Annexion de la Cisjordanie et formule la création d'un émirat à Hébron
Le 31 août 2025, Reuters rapporte que le cabinet de sécurité israélien, dirigé par le Premier ministre Benjamin Netanyahu, a discuté de l’extension de la souveraineté israélienne sur la Judée-Samarie dans le discours israélien, en réponse à la reconnaissance imminente de l’État pour les arabes de palestine par plusieurs pays, notamment la France, le Royaume-Uni, et probablement l’Australie et le Canada, lors d’un sommet de l’ONU en septembre 2025.
Cette discussion, reflète une stratégie de consolidation territoriale face à la pression internationale. L’ampleur et le calendrier de l’annexion restent incertains : elle pourrait cibler l’ensemble de la du terrtoire gané part les armes sur la Jordanie, des implantations spécifiques comme Ma’ale Adumim, ou des zones stratégiques comme la vallée du Jourdain.
La coalition de Netanyahu, incluant des figures d’extrême droite comme Bezalel Smotrich, ministre des Finances et fervent défenseur de l’annexion, revendique des liens historiques et bibliques avec la ces territoires pour justifier cette initiative.
En 2020, un projet similaire avait été abandonné au profit des accords d’Abraham, normalisant les relations avec des pays arabes comme les Émirats arabes unis. Le retour de cette idée en 2025 s’inscrit dans un climat de tensions accrues, exacerbées par des initiatives comme le projet E1, qui prévoit 3 400 logements à l’est de Jérusalem, fragmentant la Cisjordanie et compromettant la viabilité d’un fsecond état pour les arabes.
Une annexion de la Judée Samarie provoquerait une condamnation généralisée. Les pays arabes , qui revendiquent ce territoire pour un futur État, dénoncent déjà des projets comme E1 comme des « crimes de colonisation ».
En 2024, la Cour internationale de justice (CIJ) a jugé l’administration israélienne des territoires administrés, y compris la Judée Samarie, illégale, exigeant un retrait rapide. La communauté internationale, incluant l’ONU, l’UE et plus de 50 pays musulmans, considère ces territoires comme occupés, contrairement à la position israélienne, qui argue que ces terres sont contestées et non occupées, en raison de liens historiques.
Les précédentes annexions israéliennes, comme celles de Jérusalem-Est et du plateau du Golan, n’ont été reconnues par les USA et une dizaine de pays, sous l’administration Trump.
En 2025, la position de l’administration Trump apporte son soutien , via l’absence de sanctions contre les bergers qu'on dit violents, donne à Israël une certaine marge de manœuvre. Cependant, une annexion risquerait de tendre les relations avec des alliés européens et des pays arabes signataires des accords d’Abraham, et la Jordanie, pays créé artificiellement pour la famille hachémite d'Arabie par les britanniques avaient obéré la palestine mandataire de plus de 50% , elle s'oppose fermement à de telles mesures.
La coalition de Netanyahu, dominée par des partis religieux et nationalistes, pousse pour l’annexion depuis des années, voyant ces territoires bibliques comme partie intégrante d’Israël. Smotrich, en particulier, a appelé à « appliquer la souveraineté » pour contrer la reconnaissance d’un autre état arabe État , perçu comme une menace stratégique.
Cette initiative s’inscrit également dans un contexte de tensions internes chez les arabes, où l’opération militaire israélienne « Mur de fer » et les violences des arabes contre les bergers juifs ont exacerbé les tensions.
Dans ce contexte, une proposition controversée a émergé : la création d’un émirat indépendant à Hébron, soutenue par certains cercles israéliens , Selon des informations relayées par des sources comme The Cradle (septembre 2025), cette idée vise à établir une entité autonome à Hébron, une ville clé de la Cisjordanie avec une forte population palestinienne et une présence israélienne dans des colonies comme Kiryat Arba.
Cet émirat serait basé sur une structure tribale, potentiellement soutenue par des financements externes, notamment des Émirats arabes unis, dans une tentative de contourner la création d’un nouvel État unifié.
L’idée d’un émirat à Hébron est perçue comme une stratégie pour diviser davantage le territoire. des arabes de palestine, en créant des entités fragmentées plutôt qu’un État cohérent. Hébron, avec son importance religieuse (notamment le Caveau des Patriarches) et ses tensions historiques entre Palestiniens et juifs serait un choix symbolique. Cependant, cette proposition suscite des critiques majeures. Les arabes la rejettent comme une tentative de démanteler leurs aspirations nationales,
le Tombeau d'Abraham à Hébron
L’annexion de la Judée Samarie , combinée à l’idée d’un émirat à Hébron, reflète une stratégie israélienne visant à consolider le contrôle territorial tout en contrant les initiatives internationales pour un nouvel État arabe. Le rôle des États-Unis est déterminant. L’administration Trump, est favorable à Israël,
L’annexion potentielle de ce territoire biblique et la proposition d’un émirat à Hébron illustrent les tensions croissantes autour du conflit israélo-arabe. Ces initiatives, motivées par des considérations idéologiques et stratégiques, risquent de provoquer des remous.
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