J' ai toujours pensé que Jared Kushner allait peser très lourd, 8 mois après l'investiture de Donald Trump, son beau-père, Jared se retrouve propulsé sur le devant de la scène internationale, au grand dam des européens et de Macron.
Je pense qu'il a les relations et les moyens de réussir cette mission que tout le monde croit impossible !
Les Trois Mousquetaires pour mettre fin à ce conflit
La réunion du 27 août 2025 à la Maison-Blanche a marqué une étape importante : Donald Trump, entouré de son cercle rapproché, a invité deux figures emblématiques de la diplomatie internationale – Jared Kushner, son gendre et ancien émissaire au Proche-Orient, et Tony Blair, ancien Premier ministre britannique.
Leur présence indique une volonté de bâtir un plan de reconstruction et de stabilisation de Gaza qui ne se limite pas à l’arrêt des combats, mais qui s’inscrit dans une perspective de « lendemain de guerre ».
Kushner revient avec son expérience du plan de paix de 2020 (« Peace to Prosperity »). et sa relation sure avec les Etats du Golfe et avec MBS.
Même si ce projet avait été rejeté par les Palestiniens, il traduisait une approche très économique : attirer des investissements, moderniser les infrastructures, et lier la prospérité de Gaza à une coopération régionale, notamment avec les pays arabes du Golfe.
On peut donc s’attendre à ce que Kushner pousse à un plan massif d’aide humanitaire et de développement, conditionné à l’exclusion du Hamas de la gouvernance.
Perspectives concrètes de l’après-guerre à Gaza
D’après les éléments révélés par la Maison-Blanche et son envoyé spécial Steve Witkoff, le plan discuté est décrit comme « robuste et bien intentionné », reflet des « motifs humanitaires » du président. On peut en dégager les grandes lignes :
Un cessez-le-feu prolongé : condition sine qua non pour lancer la reconstruction. Trump veut montrer qu’il peut « imposer la paix », là où les précédentes médiations ont échoué
La question des otages : au centre des discussions. Washington cherche une formule impliquant des échanges graduels et une pression accrue sur le Hamas, avec le soutien de l’Égypte et du Qatar
Une administration post-Hamas à Gaza :
- Option 1 : une gouvernance palestinienne réformée, liée à l’Autorité palestinienne mais supervisée.
- Option 2 : une administration intérimaire internationale ou régionale, avec un rôle central de l’Égypte, voire un contingent arabe soutenu par l’ONU.
- Blair, par son expérience, sera clé dans l’élaboration de ce modèle.
Un plan économique massif : inspiré du style Kushner — zones industrielles, corridors commerciaux, projets financés par les Émirats arabes unis, l’Arabie saoudite ou d’autres États du Golfe. L’objectif est de montrer que la « paix apporte des dividendes » et de couper l’herbe sous le pied aux factions armées.
Sécurité et désarmement : Israël exigera des garanties solides sur la neutralisation des tunnels, des armes et des milices. Le plan pourrait inclure une force multinationale chargée du contrôle sécuritaire à Gaza, au moins temporairement.
Le tandem Kushner–Blair, sous l’égide de Trump, représente une double stratégie :
- Kushner = dimension économique, « paix par la prospérité ».
- Blair = dimension institutionnelle et sécuritaire, « paix par la gouvernance ».
Si ce plan réussit, Gaza pourrait connaître une reconstruction rapide financée par le Golfe et encadrée par la communauté internationale.
Mais les obstacles restent majeurs : rejet du Hamas, scepticisme palestinien envers toute ingérence, méfiance d’Israël, et divisions profondes entre grandes puissances.
Trump parie néanmoins qu’il peut être celui qui imposera un “day after” à Gaza, et faire de cette crise une victoire diplomatique personnelle.
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Cet article est personnel, je ne prétends pas être ni un scientifique, ni un historien, ni un professionnel du journalisme...
C'est délicat de témoigner quand on est un profane, mais dans ce blog j'exprime en général un coup de coeur
d'après l'actualité , et le lecture de ma revue de presse internationale
les photos et films sont prises sur le web, là aussi pour une utilisation strictement personnelle
English Translation
Exxon: Betraying the West to Reinvest in Putin’s Russia?
