Jared Kushner — L’architecte discret d’un nouveau Proche-Orient
Il est des hommes dont l’influence dépasse les discours, les idéologies et même les générations. Jared Kushner appartient à cette catégorie rare. À seulement quarante ans, ce stratège calme et déterminé a redessiné la carte diplomatique du Proche-Orient.
Les Accords d’Abraham, signés en 2020, sont sa création la plus éclatante : un chef-d’œuvre de diplomatie moderne, un pont entre mondes longtemps séparés, un modèle de paix pragmatique fondée sur la prospérité partagée.
Issu d’une tradition juive marquée par le devoir de construire, Kushner a su unir la vision spirituelle de la paix biblique et la rigueur d’un négociateur contemporain. Là où la diplomatie classique échouait, il a choisi une autre voie : celle du dialogue économique, de la confiance et du bénéfice mutuel. Sous son impulsion, Israël, les Émirats arabes unis, Bahreïn, le Maroc et le Soudan ont noué des relations diplomatiques et commerciales historiques. Cinq ans plus tard, ces accords tiennent bon — mieux encore, ils prospèrent.
Loin des slogans idéologiques, Kushner a compris que la stabilité régionale naîtrait non des compromis forcés, mais de la création d’intérêts communs : innovation, énergie, sécurité, environnement, éducation. Il a su convaincre les dirigeants arabes que l’avenir de leurs nations dépendait de la collaboration avec Israël, puissance scientifique et technologique de rang mondial.
Les Émirats arabes unis ont ainsi investi des milliards de dollars dans des projets israéliens de haute technologie, de cybersécurité et de développement durable. À Dubaï, des start-up israéliennes ouvrent des laboratoires conjoints ; à Tel-Aviv, des ingénieurs émiratis collaborent sur des solutions d’irrigation et de dessalement. Cette synergie nouvelle incarne une révolution silencieuse : la paix non par la politique, mais par l’intelligence partagée.
Kushner n’est pas un diplomate de carrière, et c’est précisément là son génie. Son regard extérieur lui a permis d’échapper aux dogmes figés de la diplomatie traditionnelle. Homme d’affaires, il raisonne en bâtisseur : chaque relation est un projet, chaque accord, une entreprise humaine. Il a substitué à la logique du conflit celle de la création.
L’esprit entrepreneurial qu’il partage avec sa belle-famille s’est mis au service d’une vision : faire du Proche-Orient non plus un champ de ruines mais un laboratoire mondial d’innovation. La Silicon Valley du désert prend ainsi forme, avec Israël comme catalyseur. Car le génie juif, dans les sciences, la technologie, la médecine ou l’agriculture, trouve désormais un terrain d’application étendu à tout le monde arabe.
Sous l’impulsion de cette paix nouvelle, Israël est devenu bien plus qu’un État : un modèle d’inventivité. De la médecine de pointe à l’intelligence artificielle, en passant par les énergies propres et la cybersécurité, le pays attire les talents et les capitaux du monde entier. Plus de 6 000 start-up y naissent chaque année, faisant de Tel-Aviv l’une des capitales mondiales de la technologie, juste derrière San Francisco et Shenzhen.
Kushner a su présenter cette créativité non comme un privilège national, mais comme une ressource partagée. Les accords d’Abraham ont ouvert la voie à des programmes communs de recherche, des transferts de technologie et des échanges universitaires entre jeunes Arabes et Israéliens. Une génération nouvelle émerge, connectée, entreprenante, ouverte au monde.
L’œuvre de Jared Kushner dépasse le cadre politique : elle s’inscrit dans une vision de civilisation. Il a prouvé qu’en combinant foi, innovation et pragmatisme, la paix pouvait être durable. En refusant les postures idéologiques, il a redonné à la diplomatie sa dimension essentielle : rapprocher les hommes autour d’un avenir commun.
Les prophètes parlaient jadis d’une paix jaillissant de Jérusalem ; Kushner en a esquissé les contours modernes. Non pas une paix de papier, mais une paix d’ingénieurs, d’entrepreneurs, de chercheurs et de rêveurs.
Cinq ans après leur signature, les Accords d’Abraham n’ont rien perdu de leur force malgré le 7 Octobre 2023 qui était sensé les annuler ... ils continuent de structurer une ère nouvelle, où les Arabes et les Juifs travaillent côte à côte, unis par la création et la confiance.
Voulant établir un véritable hub technologique et commercial avec Israël, Kuschner n'a pas fini son job, prés de 20 nations musulmanes rejoindront ces accords dont l'Arabie Saoudite la nation mère du peuple arabe et l'Indonésie et ses 250 millions d'habitants musulmans .
Cet article est personnel, je ne prétends pas être ni un scientifique, ni un historien, ni un professionnel du journalisme...
C'est délicat de témoigner quand on est un profane, mais dans ce blog j'exprime en général un coup de coeur
d'après l'actualité , et le lecture de ma revue de presse internationale quotidienne
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