J’ai toujours cru en notre République laïque indivisible et universelle , et voilà que j’observe depuis quelques années une déliquescence de nos dirigeants et de nos hauts fonctionnaires. Et ce dans plusieurs domaines dont celui des stupéfiants.J’en ai honte, j’ai honte des attitudes de certains députés à gauche surtout je pense a LFI … dont plusieurs membres se sont fait prendre … et je doute toujours de la «sincérité » de l’extrême droite.Sans consommateur, il n’y aurait pas de trafic !Le 29 juillet 2025, Laurent Vallet, président de l’Institut national de l’audiovisuel (INA) depuis 2015, est interpellé à son domicile parisien après s’être fait livrer 600 € de cocaïne via un adolescent de 17 ans . Cette interpellation fait suite à une filature menée par la brigade anti-criminalité (BAC) .
Ce mardi 12 août 2025, prenant connaissance de cette affaire par les médias, la ministre de la Culture Rachida Dati annonce la suspension immédiate de M. Vallet « pour la sérénité de l’institution » . Il est orienté vers une injonction thérapeutique, mesure prévue par la politique pénale pour un premier délit d’usage .
Réflexion sur le symbolisme et la contradiction institutionnelle
L’ironie d’une lutte nationale sans consommateurs
Vous soulignez, à juste titre, que si la demande de drogues cessait, le trafic s’éteindrait. Il est donc paradoxal de constater que des hauts responsables d’institutions publiques, censés incarner l’éthique, cèdent à cette même consommation qu’ils devraient combattre.
L’impact sur la confiance dans les institutions publiques
La découverte que le dirigeant d’une institution chargée de préserver le patrimoine audiovisuel national est pris dans un trafic marginal compromet la légitimité de ses actions. D’autant qu’il venait d’être renouvelé pour un troisième mandat de cinq ans en mai 2025, sur proposition de Rachida Dati . Ce fait exacerbe le fossé entre les discours officiels sur la lutte contre la drogue et les réalités internes aux instances dirigeantes.
Suspension : mesure nécessaire, mais symboliquement insuffisante ?
La suspension immédiate est une réaction conforme aux usages, mais elle arrive a posteriori, après que la presse ait plané sur l’affaire. Cela pose question : quelles sont les procédures de contrôle et d’auto-discipline au sein de ces institutions ? L’autorité de tutelle (le ministère de la Culture) a agi, mais seulement en réaction. Cela révèle un manque de prévention et un risque de perte de crédibilité à long terme.
Injonction thérapeutique : compassion ou clémence ?
L’orientation vers une injonction thérapeutique — mesure destinée à accompagner plutôt qu’à sanctionner — souligne une évolution du regard judiciaire sur les usages de drogue. Si celle-ci peut être humaniste, elle peut apparaître comme une relativisation de faits graves, surtout quand ils sont commis par des élus ou hauts fonctionnaires. La question de l’égalité de traitement — entre un citoyen lambda et un haut dirigeant — se pose avec acuité.
Conclusion : un condensé de contradictions
L’affaire Laurent Vallet devient un prisme révélateur : D’un message public affiché (“guerre contre les trafiquants D’une réalité humaine et institutionnelle (un haut fonctionnaire consommateur D’une réaction administrative obligatoire (suspension D’une approche judiciaire moins punitive (injonction thérapeutique)
Il est impératif que les institutions publiques assument une culture d’intégrité proactive, alliant formation, soutien psychologique, supervision interne — pour éviter que ces révélations affaiblissent la confiance publique. Car au fond, celui qui incarne l’État est aussi un être humain, soumis aux mêmes tentations et failles — c’est d’autant plus problématique quand il sied à l’État de combattre ces mêmes comportements. Il n'est pas le seul, Voila ou vont nos impots ...
C'est délicat de témoigner quand on vit à Paris, loin des scènes politiques,
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