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samedi 16 août 2025

Genève : Echec de la règlementation des plastiques (FR, EN, ES) JBCH N° 237

CeGenève, un rendez-vous manqué





Je ne suis pas un fanatique des écologistes pur jus … ceux qui fricotent avec une extrême gauche nauséabonde. 

je pense néanmoins que tout humain a une responsabilité pour protéger la terre et pour se protéger. 

La semaine dernière et pendant plus de dix jours, à Genève les pays producteurs de pétrole se sont farouchement opposés à certaines règles concernant le plastique 


Imaginez une scène de comédie romantique, mais version diplomatie internationale. D’un côté, des pays attachés à leur croissance économique, De l’autre, des nations et des militants qui, las de voir la planète étouffer sous les déchets, rêvent d’une rupture nette, d’un grand ménage de printemps pour les océans et les sols. Et au milieu, un traité qui, comme un mariage mal préparé, se fait attendre…parce qu'ii serait mposé.



Les négociations sur la pollution plastique à Genève se sont donc terminées sans accord, comme un couple qui tourne en rond dans une dispute sans fin : 

Onze jours de discussions, des nuits blanches, des projets de texte rejetés, et finalement, c'est l'impasse, devant l'intransigeance des écologistes dui refusent tout compromis 

Le plastique, Il est partout : dans nos emballages, nos vêtements, nos téléphones, nos rêves de modernité, les écologistes refusant des solutions simples : Et si on recyclait mieux ? Et si on innovait ? 


Les États-Unis, l’Arabie saoudite, le Koweït sont opposé à tout règlement imposé. Pour eux, limiter la production de plastique, 

Ils misent sur le recyclage, la réutilisation, des solutions qui permettent de garder le confort de la relation sans tout révolutionner. 


De l’autre côté, l’Europe, l’Afrique, les petits États insulaires et une centaine de pays disent :  il faut tourner la page. Cette relation nous tue. »* Ils veulent des limites claires, des engagements forts, une vraie rupture avec la surproduction. 

« On ne peut plus continuer comme ça »*, soupire Madagascar, tandis que la Suède, avec son ton professoral, rappelle que *« la science ne négocie pas »*. La Terre, elle, attend. Patiente. Mais jusqu’à quand ?


Dans toute bonne histoire, il y a un obstacle. Ici, c’est le *consensus*. Pour qu’un traité soit adopté, il faut que tout le monde soit d’accord. 


Tout le monde. Même ceux qui ont peur de perdre leur industrie, leur pouvoir, leur petit confort. Résultat ? On tourne en rond. *« On ne peut pas continuer à faire la même chose en espérant un résultat différent », lancent  les extrémistes de Greenpeace, exaspérés. 

Il y a ces petits gestes, des initiatives locales qui prouvent que le changement est déjà en marche. 

Des villes qui interdisent le plastique à usage unique, des entreprises qui inventent des alternatives, des citoyens qui, chaque jour, choisissent de consommer autrement. 


Les récupérateurs de déchets, privés ou municipaux, les peuples autochtones, les jeunes… ont des solutions, des idées, une énergie que les grandes négociations oublient trop souvent.


Et si on combinait réduction de la production et meilleure gestion des déchets ? Et si on donnait un coup de pouce aux pays qui en ont besoin pour faire leur transition ?


Le plastique, ce n’est pas une fatalité. C’est une époque de notre histoire. Et comme toute époque, elle peut prendre fin. 




Alors oui, Genève, c’est un rendez-vous manqué. Mais ce n’est pas une fin. C’est un nouveau chapitre. Un chapitre où on apprend, où on ajuste, où on se donne une seconde chance, à condition que les extrémistes abandonnent leurs dogmes 


Mais avec l’outrecuidance de fanatiques, d’extrémistes qui veulent en faire une question politique au lieu d’une question d’hygiène de vie et d'éducation, on n’y arrivera  peut-être jamais … 

t article est personnel, je ne prétends pas être ni un  scientifique, ni un historien, ni un professionnel ... 

C'est délicat de témoigner quand on vit à Paris, loin des scènes politiques,

les photos et films sont prises sur le web, là aussi pour une utilisation personnelle et strictement privée


© 2025 JBCH. Tous droits réservés. Reproduction interdite sans autorisation  



English Translation


This article is personal — I don’t claim to be a scientist, historian, or professional…

It’s tricky to bear witness when you live in Paris, far from the political scenes.


The photos and videos are taken from the web, again for strictly personal and private use.


Geneva, a Missed Opportunity


I’m not a die-hard environmentalist — especially not the kind who mingle with a nauseating far-left.


Still, I believe every human being has a responsibility to protect the Earth and protect themselves.


Last week, for over ten days, in Geneva, oil-producing countries fiercely opposed certain rules on plastics.


Picture a romantic comedy scene, but in the world of international diplomacy. On one side, countries clinging to economic growth. On the other, nations and activists tired of watching the planet suffocate under waste, dreaming of a clean break — a grand spring cleaning for oceans and soils. And in the middle, a treaty that, like a poorly planned wedding, keeps being postponed… because it would be imposed.


The Geneva negotiations on plastic pollution ended without agreement, like a couple endlessly circling in a fight:


Eleven days of discussions, sleepless nights, draft texts rejected — and finally, a deadlock, faced with environmentalists refusing any compromise.


Plastic is everywhere: in our packaging, our clothes, our phones, our dreams of modernity. Yet environmentalists reject simple solutions: What if we recycled better? What if we innovated?


