Devant la faiblesse des européens et le désintérêt des USA, Poutine continue à pousser ses pions ... aujourd'hui des drones en Pologne, demain l'invasion de la Moldavie, de l'Estonie et de la Finlande ...
Je ne suis pas confiant ... les rêves de Poutine vont envoyer l'Europe et le monde dans un univers ou le plus fort sera le maître .. Il faut le stopper voire l'éliminer de suite, et par tous les moyens ...
Les propos alarmants de Donald Tusk, Premier ministre polonais, résonnent comme un avertissement adressé à l’ensemble de l’Europe : « La Pologne est aujourd’hui plus proche d’un conflit ouvert qu’à tout autre moment depuis la Seconde Guerre mondiale. » Ces mots traduisent une prise de conscience dramatique : face à l’agressivité idéologique et territoriale de Vladimir Poutine, la sécurité collective européenne est menacée comme rarement depuis 1945.
Depuis le déclenchement de la guerre en Ukraine, la Russie multiplie les signaux de défiance et d’expansionnisme. L’invasion de février 2022 n’était pas une fin en soi mais un jalon dans une stratégie plus vaste : affaiblir l’OTAN, disloquer l’Union européenne et restaurer une sphère d’influence russe s’étendant jusqu’aux frontières occidentales. Dans cette logique, les pays baltes, la Finlande et la Pologne apparaissent comme les premières cibles potentielles.
La Finlande et l’Estonie, situées à proximité directe de Saint-Pétersbourg et historiquement marquées par la domination russe, sont des points de vulnérabilité stratégiques. Leur appartenance récente à l’OTAN (pour la Finlande) ou ancienne (pour les pays baltes) ne les met pas totalement à l’abri : la Russie pourrait chercher à tester la solidité de l’Alliance par des provocations hybrides, des cyberattaques ou des incursions limitées.
Déjà, des tentatives russes de déstabilisation de la Pologne se multiplient, notamment à travers des campagnes de désinformation, des mouvements migratoires instrumentalisés et des exercices militaires aux frontières.
Ce que Tusk décrit comme une « ligne franchie » correspond à la transformation de la menace : on n’est plus seulement face à une guerre périphérique confinée à l’Ukraine, mais à une dynamique qui pourrait englober tout l’Est européen. La Russie, convaincue que l’Occident est divisé et que les démocraties sont vulnérables face à la lassitude de leurs opinions publiques, tente de tester leur résilience.
Si aucune réponse ferme et unie n’est donnée, le risque est grand que Poutine aille plus loin. L’histoire montre que les régimes autoritaires ne s’arrêtent pas d’eux-mêmes : ils sont mus par une idéologie de conquête et par la nécessité de légitimer leur pouvoir interne par des victoires extérieures. La faim de territoire que manifeste le Kremlin est nourrie par une rhétorique impériale et revancharde qui fait écho aux pires dérives du XXe siècle.
L’Europe occidentale n’est pas directement menacée à court terme, mais elle ne peut se croire à l’abri. La chute ou la soumission de l’Estonie, de la Lettonie, de la Lituanie ou de la Pologne signifierait l’effondrement de l’ordre de sécurité européen, et la crédibilité de l’OTAN serait irrémédiablement compromise. Laisser Poutine avancer serait payer un prix exorbitant, non seulement en vies humaines, mais aussi en liberté et en souveraineté.
Les avertissements de Tusk doivent être entendus. L’Europe se trouve à un moment critique, le plus dangereux depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale. La guerre ne frappe pas encore aux portes de Paris ou de Berlin, mais elle menace directement Varsovie, Tallinn, Helsinki. Or, par le jeu des alliances, toute attaque contre un pays membre de l’OTAN impliquerait mécaniquement l’ensemble du bloc occidental.
La seule réponse possible est l’unité, la fermeté et le renforcement massif des moyens de défense. Sans cela, l’Occident paiera « cher », comme le dit votre texte, l’aveuglement ou l’inaction face à l’idéologie impériale de Vladimir Poutine. L’heure n’est plus aux illusions : il faut admettre que la paix européenne repose désormais sur la dissuasion et la capacité à opposer une résistance totale aux ambitions du Kremlin.
