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jeudi 9 octobre 2025

Les otages libérés lundi prochain (FR Traductions à droite sur version ordinateur ) JBCH N° 481


Israël, et son peuple une fois de plus doit faire face à la barbarie : de l’horreur du 7 octobre 2023, à la victoire et à la libération des otages..; que nous attendons pour Lundi 13 Octobre 2025  


L'Histoire depuis 2000 ans n'a jamais épargné ce petit peuple et les Nations l'ont toujours jalousé, mais à force de résilience, il a pu retrouver sa souveraineté sur sa terre ancestrale ... et se bat pour la garder ... 


Grace au soutien du Président des USA, D. Trump, les négociations pour la libération des derniers otages vivants ont abouti, malgré les critiques nauséabondes de certains pays européens (Espagne et France) et d'autres pays sous emprises de dictature.




Le 7 octobre 2023 restera gravé comme l’une des dates les plus sombres de l’histoire contemporaine. Ce jour-là, les terroristes sanguinaires du Hamas ont lancé une attaque coordonnée et planifiée contre le sud d’Israël. Plus de 1 200 civils ont été massacrés : hommes, femmes, enfants, personnes âgées , décapités, brûlés, violés, éviscérés,  et des centaines ont été enlevés puis conduits à Gaza ou ils ont été accueillis avec des coups et des injures par la population haineuse du territoire qui distribuant des douceurs et des bonbons les a une fois de plus maltraités ,


Il ne s’agissait pas d’un affrontement militaire, mais d’un acte de terreur à visage découvert : villages incendiés, familles assassinées dans leurs maisons, jeunes torturés, enfants enlevés sous les yeux de leurs parents. Le monde entier a été saisi de stupeur,  le tout sous l'oeil des caméras go-pro des assassins.


Les images et témoignages ont révélé une cruauté méthodique : exécutions filmées, viols, mutilations, profanations. Ces atrocités ne relevaient pas de la guerre, mais d’une haine exterminatrice. Ce fut un choc civilisationnel,  non seulement pour Israël, mais pour toute l’humanité.


L’un des aspects les plus troublants de cette tragédie a été la réaction d’une partie de la population à Gaza. Des vidéos ont montré des foules célébrant ces massacres : des danses, des cris de victoire, des distributions de bonbons, des expositions d’otages comme des trophées.


Ces scènes glaçantes ont révélé la profondeur d’un endoctrinement où la violence devient un langage politique et religieux. Elles témoignent d’un dérèglement moral produit par des années de propagande et de manipulation — un système où la haine d’Israël est inculquée dès l’enfance, où la mort de l’“ennemi” est célébrée comme une victoire divine.




Cependant, il faut distinguer : le peuple de Gaza a choisi de vivre sous la contrainte d’un régime totalitaire qui réprime toute dissidence. Les manifestations de joie reflètent la totalité d’une population, et elles montrent comment la propagande peut déshumaniser, anesthésier la compassion et transformer le crime en symbole politique.


On n'a pas trouvé un juste à Gaza, un seul qui aurait sauvé un otage ! 


Le contraste avec la douleur israélienne fut saisissant : alors que les familles enterraient leurs morts et cherchaient leurs proches, certaines voix à Gaza exultaient et que des manifestations brandissant l'étendard de l'islamisme le plus cynique défilaient dans les rues de New York, de Londres et de Paris.   C’est dans cet abîme moral que s’est révélée la nécessité d’une riposte   non seulement militaire, mais éthique.


L’attaque du Hamas a provoqué une onde de choc planétaire. Les réactions politiques, diplomatiques et sociales se sont multipliées : une polarisation des opinions publiques, entre solidarité avec Israël et relativisation qui  inverse les faits pourtant prouvés du terrorisme et qui débouche sur  une flambée d’antisémitisme, dans les rues d’Europe et sur les réseaux sociaux d'où une inquiétude sécuritaire mondiale, face à la propagation de la haine religieuse et du terrorisme idéologique.

