Le Hamas n'est pas un parti nationaliste, ce n'est pas un parti politique, c'est une idéologie qui n'a aucun respect pour la vie, dont les membres ont été éduqués pendant les vingt dernières années à ne pas craindre la mort et à éliminer tous les mécréants, d'abord les juifs, puis les chrétiens.
C'est pourquoi, il ne signera jamais la Paix, sauf en pratiquant la Takya, le mensonge) il ira jusqu'au bout, dans sa volonté de conquérir le monde pour imposer la Charia et le contrôle des territoires déjà acquis dans le passé.
La déclaration publiée mercredi par le Hamas marque une tentative de repositionement politique au cœur d’un conflit marqué par une extrême brutalité et une impasse militaire persistante.
En affirmant être prêt à conclure un accord global — libération de tous les otages en échange d’un nombre déterminé de prisonniers palestiniens — le mouvement terroriste tente de modifier la perception internationale en se présentant comme une partie disposée à négocier, ce qui est faux.
Cependant, le vocabulaire employé reste révélateur : les otages israéliens sont appelés « prisonniers », plaçant ainsi sur un pied d’égalité des civils enlevés lors d’attaques sanglantes et des détenus palestiniens incarcérés par décision judiciaire. Ce glissement sémantique illustre l’un des enjeux principaux du conflit : la bataille pour imposer une lecture légitime des faits.
L’autre volet de la déclaration du Hamas — la proposition d’un gouvernement « national » de technocrates à Gaza — doit être compris dans le cadre plus large de la crise de gouvernance palestinienne.
En théorie, une telle administration pourrait répondre à la demande croissante, y compris chez certains acteurs internationaux, d’un pouvoir civil non militarisé dans l’enclave.
Mais en pratique, il est difficile d’imaginer que cette proposition soit sincère ou réaliste. Le Hamas conserve une double nature, à la fois organisation militaire et appareil politico-religieux.
L’idée qu’il se désengagerait volontairement du pouvoir au profit d’une entité neutre et indépendante apparaît peu crédible. On peut donc lire cette annonce comme une manœuvre de communication destinée à regagner une légitimité, alors que son image internationale demeure fortement associée au terrorisme et aux violences contre des civils.
Face à cette déclaration, le bureau du Premier ministre israélien a rappelé des conditions strictes et non négociables pour mettre fin à la guerre. Les cinq points avancés — libération des otages, désarmement de Hamas, démilitarisation de Gaza, maintien d’un contrôle sécuritaire israélien et mise en place d’une administration civile alternative — traduisent la ligne de fond d’Israël : empêcher tout retour à une situation où Gaza pourrait redevenir une base opérationnelle pour des attaques.
Ces conditions apparaissent pour Israël comme des garanties minimales de sécurité, mais elles sont perçues par de nombreux Palestiniens comme une exigence de capitulation totale et une perte de toute souveraineté. Cet écart souligne combien le fossé entre les deux camps reste abyssal.
La réaction de Donald Trump sur son réseau Truth Social vient s’ajouter à ce contexte tendu. En exigeant la libération immédiate de tous les otages, il reprend une position d’intransigeance qui correspond largement au discours israélien, mais en l’énonçant dans un style populiste et percutant.
Sa sortie peut avoir un double effet : accroître la pression politique sur le Hamas, mais aussi nourrir une perception selon laquelle Washington (ou du moins une partie de la classe politique américaine) adopte une position exclusivement alignée sur Israël, ce qui complique la recherche d’un consensus international.
Au total, la déclaration du Hamas et les réponses qu’elle suscite montrent à quel point la guerre est entrée dans une phase où les discours comptent autant que les armes.
Chacun tente de remodeler le récit : le Hamas essaye d' apparaître comme un interlocuteur politique, Israël insiste sur la nécessité d’une rupture totale avec le terrorisme, et les acteurs internationaux oscillent entre appels humanitaires et considérations stratégiques.
Tant que les deux camps maintiendront des conditions aussi éloignées l’une de l’autre — désarmement total exigé par Israël d’un côté, maintien d’un rôle politique revendiqué par le Hamas de l’autre — la perspective d’une solution durable restera fragile.
Ô comme je regrette d'avoir salué la décision d'Ariel Sharon d'évacuer la bande de Gaza, et d'avoir cru aux mensonges des arabes de palestine,
Ô que je regrette d'avoir suivi Perez qui a convaincu Rabin pour serrer la main d'Arafat ce terroriste, faiseur de maux.