Historic Reversal
Exxon Mobil’s departure from Russia in 2022 marked one of the strongest symbols of the economic break between the West and Moscow. By abandoning Sakhalin-1, one of its largest international projects, the American oil giant aligned itself with sanctions imposed after the invasion of Ukraine. Yet, according to recent reports, secret talks between Exxon and Rosneft, the Russian state company, may pave the way for a return to this strategic field.
Economic Motivations
Exxon lost more than $4 billion when forced to leave. Sakhalin-1 represented around 3% of its global production and provided privileged access to Russian hydrocarbons, particularly for Asian markets. Returning would allow Exxon to:
-
recover part of its losses,
-
regain a strategic position in Arctic energy,
-
and maintain a link to a massive energy market that, despite sanctions, remains one of the world’s largest.
Geopolitical Implications
Exxon’s return would be seen as a victory for the Kremlin, offering a form of international legitimacy after years of isolation. For Washington, the situation is more complex:
-
A return without an official lifting of sanctions would expose Exxon to secondary sanctions.
-
But resuming operations under the cover of a peace deal negotiated by Trump could serve as a diplomatic lever, turning energy into a geopolitical bargaining chip.
Betrayal or Pragmatism?
Labeling this move as “betrayal” depends on the context:
-
If the war continues and the company returns to Russia, it would represent a serious weakening of the Western front.
-
If a peace agreement is reached, Exxon would appear as a pragmatic actor anticipating Russia’s gradual reintegration into the global economy.
A Western Dilemma
This case highlights a fundamental dilemma:
-
maintain a hard line against Moscow at the cost of enormous economic interests,
-
or reintegrate Russia into certain strategic sectors to stabilize global energy markets.
Español
Exxon: ¿Traicionando a Occidente para reinvertir en la Rusia de Putin?
Un giro histórico
La salida de Exxon Mobil de Rusia en 2022 marcó uno de los símbolos más fuertes de la ruptura económica entre Occidente y Moscú. Al abandonar Sakhalin-1, uno de sus mayores proyectos internacionales, la petrolera estadounidense se alineó con las sanciones impuestas tras la invasión de Ucrania. Sin embargo, según informes recientes, conversaciones secretas entre Exxon y Rosneft, la empresa estatal rusa, podrían abrir el camino para un regreso a este territorio estratégico.
Motivaciones económicas
Exxon perdió más de 4.000 millones de dólares con su retirada forzada. Sakhalin-1 representaba alrededor del 3% de su producción mundial y ofrecía acceso privilegiado a hidrocarburos rusos, especialmente hacia los mercados asiáticos. Volver permitiría a Exxon:
-
recuperar parte de sus pérdidas,
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retomar una posición estratégica en la energía ártica,
-
y mantener un vínculo con un mercado energético masivo que, a pesar de las sanciones, sigue siendo uno de los mayores del mundo.
Implicaciones geopolíticas
El regreso de Exxon sería visto como una victoria para el Kremlin, ofreciendo una forma de legitimidad internacional tras años de aislamiento. Para Washington, la situación es más compleja:
-
Un regreso sin el levantamiento oficial de las sanciones expondría a Exxon a sanciones secundarias.
-
Pero reanudar operaciones bajo el amparo de un acuerdo de paz negociado por Trump podría servir como palanca diplomática, convirtiendo la energía en moneda de cambio geopolítica.
¿Traición o pragmatismo?
Calificar este movimiento como “traición” depende del contexto:
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Si la guerra continúa y la empresa regresa a Rusia, representaría un debilitamiento grave del frente occidental.
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Si se alcanza un acuerdo de paz, Exxon aparecería como un actor pragmático que anticipa la reintegración gradual de Rusia en la economía global.
Un dilema occidental
El caso resalta un dilema fundamental:
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mantener una línea dura contra Moscú a costa de enormes intereses económicos,
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o reintegrar a Rusia en ciertos sectores estratégicos para estabilizar los mercados energéticos mundiales.
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