Alors que la France s'éloigne d' Israël, par décision personnelle du Président, boycotte ses produits pourtant si utiles et déjà en service sur son territoire, se privant de maintenance, l'Allemagne se tourne à fonds vers Israël pour équiper sa police, sa gendarmerie et son armée par des produits israéliens les plus surs et les plus expérimentés sur les champs de bataille.
L’Allemagne, comme d’autres pays européens, fait face à une menace croissante de drones, qu’il s’agisse de survols illégaux ou de véhicules aériens potentiellement armés. Les incidents récents à Mecklembourg-Poméranie occidentale et au aéroport de Munich démontrent que même les infrastructures critiques sont désormais vulnérables. Cette situation a conduit Berlin à accélérer ses investissements dans la défense anti-drones, avec un budget déjà payé de 4 milliards de dollars, et à se tourner prioritairement vers Israël, déjà reconnu pour ses systèmes avancés tels que le Dôme de Fer, les drones Harop et Harpy, ainsi que des solutions intégrées de détection et neutralisation pour une estimation de 10 milliards d'euros dans les prochaines années..
Le choix israélien s’explique par plusieurs facteurs : Expertise opérationnelle : Israël a une expérience unique de la défense contre les drones et les missiles, acquise dans des conflits régionaux constants. Les systèmes israéliens sont capables de détecter, suivre et neutraliser simultanément des menaces multiples, y compris des drones autonomes ou guidés par radio. Technologie éprouvée : Les systèmes israéliens combinent radar, intelligence artificielle, brouillage électronique et neutralisation cinétique, offrant une approche multi-couches. L’exportation vers l’Allemagne témoigne de la confiance dans leur efficacité, même dans un contexte européen complexe. Rapidité et modularité : Les solutions israéliennes peuvent être adaptées aux besoins spécifiques, que ce soit pour les aéroports, les gares ou les sites militaires, ce qui est crucial face à la diversité des menaces modernes.
L’Allemagne a déjà déployé des systèmes de détection sur des sites stratégiques comme Frankfurt, mais les forces de police locales sont encore partiellement équipées. Le renforcement des capacités passe donc par l’acquisition de matériel israélien et par la formation des équipes pour combler les lacunes opérationnelles.
En Allemagne, la police des Länder est généralement responsable de l’interception des drones. Les exceptions concernent les infrastructures critiques (gares, aéroports), où la police fédérale intervient. La Bundeswehr ne peut agir que sur ou près des bases militaires et uniquement dans le cadre du respect de la proportionnalité et de la loi sur la sécurité aérienne. Les dispositifs actuels incluent des störsender HP-47 et des fusils anti-drones montés sur des armes standard (G95/G27), mais leur efficacité reste limitée face aux drones militaires autonomes ou à longue portée.
Le ministre de l’Intérieur allemand, Alexander Dobrindt, a proposé une réforme législative permettant à la Bundeswehr de soutenir la police via l’Amtshilfe sans qu’un « événement catastrophique » soit encore survenu. Cela inclut l’utilisation de drones et de moyens de neutralisation ciblés, sous supervision stricte. Un centre de compétence national pour la défense anti-drones doit également être créé, centralisant la coopération entre police, Bundeskriminalamt et Bundeswehr pour un suivi 24/7.
La dépendance à la technologie israélienne reflète la position stratégique d’Israël comme leader mondial dans le domaine de la guerre aérienne autonome et des contre-mesures électroniques. L’Allemagne agit ainsi en priorité avec Israël, avant de s’orienter vers l’Ukraine, démontrant une approche pragmatique : priorité à l’efficacité technologique éprouvée, indépendamment des alliances régionales ou politiques.
La montée des drones comme menace asymétrique oblige l’Europe à repenser sa défense intérieure, à combiner expertise technologique (Israël) pour répondre à un environnement où les drones envoyés par Poutine peuvent représenter une menace immédiate pour les infrastructures et la sécurité civile. L'Allemagne, le Danemark, la Tchéquie, la Roumanie, la Serbie et l'Ukraine utilisent déjà des systèmes de défense israéliens.
La France affaiblie, sans gouvernement stable, sans stratégie de défense avec des pro-poutiniens à droite (FN-RN) et à gauche (LFI) a choisi, par peur de la réaction des banlieues, de tourner le dos à Israël.
Cet article est personnel, je ne prétends pas être ni un scientifique, ni un historien, ni un professionnel du journalisme...
C'est délicat de témoigner quand on est un profane, mais dans ce blog j'exprime en général un coup de coeur
d'après l'actualité , et le lecture de ma revue de presse internationale quotidienne
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