Il ne faut pas les croire, et il faudra attendre une ou deux générations avec des livres d'histoire et une éducation non tronqués, pour voir s'évaporer la haine et retrouver toute fraternité entre arabes et juifs au Proche Orient
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Cet article est personnel, je ne prétends pas être ni un scientifique, ni un historien, ni un professionnel du journalisme...
C'est délicat de témoigner quand on est un profane, mais dans ce blog j'exprime en général un coup de coeur
d'après l'actualité , et le lecture de ma revue de presse internationale quotidienne
les photos et films sont prises sur le web, là aussi pour une utilisation strictement personnelle, privée.
English Translation
Hamas is not a nationalist party, nor a political party; it is an ideology that has no respect for life. Its members have been educated over the last twenty years not to fear death and to eliminate all infidels—first the Jews, then the Christians.
That is why it will never sign Peace, except by practicing Taqiyya (deception). It will go all the way in its will to conquer the world, impose Sharia law, and control the territories it once claimed.
The statement published on Wednesday by Hamas marks an attempt at political repositioning in the midst of a conflict marked by extreme brutality and a persistent military stalemate.
By claiming to be ready to conclude a comprehensive deal — the release of all hostages in exchange for a set number of Palestinian prisoners — the terrorist movement seeks to alter international perception, presenting itself as a party willing to negotiate, which is false.
Yet, the vocabulary used remains revealing: Israeli hostages are called “prisoners,” thus equating civilians kidnapped during bloody attacks with Palestinian detainees held by judicial decision. This semantic shift illustrates one of the main stakes of the conflict: the battle to impose a legitimate narrative of the facts.
The other component of Hamas’s statement — the proposal of a “national” technocratic government in Gaza — must be understood within the broader context of the Palestinian governance crisis.
In theory, such an administration could respond to the growing demand, including from some international actors, for a non-militarized civil authority in the enclave.
In practice, however, it is difficult to imagine that this proposal is sincere or realistic. Hamas retains a dual nature, both a military organization and a politico-religious apparatus.
The idea that it would voluntarily disengage from power in favor of a neutral and independent entity appears hardly credible. This announcement is best understood as a communication maneuver to regain legitimacy, while its international image remains strongly associated with terrorism and violence against civilians.
In response, the office of the Israeli Prime Minister reiterated strict, non-negotiable conditions to end the war. The five key points — release of the hostages, disarmament of Hamas, demilitarization of Gaza, continued Israeli security control, and the establishment of an alternative civil administration — reflect Israel’s bottom line: preventing any return to a situation where Gaza could once again serve as an operational base for attacks.
For Israel, these conditions are seen as minimal security guarantees, but for many Palestinians they amount to demands for total capitulation and loss of sovereignty. This gap highlights how deep the chasm remains between the two sides.
The reaction of Donald Trump on his Truth Social platform adds to this tense context. By demanding the immediate release of all hostages, he echoed Israel’s hardline position, though in a populist and striking style.
His intervention may have a double effect: increasing political pressure on Hamas, but also reinforcing the perception that Washington (or at least part of the American political class) is exclusively aligned with Israel, complicating efforts to build international consensus.
Altogether, Hamas’s declaration and the responses it triggered demonstrate that this war has entered a stage where words matter as much as weapons.
Each side seeks to reshape the narrative: Hamas tries to appear as a political interlocutor, Israel insists on the necessity of a complete break with terrorism, and international actors oscillate between humanitarian appeals and strategic considerations.
As long as the two sides maintain such irreconcilable conditions — Israel demanding total disarmament, Hamas insisting on a political role — the prospect of a lasting solution will remain fragile.
Oh, how I regret having welcomed Ariel Sharon’s decision to evacuate the Gaza Strip, and for believing the lies of the Arabs of Palestine.
Oh, how I regret following Peres, who convinced Rabin to shake hands with Arafat, that terrorist and maker of misery.
They cannot be trusted. It will take one or two generations, with unaltered history books and honest education, before hatred evaporates and true brotherhood between Arabs and Jews in the Middle East can be restored.
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Traducción al español
Hamás no es un partido nacionalista, ni un partido político; es una ideología que no tiene respeto por la vida. Sus miembros han sido educados durante los últimos veinte años a no temer a la muerte y a eliminar a todos los infieles: primero a los judíos, luego a los cristianos.
