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samedi 15 novembre 2025

Danger !!! Les réseaux Sociaux ... JBCH N° 635

Comment le Hamas et les Frères musulmans ont inversé le récit du 7 octobre

Paris, 15 novembre 2025 – Deux ans après l’attaque du 7 octobre 2023, qui a fait 1 200 morts et 250 otages civils en Israël, une enquête croisée de CyberWell, ISD Global et Stanford Internet Observatory révèle l’ampleur de la manipulation numérique orchestrée par le Hamas et les réseaux liés aux Frères musulmans.


Objectif : transformer un massacre en « acte de résistance » auprès des jeunesses européenne et américaine.


Depuis vingt ans, les Frères musulmans ont investi les Universités en Europe et aux USA, en subventionnant les bourses, en choisissant les livres figurant dans les bibliothèques, sélectionnant les mémoires des PHD, triant les professeurs.



Le 7 Octobre 2023, le cocktail était prêt pour faire exploser les sociétés occidentales ... ce qui s'est passé à Colombie ou à Sciences-Po était déjà programmé, mais ce qui est grave c'est que les médias ont joué le jeu, le New York Time, le Washington Post, la BBC, Libération, ont joué contre le camp de la Liberté... Quant aux réseaux Sociaux ... !!!




48 heures pour réécrire l’histoire

Le 7 octobre, à 6 h 29, les brigades Al-Qassam publient leurs premières vidéos GoPro sur Telegram. À 8 h 17, des extraits édités – sans les viols, sans les corps brûlés – atterrissent sur TikTok sous le hashtag #AlAqsaFlood. À 14 h, le compte @mohammed.el.kurd (1,2 million d’abonnés) poste : « Aujourd’hui, la résistance a brisé les chaînes. » La vidéo cumule 8 millions de vues en 24 heures.

Selon CyberWell, 68 % des 500 posts les plus viraux en anglais sur le 7 octobre étaient faux ou manipulés dans les 72 premières heures. Parmi eux :

  • Une fausse vidéo d’un « soldat israélien » capturé (en réalité Shani Louk, civile assassinée).
  • Un montage affirmant que « le festival Nova a été bombardé par Tsahal ».
  • Des deepfakes de Netanyahu « célébrant l’attaque ».

Les Frères musulmans, architectes du récit

Depuis 2019, le réseau qatari Al Jazeera+ et des influenceurs liés aux Frères musulmans (Ilhan Omar, Rashida Tlaib, Lowkey) ont préparé le terrain. Une étude Pew Research (2024) montre que 78 % des 18-24 ans citant « apartheid israélien » ont été exposés à ces comptes avant octobre 2023.

Sur TikTok, l’algorithme joue le rôle de caisse de résonance. Un test du Wall Street Journal (novembre 2023) : un compte vierge suivant #Palestine reçoit 90 % de contenu anti-israélien en 24 heures, dont 40 % niant les faits du 7 octobre.




TikTok, vecteur principal de radicalisation

Propriété de ByteDance, TikTok concentre 70 % des 13-24 ans européens (Eurobaromètre, 2024). Son algorithme, opaque et soumis à la loi chinoise sur le renseignement (2017), pousse les contenus extrêmes pour maximiser l’engagement.

Indicateur
Chiffre
Temps moyen quotidien (13-17 ans)
3 h 12
Augmentation des actes antisémites en Europe
+400 % (FRA, 2024)
Corrélation TikTok >3 h/jour et antisémitisme
+62 % (ISD, 2024)

Des trends comme #HitlerWasRight ou #GasTheJews ont cumulé 120 millions de vues entre octobre 2023 et mars 2024, selon ISD Global.


Des antisionisme à l’antisémitisme : le glissement documenté

  1. Octobre 2023 : « Israël = État colonial » (1,2 milliard de vues).
  2. Novembre 2023 : « Les Juifs contrôlent les médias » (+1 200 % de signalements, ADL).
  3. 2024 : Attentats contre des synagogues à Toulouse et Berlin.


ByteDance sous pression

Le FBI et la FCC qualifient TikTok de « menace pour la sécurité nationale » (2023). L’Inde l’a banni en 2020. En Europe, la Commission prépare une loi imposant :

  • Âge minimum vérifié (16 ans).
  • Limitation à 60 min/jour pour les mineurs.
  • Transparence algorithmique.
  • Stockage des données en UE.

En 2016, elle lance Douyin, une plateforme de partage de vidéos courtes, dont une version internationale est lancée en 2017 sous le nom de TikTok. Vers une régulation républicaine


Comme le propose la chercheuse Alexandra Fougère (CNRS), une IA de fact-checking en temps réel, couplée à des sanctions (10 % du CA mondial), pourrait restaurer la confiance. L’Australie, qui a imposé ces mesures en 2024, a vu les contenus extrêmes chuter de 35 % en six mois (eSafety Commissioner).


Tout comme RT (Russia Today, il faut interdire Al Jeezira de réception en Europe et filtrer scrupuleusemlent les réseaux sociaux, tous deux sources de propagande de l'islamisme

Source : Enquête Le Figaro basée sur rapports CyberWell, ISD Global, Stanford Internet Observatory, Eurobaromètre 2024, FRA, ADL, Pew Research.




 



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