Le monde occidental, ébranlé, a redécouvert la fragilité de ses valeurs morales. L’assassinat de civils n’a pas seulement touché Israël : il a révélé une fracture universelle entre ceux qui défendent la vie et ceux qui la nient.


Face à ce choc, Israël s’est levé. L’armée israélienne , Tsahal  a lancé une opération d’envergure pour démanteler les infrastructures du Hamas, libérer les otages et rétablir la sécurité nationale. Cette guerre, longue et douloureuse, a coûté la vie à plus de mille soldats israéliens, pour la plupart très jeunes, et provoqué d’immenses pertes civiles à Gaza, où le Hamas s’était retranché parmi la population.


Sur le plan militaire, Israël a combiné une puissance technologique inédite : renseignement satellite, drones autonomes, systèmes d’interception et frappes chirurgicales avec une stratégie diplomatique rigoureuse.


Sous médiation du Qatar, de la Turquie, de l’Égypte et des États-Unis, un accord a finalement été conclu : cessez-le-feu progressif, retrait partiel des troupes, libération des otages.


Tel-Aviv, à l’aube : les rues sont pleines de drapeaux et de larmes. La “Place des Otages” vibre d’une émotion collective. Les familles, qui ont attendu des mois, voient enfin revenir leurs proches. Les vingt derniers otages encore vivants seront libérés. Les sirènes se taisent. Les chants s’élèvent. Le peuple d’Israël se retrouve dans un même souffle de gratitude et de fierté.


Cette victoire n’est pas seulement militaire. Elle est morale. Elle prouve qu’un pays démocratique, attaqué dans sa chair, peut se défendre sans renier son humanité. Israël a imposé ses conditions sans céder à la vengeance. Aucun des chefs terroristes majeurs n’a été relâché. Le Hamas est contraint au repli, ses tunnels détruits, ses arsenaux neutralisés.


Le triomphe a un prix : 1 250 civils israéliens assassinés, plus de 1 000 soldats tombés, des familles brisées, des communautés déplacées. Le pays célèbre la victoire mais pleure ses morts. Dans tout Israël, les drapeaux sont hissés à mi-hauteur : la joie de la libération se mêle à la gravité du souvenir.


La société israélienne sort de cette guerre profondément transformée. Elle a découvert sa résilience, sa capacité d’unité dans la douleur. Mais elle devra désormais affronter de nouveaux défis : reconstruire les zones du Sud détruites par les attaques ; réintégrer psychologiquement les otages libérés ; rétablir une confiance civique et politique ébranlée ; gérer les tensions diplomatiques et la pression internationale sur les questions humanitaires.


De la barbarie du 7 octobre à la libération des otages, Israël a traversé l’une des épreuves les plus terribles de son histoire moderne.

La victoire militaire est indéniable, mais elle n’efface pas les blessures. Elle rappelle surtout la nécessité d’une vigilance morale : la civilisation doit se défendre non seulement par les armes, mais par la vérité, la justice et la mémoire. Et nous attendons enfin, il est grand temps,  la fameuse commission d'enquête qui permettra de savoir comment cette tragédie est arrivée.


Dans la nuit de la guerre, Israël a une nouvelle fois tenu bon. Il a prouvé que la liberté, la vie et la dignité humaine ne peuvent être écrasées par la terreur. Le peuple juif, une fois encore, a répondu à la haine par la force du courage et de la foi.


La libération, du deuil et de la résilience s’inscrit désormais dans l’histoire d’un pays qui, même dans les ténèbres, continue de choisir la lumière. 


Quant à la fin de la guerre, elle n'est pas terminée ...  la balle est dans le camp des terroristes, qui, bien que très affaiblis peuvent toujours être dangereux comme tout animal blessé ! 





Cet article est personnel, je ne prétends pas être ni un scientifique, ni un historien, ni un professionnel du journalisme... 

C'est  délicat de témoigner quand on est un profane, mais dans ce blog j'exprime en général un coup de coeur 

d'après l'actualité , et le lecture de ma revue de presse internationale quotidienne

                  les photos et films sont prises sur le web, là aussi pour une utilisation strictement personnelle, privée


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