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Cet article est personnel, je ne prétends pas être ni un scientifique, ni un historien, ni un professionnel du journalisme...
C'est délicat de témoigner quand on est un profane, mais dans ce blog, j'exprime en général un coup de coeur
d'après l'actualité , et le lecture de ma revue de presse internationale quotidienne
🇬🇧 English
Faced with Europe’s weakness and the indifference of the USA, Putin keeps moving his pieces… today drones in Poland, tomorrow the invasion of Moldova, Estonia, and Finland…
I am not confident… Putin’s dreams will throw Europe and the world into a universe where the strongest will be the master. He must be stopped, even eliminated immediately, and by all possible means…
The alarming words of Donald Tusk, Poland’s Prime Minister, resonate as a warning to all of Europe: “Poland is today closer to an open conflict than at any other time since the Second World War.” These words reflect a dramatic awareness: faced with the ideological and territorial aggressiveness of Vladimir Putin, Europe’s collective security is threatened as rarely since 1945.
A Polish Air Force NATO F-16 fighter jet (PIROSCHKA VAN DE WOUW/REUTERS)
Since the outbreak of the war in Ukraine, Russia has multiplied signals of defiance and expansionism. The February 2022 invasion was not an end in itself but a step in a broader strategy: to weaken NATO, fracture the European Union, and restore a Russian sphere of influence extending to the western borders. In this logic, the Baltic states, Finland, and Poland appear as the first potential targets.
Finland and Estonia, located in direct proximity to Saint Petersburg and historically marked by Russian domination, are strategic points of vulnerability. Their recent (Finland) or long-standing (the Baltic states) NATO membership does not make them completely safe: Russia could seek to test the Alliance’s solidity through hybrid provocations, cyberattacks, or limited incursions.
Already, Russian attempts to destabilize Poland are multiplying, particularly through disinformation campaigns, weaponized migratory movements, and military exercises at the borders.
What Tusk describes as a “line crossed” corresponds to the transformation of the threat: we are no longer simply facing a peripheral war confined to Ukraine but a dynamic that could engulf all of Eastern Europe. Russia, convinced that the West is divided and that democracies are vulnerable to the fatigue of their public opinions, seeks to test their resilience.
If no firm and united response is given, there is a high risk that Putin will go further. History shows that authoritarian regimes do not stop on their own: they are driven by an ideology of conquest and by the need to legitimize their internal power through external victories. The Kremlin’s hunger for territory is fueled by an imperial and revanchist rhetoric reminiscent of the worst excesses of the 20th century.
Western Europe is not directly threatened in the short term, but it cannot consider itself safe. The fall or submission of Estonia, Latvia, Lithuania, or Poland would mean the collapse of the European security order, and NATO’s credibility would be irreparably compromised. Letting Putin advance would come at an exorbitant cost, not only in human lives but also in freedom and sovereignty.
Tusk’s warnings must be heard. Europe is at a critical moment, the most dangerous since the end of the Second World War. War is not yet knocking at the doors of Paris or Berlin, but it directly threatens Warsaw, Tallinn, and Helsinki. And by the logic of alliances, any attack against a NATO member state would automatically involve the entire Western bloc.
The only possible response is unity, firmness, and the massive reinforcement of defense capabilities. Without this, the West will pay “dearly,” as your text says, for blindness or inaction in the face of Vladimir Putin’s imperial ideology. The time for illusions is over: we must admit that European peace now rests on deterrence and the capacity to oppose total resistance to the Kremlin’s ambitions.
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This article is personal. I do not claim to be a scientist, historian, or professional journalist… It is delicate to bear witness as a layman, but in this blog, I generally express a heartfelt reaction inspired by current events and by reading my daily international press review.