The United States, Saudi Arabia, and Kuwait opposed any imposed regulation. For them, limiting plastic production is unthinkable. They bet on recycling, reusing — solutions that maintain comfort without revolutionizing everything.


On the other side, Europe, Africa, small island states, and about a hundred countries say: “It’s time to turn the page. This relationship is killing us.” Madagascar sighs, while Sweden, in its professorial tone, reminds us: “Science does not negotiate.” The Earth waits. Patiently. But for how long?


In every good story, there is an obstacle. Here, it’s consensus. For a treaty to be adopted, everyone must agree.


Everyone. Even those afraid of losing their industry, power, or comfort. Result? We go in circles. “We can’t keep doing the same thing and expect a different result,” say Greenpeace extremists, exasperated.


There are small gestures — local initiatives proving change is already underway.


Cities banning single-use plastics, companies inventing alternatives, citizens choosing every day to consume differently.


Waste collectors, private or municipal, indigenous peoples, young people… have solutions, ideas, and energy that big negotiations too often overlook.


What if we combined reducing production with better waste management? What if we helped countries that need it to make their transition?


Plastic is not a fatality. It’s an era in our history. And like all eras, it can end.


Yes, Geneva is a missed opportunity. But it’s not the end. It’s a new chapter — a chapter to learn, adjust, and give ourselves a second chance… if extremists abandon their dogmas.


But with the arrogance of fanatics and extremists who turn this into a political issue instead of one of lifestyle and education, we may never get there…


© 2025 JBCH. All rights reserved. Reproduction prohibited without permission.


Traducción al español


Este artículo es personal; no pretendo ser ni científico, ni historiador, ni profesional…

Es difícil dar testimonio cuando uno vive en París, lejos de las escenas políticas.


Las fotos y videos están sacados de internet, también para un uso estrictamente personal y privado.


Ginebra, una cita perdida


No soy un ecologista puro y duro… y menos de esos que coquetean con una extrema izquierda nauseabunda.


Sin embargo, creo que todo ser humano tiene una responsabilidad: proteger la Tierra y protegerse a sí mismo.


La semana pasada, y durante más de diez días, en Ginebra, los países productores de petróleo se opusieron ferozmente a ciertas normas sobre el plástico.


Imaginen una escena de comedia romántica, pero en versión diplomacia internacional. De un lado, países aferrados a su crecimiento económico. Del otro, naciones y activistas cansados de ver al planeta asfixiarse bajo los desechos, soñando con una ruptura limpia — una gran limpieza de primavera para océanos y suelos. Y en medio, un tratado que, como una boda mal preparada, se hace esperar… porque sería impuesto.


Las negociaciones en Ginebra sobre la contaminación por plásticos terminaron sin acuerdo, como una pareja que da vueltas en una pelea interminable:


Once días de discusiones, noches en vela, borradores de texto rechazados, y finalmente, un callejón sin salida, ante ecologistas que se niegan a cualquier compromiso.


El plástico está en todas partes: en nuestros envases, nuestra ropa, nuestros teléfonos, nuestros sueños de modernidad. Y, sin embargo, los ecologistas rechazan soluciones simples: ¿Y si recicláramos mejor? ¿Y si innováramos?


Estados Unidos, Arabia Saudita y Kuwait se oponen a cualquier reglamento impuesto. Para ellos, limitar la producción de plástico es impensable. Apostan por el reciclaje, la reutilización… soluciones que permiten conservar el confort sin revolucionarlo todo.


Del otro lado, Europa, África, los pequeños Estados insulares y un centenar de países dicen: “Hay que pasar página. Esta relación nos está matando.” Madagascar suspira, mientras Suecia, con su tono de profesora, recuerda: “La ciencia no negocia.” La Tierra espera. Paciente. Pero… ¿hasta cuándo?


En toda buena historia hay un obstáculo. Aquí, es el consenso. Para que un tratado se adopte, todos deben estar de acuerdo.


Todos. Incluso aquellos que temen perder su industria, su poder, su comodidad. ¿Resultado? Damos vueltas en círculo. “No podemos seguir haciendo lo mismo y esperar un resultado diferente”, dicen, exasperados, los extremistas de Greenpeace.


Existen pequeños gestos, iniciativas locales que demuestran que el cambio ya está en marcha.


Ciudades que prohíben el plástico de un solo uso, empresas que inventan alternativas, ciudadanos que cada día deciden consumir de otra manera.


Recolectores de residuos, privados o municipales, pueblos indígenas, jóvenes… tienen soluciones, ideas y energía que las grandes negociaciones olvidan con demasiada frecuencia.


¿Y si combinamos reducción de la producción con una mejor gestión de los residuos? ¿Y si damos un empujón a los países que lo necesitan para hacer su transición?


El plástico no es una fatalidad. Es una época de nuestra historia. Y como toda época, puede llegar a su fin.


Sí, Ginebra es una cita perdida. Pero no es el final. Es un nuevo capítulo — un capítulo en el que aprendemos, ajustamos y nos damos una segunda oportunidad… si los extremistas abandonan sus dogmas.


Pero con la arrogancia de fanáticos y extremistas que quieren convertir esto en una cuestión política en lugar de un tema de estilo de vida y educación, quizás nunca lo logremos…


© 2025 JBCH. Todos los derechos reservados. Prohibida su reproducción sin autorización.



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