Rechercher dans ce blog

mercredi 20 août 2025

Nos otages français oubliés par le Quai d'Orsay ! (FR) JBCH N° 261




Boualem Sansal


Depuis 1967, je me demande pourquoi le Quai d'Orsay a tourné au vinaigre ... des ministres  nuls et véreux, pro-arabes et à la limite de l'antisémitisme ... 

Que leurs noms soient à jamais oubliés !  effacés ! 


Michel Debré

1968–1969                        

Maurice Schumann

1969–1973                        

André Bettencourt

1973 (courte période)            

Michel Jobert

1973–1974                        

Jean Sauvagnargues

1974–1976                        

Louis de Guiringaud

1976–1978                        

Jean François-Poncet

1978–1981                        

Claude Cheysson

1981–1984                        

Roland Dumas

1984–1986 puis 1988–1993         

Jean-Bernard Raimond

1986–1988                        

Alain Juppé

1993–1995                        

Hervé de Charette

1995–1997                        

Hubert Védrine

1997–2002                        

Dominique de Villepin

2002–2004                        

Michel Barnier

2004–2005                        

Philippe Douste-Blazy

2005–2007                        

Bernard Kouchner

2007–2010                        

Michèle Alliot-Marie

2010–2011                        

Alain Juppé (2ᵉ mandat)

2011–2012                        

Laurent Fabius

2012–2016                        

Jean-Marc Ayrault

2016–2017                        

Jean-Yves Le Drian

2017–2022                        

Catherine Colonna

2022–janv. 2024                  

Stéphane Séjourné

janv. 2024–sept. 2024            

Jean-Noël Barrot

depuis sept. 2024     






Otages français en Iran et en Algérie : pourquoi la France reste-t-elle silencieuse ?


Depuis des mois, six citoyens français croupissent dans les geôles de régimes autoritaires : trois en Iran et trois en Algérie, parmi lesquels le célèbre écrivain franco-algérien Boualem Sansal


Pourtant, face à ces détentions arbitraires, la France semble étrangement muette, loin de l’indignation collective ou des coups de poing diplomatiques qu’on pourrait attendre d’une nation attachée à la défense de ses citoyens et de la liberté d’expression. Pourquoi ce silence assourdissant ?




En Iran, Cécile Kohler, Jacques Paris et Lennart Monterlos sont retenus en otage depuis 2022, accusés d’espionnage ou de propagande dans un contexte où Téhéran instrumentalise les prisonniers étrangers pour des marchandages géopolitiques. 


En Algérie, Boualem Sansal, âgé de 80 ans et atteint d’un cancer, a été arrêté en novembre 2024 à l’aéroport d’Alger pour des propos tenus dans une interview à Frontières




Condamné à cinq ans de prison pour « atteinte à l’unité nationale », Sansal, figure littéraire majeure et critique virulent de l’autoritarisme, est devenu un symbole des tensions entre Paris et Alger. Deux autres Français, moins médiatisés, sont également détenus en Algérie, dans un climat de répression accrue sous le régime dictatorial d’Abdelmadjid Tebboune.


L’absence de réaction forte de la France interroge. Le président Emmanuel Macron a bien appelé à la libération de Sansal, invoquant des raisons humanitaires, mais ses déclarations restent mesurées, presque timorées. 


La diplomatie française, déjà fragilisée par des relations tendues avec l’Algérie depuis le soutien de Macron à la souveraineté marocaine sur le Sahara occidental en 2023, semble privilégier une approche discrète. « La France doit défendre ses citoyens, mais avec prudence, peut-être via un intermédiaire », suggère le sociologue Bruno Péquignot.

Cette retenue contraste avec l’outrage exprimé par des intellectuels, comme Salman Rushdie ou Annie Ernaux, et des politiciens de tous bords, qui dénoncent une atteinte à la liberté d’expression.






Mais pourquoi la France ne « tape-t-elle pas du poing sur la table » ? Plusieurs facteurs l’expliquent. D’abord, les relations économiques et stratégiques avec l’Algérie, notamment sur l’énergie et la migration, incitent Paris à éviter l’escalade. 


Avec l’Iran, la peur de compromettre des négociations sur le nucléaire ou d’aggraver le sort des otages freine toute action publique musclée. Ensuite, la realpolitik semble l’emporter : la France, déjà critiquée pour son influence déclinante en Afrique, craint de perdre davantage de terrain face à des puissances comme la Russie ou la Chine. 


Enfin, l’opinion publique, accaparée par des crises internes, ne s’est pas mobilisée massivement, laissant les otages dans l’ombre., sans compter le poids de celle des banlieues, manipulée par les Frères musulmans et des lobbystes comme Belattar, ami intime du Président..


Ce manque de fermeté passe mal. Sur les réseaux sociaux, des voix s’élèvent, accusant le gouvernement de « lâcheté » face à des régimes qui bafouent les droits humains. 


Une employée du Quai d'Orsay qui arrache les affiches des otages du Hamas  !



L’affaire Sansal, en particulier, cristallise les frustrations : comment un pays qui se targue de défendre la liberté peut-il laisser un écrivain de renom, malade, être traité comme un pion diplomatique ? 


La France doit-elle sacrifier ses valeurs sur l’autel de la géopolitique ? ou des pressions d'un petit territoire comme le qatar ? 

L’inaction actuelle  laissera une tache indélébile sur son image.



© 2025 JBCH. Tous droits réservés. Reproduction interdite sans autorisation 

Cet article est personnel, je ne prétends pas être ni un  scientifique, ni un historien, ni un professionnel  du journalisme ... 

C'est délicat de témoigner quand on est un profane, mais dans ce blog j'exprime en général un coup de coeur

les photos et films sont prises sur le web, là aussi pour une utilisation personnelle et strictement privée




Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire