Depuis 1967, je me demande pourquoi le Quai d'Orsay a tourné au vinaigre ... des ministres nuls et véreux, pro-arabes et à la limite de l'antisémitisme ...
Que leurs noms soient à jamais oubliés ! effacés !
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Michel Debré |
1968–1969 |
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Maurice Schumann |
1969–1973 |
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André Bettencourt |
1973 (courte période) |
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Michel Jobert |
1973–1974 |
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Jean Sauvagnargues |
1974–1976 |
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Louis de Guiringaud |
1976–1978 |
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Jean François-Poncet |
1978–1981 |
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Claude Cheysson |
1981–1984 |
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Roland Dumas |
1984–1986 puis 1988–1993 |
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Jean-Bernard Raimond |
1986–1988 |
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Alain Juppé |
1993–1995 |
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Hervé de Charette |
1995–1997 |
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Hubert Védrine |
1997–2002 |
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Dominique de Villepin |
2002–2004 |
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Michel Barnier |
2004–2005 |
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Philippe Douste-Blazy |
2005–2007 |
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Bernard Kouchner |
2007–2010 |
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Michèle Alliot-Marie |
2010–2011 |
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Alain Juppé (2ᵉ mandat) |
2011–2012 |
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Laurent Fabius |
2012–2016 |
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Jean-Marc Ayrault |
2016–2017 |
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Jean-Yves Le Drian |
2017–2022 |
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Catherine Colonna |
2022–janv. 2024 |
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Stéphane Séjourné |
janv. 2024–sept. 2024 |
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Jean-Noël Barrot |
depuis sept. 2024 |
Otages français en Iran et en Algérie : pourquoi la France reste-t-elle silencieuse ?
Depuis des mois, six citoyens français croupissent dans les geôles de régimes autoritaires : trois en Iran et trois en Algérie, parmi lesquels le célèbre écrivain franco-algérien Boualem Sansal.
Pourtant, face à ces détentions arbitraires, la France semble étrangement muette, loin de l’indignation collective ou des coups de poing diplomatiques qu’on pourrait attendre d’une nation attachée à la défense de ses citoyens et de la liberté d’expression. Pourquoi ce silence assourdissant ?
En Iran, Cécile Kohler, Jacques Paris et Lennart Monterlos sont retenus en otage depuis 2022, accusés d’espionnage ou de propagande dans un contexte où Téhéran instrumentalise les prisonniers étrangers pour des marchandages géopolitiques.
En Algérie, Boualem Sansal, âgé de 80 ans et atteint d’un cancer, a été arrêté en novembre 2024 à l’aéroport d’Alger pour des propos tenus dans une interview à Frontières,
Condamné à cinq ans de prison pour « atteinte à l’unité nationale », Sansal, figure littéraire majeure et critique virulent de l’autoritarisme, est devenu un symbole des tensions entre Paris et Alger. Deux autres Français, moins médiatisés, sont également détenus en Algérie, dans un climat de répression accrue sous le régime dictatorial d’Abdelmadjid Tebboune.
L’absence de réaction forte de la France interroge. Le président Emmanuel Macron a bien appelé à la libération de Sansal, invoquant des raisons humanitaires, mais ses déclarations restent mesurées, presque timorées.
La diplomatie française, déjà fragilisée par des relations tendues avec l’Algérie depuis le soutien de Macron à la souveraineté marocaine sur le Sahara occidental en 2023, semble privilégier une approche discrète. « La France doit défendre ses citoyens, mais avec prudence, peut-être via un intermédiaire », suggère le sociologue Bruno Péquignot.
Cette retenue contraste avec l’outrage exprimé par des intellectuels, comme Salman Rushdie ou Annie Ernaux, et des politiciens de tous bords, qui dénoncent une atteinte à la liberté d’expression.
Mais pourquoi la France ne « tape-t-elle pas du poing sur la table » ? Plusieurs facteurs l’expliquent. D’abord, les relations économiques et stratégiques avec l’Algérie, notamment sur l’énergie et la migration, incitent Paris à éviter l’escalade.
Avec l’Iran, la peur de compromettre des négociations sur le nucléaire ou d’aggraver le sort des otages freine toute action publique musclée. Ensuite, la realpolitik semble l’emporter : la France, déjà critiquée pour son influence déclinante en Afrique, craint de perdre davantage de terrain face à des puissances comme la Russie ou la Chine.
Enfin, l’opinion publique, accaparée par des crises internes, ne s’est pas mobilisée massivement, laissant les otages dans l’ombre., sans compter le poids de celle des banlieues, manipulée par les Frères musulmans et des lobbystes comme Belattar, ami intime du Président..
Ce manque de fermeté passe mal. Sur les réseaux sociaux, des voix s’élèvent, accusant le gouvernement de « lâcheté » face à des régimes qui bafouent les droits humains.
L’affaire Sansal, en particulier, cristallise les frustrations : comment un pays qui se targue de défendre la liberté peut-il laisser un écrivain de renom, malade, être traité comme un pion diplomatique ?
La France doit-elle sacrifier ses valeurs sur l’autel de la géopolitique ? ou des pressions d'un petit territoire comme le qatar ?
L’inaction actuelle laissera une tache indélébile sur son image.
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Cet article est personnel, je ne prétends pas être ni un scientifique, ni un historien, ni un professionnel du journalisme ...
C'est délicat de témoigner quand on est un profane, mais dans ce blog j'exprime en général un coup de coeur
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