🇪🇸 Español
Ante la debilidad de los europeos y la indiferencia de Estados Unidos, Putin sigue moviendo sus piezas… hoy drones en Polonia, mañana la invasión de Moldavia, Estonia y Finlandia…
No estoy confiado… los sueños de Putin enviarán a Europa y al mundo a un universo donde el más fuerte será el amo. Hay que detenerlo, incluso eliminarlo de inmediato, y por todos los medios posibles…
Las palabras alarmantes de Donald Tusk, primer ministro polaco, resuenan como una advertencia dirigida a toda Europa: «Polonia está hoy más cerca de un conflicto abierto que en cualquier otro momento desde la Segunda Guerra Mundial.» Estas palabras reflejan una toma de conciencia dramática: frente a la agresividad ideológica y territorial de Vladimir Putin, la seguridad colectiva europea está amenazada como pocas veces desde 1945.
Un avión de combate F-16 de la Fuerza Aérea polaca de la OTAN (PIROSCHKA VAN DE WOUW/REUTERS)
Desde el estallido de la guerra en Ucrania, Rusia ha multiplicado las señales de desafío y expansionismo. La invasión de febrero de 2022 no fue un fin en sí mismo, sino un paso en una estrategia más amplia: debilitar a la OTAN, desmembrar a la Unión Europea y restaurar una esfera de influencia rusa que se extienda hasta las fronteras occidentales. En esta lógica, los países bálticos, Finlandia y Polonia aparecen como los primeros objetivos potenciales.
Finlandia y Estonia, situadas en proximidad directa a San Petersburgo e históricamente marcadas por la dominación rusa, son puntos de vulnerabilidad estratégica. Su pertenencia reciente a la OTAN (en el caso de Finlandia) o antigua (en el de los países bálticos) no las pone completamente a salvo: Rusia podría intentar poner a prueba la solidez de la Alianza mediante provocaciones híbridas, ciberataques o incursiones limitadas.
Ya se multiplican los intentos rusos de desestabilizar a Polonia, particularmente a través de campañas de desinformación, movimientos migratorios instrumentalizados y maniobras militares en las fronteras.
Lo que Tusk describe como una «línea cruzada» corresponde a la transformación de la amenaza: ya no estamos simplemente frente a una guerra periférica confinada a Ucrania, sino ante una dinámica que podría englobar a todo el Este europeo. Rusia, convencida de que Occidente está dividido y de que las democracias son vulnerables al cansancio de sus opiniones públicas, intenta poner a prueba su resiliencia.
Si no se da una respuesta firme y unida, existe un alto riesgo de que Putin vaya más lejos. La historia demuestra que los regímenes autoritarios no se detienen por sí solos: están impulsados por una ideología de conquista y por la necesidad de legitimar su poder interno mediante victorias externas. El apetito territorial que manifiesta el Kremlin se alimenta de una retórica imperial y revanchista que recuerda a los peores excesos del siglo XX.
Europa occidental no está directamente amenazada a corto plazo, pero no puede creerse a salvo. La caída o sumisión de Estonia, Letonia, Lituania o Polonia significaría el derrumbe del orden de seguridad europeo, y la credibilidad de la OTAN quedaría irreparablemente comprometida. Dejar avanzar a Putin tendría un precio exorbitante, no solo en vidas humanas, sino también en libertad y soberanía.
Las advertencias de Tusk deben ser escuchadas. Europa se encuentra en un momento crítico, el más peligroso desde el final de la Segunda Guerra Mundial. La guerra aún no golpea las puertas de París o Berlín, pero amenaza directamente a Varsovia, Tallin y Helsinki. Y, por el juego de las alianzas, cualquier ataque contra un miembro de la OTAN implicaría automáticamente a todo el bloque occidental.
La única respuesta posible es la unidad, la firmeza y el refuerzo masivo de las capacidades de defensa. Sin ello, Occidente pagará «caro», como dice tu texto, la ceguera o la inacción frente a la ideología imperial de Vladimir Putin. Ya no es tiempo de ilusiones: hay que admitir que la paz europea reposa ahora en la disuasión y en la capacidad de oponer una resistencia total a las ambiciones del Kremlin.
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Este artículo es personal. No pretendo ser científico, ni historiador, ni profesional del periodismo… Es delicado dar testimonio siendo un profano, pero en este blog, en general, expreso una reacción de corazón inspirada por la actualidad y por la lectura de mi repaso diario de la prensa internacional.
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