Il était temps qu on commemore d'une façon éternelle les attentats sanglants qui ont eu lieu à Paris fin du XXème siècle et surtout début du XXIème siècle ...
Paris accueillera donc le Musée-Mémorial du Terrorisme : un lieu d’histoire, de mémoire et de vérité Espérons qu on n'oublie pas :
➡️ 2003 – Sébastien Selam (DJ Lam C) Assassiné à Paris (Xème arrondissement) par un voisin islamiste qui cria « J’ai tué un Juif, j’irai au paradis ».
➡️ 2006 – Ilan Halimi,Enlevé, torturé et assassiné par le « gang des barbares », dans une attaque à motivation antisémite.
➡️ 2012 – École Ozar Hatorah, Toulouse (non Paris mais emblématique) Trois enfants juifs et un enseignant assassinés par Mohamed Merah :Jonathan Sandler,Arié Sandler, Gabriel Sandler, Myriam Monsonego.
➡️ 2015 – Hyper Cacher, Porte de Vincennes (Paris) Attaque terroriste islamiste d’Amedy Coulibaly, liée aux attentats de Charlie Hebdo. Yoav Hattab Philippe Braham François-Michel Saada Yohan Cohen
➡️ 2017 – Sarah Halimi Médecin retraitée, défenestrée par un voisin islamiste après avoir été rouée de coups et insultée en raison de sa judéité.
➡️ 2018 – Mireille Knoll Rescapée de la Shoah, poignardée et brûlée dans son appartement du 11e arrondissement de Paris, par deux jeunes hommes dont l’un criait « Allah Akbar ».
Le futur Musée-Mémorial du Terrorisme s’installera finalement à Paris, dans la caserne de Lourcine, boulevard du Port-Royal (13ᵉ arrondissement), propriété de l’État.
Ce lieu, à la fois central et symbolique, permettra de conjuguer histoire, recueillement et pédagogie. Initialement prévu à Suresnes, le projet a été déplacé pour des raisons d’accessibilité et de coût, la facture initiale de 95 millions d’euros étant jugée excessive. Son inauguration est prévue pour 2030.
Sous la direction d’Élisabeth Pelsez, la mission de préfiguration souhaite créer un lieu « qui retrace l’histoire du terrorisme contemporain tout en rendant hommage à toutes ses victimes ». Le musée comprendra deux espaces : l’un dédié à l’étude et à la documentation historique, l’autre, plus solennel, consacré au recueillement et à la mémoire collective.
Mais au-delà de la dimension française, la mémoire universelle du terrorisme exige que l’on n’oublie aucune victime, qu’elle soit à Paris, Toulouse, Nice, New York ou Berri et Reïm, en Israël. Le 7 octobre 2023, plus de 1 300 civils israéliens – hommes, femmes, enfants, vieillards – ont été massacrés, torturés, violés et décapités lors de l’attaque barbare du Hamas contre les kibboutzim du sud d’Israël et le festival Nova, symbole de liberté et de jeunesse.
Un musée du terrorisme digne de ce nom doit offrir une place centrale à cet événement, le plus grand massacre antisémite depuis la Shoah. Il rappellera que le terrorisme n’a pas de frontières, qu’il frappe l’humanité dans ce qu’elle a de plus fragile : la vie civile, la liberté, la culture.
Ainsi, le futur musée de Paris ne sera pas seulement un lieu de commémoration française, mais aussi un espace universel de mémoire, d’éducation et de vigilance, où la voix des victimes d’Israël, de France, et d’ailleurs, se mêlera pour dire d’une seule voix : plus jamais ça.
https://www.facebook.com/watch/?v=587520973907738
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire