine des salons traditionnels (20 à 28 € la coupe). Dans un contexte de pouvoir d’achat en berne, il s’est imposé comme la norme.



De Barbès à la Guillotière, de Strasbourg-Saint-Denis à Belsunce, le décor se répète : file d’attente, encaissement en cash, compte Instagram pour attirer les clients.


Le modèle économique du low-cost


Le ressort est simple : baisser le prix moyen, augmenter le volume. Pour tenir cette équation, on réduit les coûts fixes au maximum : locaux exigus, décoration rudimentaire, produits d’entrée de gamme et, souvent, personnel peu ou pas qualifié.







Chaque minute compte : une coupe standardisée (fade, contour, barbe) s’expédie en douze à quinze minutes. Main-d’œuvre : apprentis, auto-entrepreneurs ou extras faiblement déclarés. L’espèce est privilégiée , les TPE tombant souvent « en panne » aux heures de pointe , afin d’éviter frais bancaires et contrôles. Résultat : une guerre des prix qui inquiète la profession, déclenche des grèves et soulève une question persistante : peut-on vraiment équilibrer un budget avec une coupe à 5 € ?


Un risque de dérapage fiscal et social


Des contrôles bien timides ont déjà mis en évidence les dérives classiques : travail dissimulé, sous-déclaration, absence d’assurance professionnelle, produits non conformes, voire identités falsifiées. Sans pour autant stigmatiser, la tendance low-cost crée une prime au « moins-disant », fragilisant les établissements en règle.


Les investissements de départ (10 à 40 k€) proviennent souvent d’épargne familiale, de tontines ou de micro-prêts entre proches, offrant rapidité mais aussi opacité. Dans certains cas, l’encaissement massif d’espèces peut alimenter des pratiques de double caisse ou de blanchiment opportuniste – comme dans les bars, snacks ou épiceries de nuit.



Boulangeries : un autre front du commerce de quartier


Parallèlement, un autre phénomène émerge : la reprise de boulangeries artisanales par de nouveaux entrepreneurs, souvent issus de l’immigration (Maghreb, Turquie, Afrique de l’Ouest). Ces commerces, perçus comme des actifs sûrs, attirent une clientèle captive et garantissent des flux quotidiens.



Les repreneurs injectent leur capital, souvent familial, parfois complété par du microcrédit. Certains conservent le modèle traditionnel ; d’autres basculent vers des versions hybrides : fournil réduit, pains industriels précuits, offre salée-sucrée élargie, horaires étendus.


Surveillance discrète mais accrue


Les services spécialisés, dont TRACFIN, s’intéressent aux flux financiers atypiques : transferts internationaux injustifiés, dépôts fractionnés, incohérences entre chiffre d’affaires déclaré et consommation d’électricité, ou pics de cash inexpliqués.



Important : les enquêtes visent les pratiques suspectes, pas les origines des commerçants. Les cas avérés de financement idéologique restent rares et ciblés. La majorité des entrepreneurs cherchent simplement à réussir dans un marché concurrentiel.

Que faire ?

  • Contrôles intelligents : profilage data (TVA, paiements, énergie).

  • Obligation de TPE au-delà d’un certain seuil.

  • Pack municipal hygiène-sécurité et visites pédagogiques pour les nouveaux commerces.

  • Formations accélérées (CAP, hygiène, comptabilité) en partenariat avec les chambres des métiers.

  • Soutien à la transmission des boulangeries avec aides financières pour maintenir le savoir-faire artisanal.


Un miroir de la France 2025


Ces dynamiques racontent la France d’aujourd’hui : Une immigration débridée, des budgets serrés, une ascension sociale par le commerce des centre-villes en recomposition, une administrations dépassées. 


Elles révèlent aussi notre paradoxe : nous voulons des prix bas, de la qualité et du « fait main ». Or, on ne peut pas exiger les trois sans encadrer la transition. Méfions nous de ces commerces dont le but est probablement de laver l'argent de la drogue et de financer des réseaux douteux voire islamistes.


© 2025 JBCH. Tous droits réservés. Reproduction du texte interdite sans autorisation 


Cet article est personnel, je ne prétends pas être ni un  scientifique, ni un historien, ni un professionnel  du journalisme ... 

C'est délicat de témoigner quand on est un profane, mais dans ce blog j'exprime en général un coup de coeur d'après l'actualité ,et ma revue de presse internationale 

les photos et films sont prises sur le web, là aussi pour une utilisation personnelle et strictement privée




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