Por eso, nunca firmará la Paz, salvo practicando la Taqiyya (engaño). Llegará hasta el final en su voluntad de conquistar el mundo, imponer la Sharía y controlar los territorios ya reclamados en el pasado.
La declaración publicada el miércoles por Hamás marca un intento de reposicionamiento político en medio de un conflicto caracterizado por una brutalidad extrema y un estancamiento militar persistente.
Al afirmar estar dispuesto a concluir un acuerdo global —la liberación de todos los rehenes a cambio de un número determinado de prisioneros palestinos— el movimiento terrorista intenta modificar la percepción internacional presentándose como una parte dispuesta a negociar, lo cual es falso.
Sin embargo, el vocabulario empleado sigue siendo revelador: los rehenes israelíes son llamados “prisioneros”, poniendo así en un mismo plano a civiles secuestrados durante ataques sangrientos y a detenidos palestinos encarcelados por decisión judicial. Este deslizamiento semántico ilustra uno de los principales retos del conflicto: la batalla por imponer una lectura legítima de los hechos.
El otro aspecto de la declaración de Hamás —la propuesta de un gobierno “nacional” de tecnócratas en Gaza— debe entenderse en el marco más amplio de la crisis de gobernanza palestina.
En teoría, una administración así podría responder a la creciente demanda, incluso entre algunos actores internacionales, de una autoridad civil no militarizada en la franja.
Pero en la práctica, es difícil imaginar que esta propuesta sea sincera o realista. Hamás mantiene una doble naturaleza, a la vez organización militar y aparato político-religioso.
La idea de que se desentendería voluntariamente del poder en favor de una entidad neutral e independiente resulta poco creíble. Esta declaración puede leerse como una maniobra de comunicación destinada a recuperar legitimidad, mientras su imagen internacional sigue asociada fuertemente al terrorismo y a la violencia contra civiles.
Ante esta declaración, la oficina del Primer Ministro israelí recordó unas condiciones estrictas y no negociables para poner fin a la guerra. Los cinco puntos planteados —liberación de los rehenes, desarme de Hamás, desmilitarización de Gaza, mantenimiento del control de seguridad israelí y creación de una administración civil alternativa— reflejan la posición de fondo de Israel: impedir cualquier retorno a una situación en la que Gaza pueda volver a ser una base operativa de ataques.
Para Israel, estas condiciones son garantías mínimas de seguridad, pero muchos palestinos las perciben como una exigencia de capitulación total y una pérdida absoluta de soberanía. Esta diferencia pone de relieve lo profundo que sigue siendo el abismo entre ambos bandos.
La reacción de Donald Trump en su red Truth Social se suma a este contexto tenso. Al exigir la liberación inmediata de todos los rehenes, retoma una posición de intransigencia que corresponde ampliamente al discurso israelí, aunque expresada en un estilo populista y contundente.
Su intervención puede tener un doble efecto: aumentar la presión política sobre Hamás, pero también alimentar la percepción de que Washington (o al menos parte de la clase política estadounidense) adopta una posición exclusivamente alineada con Israel, lo que complica la búsqueda de un consenso internacional.
En conjunto, la declaración de Hamás y las respuestas que provoca muestran hasta qué punto la guerra ha entrado en una fase en la que las palabras cuentan tanto como las armas.
Cada parte trata de remodelar el relato: Hamás intenta aparecer como un interlocutor político, Israel insiste en la necesidad de una ruptura total con el terrorismo, y los actores internacionales oscilan entre llamamientos humanitarios y consideraciones estratégicas.
Mientras los dos bandos mantengan condiciones tan irreconciliables —Israel exigiendo el desarme total, Hamás reivindicando un papel político— la perspectiva de una solución duradera seguirá siendo frágil.
¡Oh, cuánto lamento haber saludado la decisión de Ariel Sharon de evacuar la Franja de Gaza y haber creído en las mentiras de los árabes de Palestina!
¡Oh, cuánto lamento haber seguido a Peres, quien convenció a Rabin de estrechar la mano de Arafat, ese terrorista y hacedor de males!
No se les puede creer. Habrá que esperar una o dos generaciones, con libros de historia no manipulados y una educación honesta, para que el odio se evapore y pueda restablecerse la fraternidad entre árabes y judíos en Oriente Próximo.
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