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jeudi 20 novembre 2025

Découvertes d'arsenaux cachés dans des écoles ... à Gaza JBCH N° 649

La découverte de la gigantesque infrastructure militaire enterrée sous Beit Hanoun, révélée par Tsahal, offre un aperçu brutal de la stratégie du Hamas : une organisation qui transforme systématiquement les civils en boucliers humains et les infrastructures humanitaires en outils de guerre. Ce jour, on a découvert un tunnel de 7 Km de long !


Sous les maisons, les hôpitaux, dans les bâtiments de l'ONU, les écoles et les rues ordinaires, les soldats israéliens ont mis au jour une véritable ville souterraine : tunnels interconnectés, dépôts d’armes, ateliers de fabrication et couloirs stratégiques permettant aux terroristes de se déplacer sans jamais apparaître à l’air libre. Une architecture pensée pour une guerre totale, mais dissimulée au cœur des quartiers habités.



Au-dessus du sol, le constat est tout aussi glaçant : des milliers de bâtiments soi-disant civils abritent en réalité des missiles, des postes de tir ou des centres de commandement. Là où le monde croit voir une école, Tsahal découvre une plateforme de lancement. 


Là où l’on pense trouver un hôpital, les soldats tombent sur une salle de contrôle, et de commandement, des caches d’armes ou des accès à des tunnels. Le Hamas exploite méthodiquement les établissements médicaux et éducatifs, sachant pertinemment qu’ils constituent des zones protégées par le droit international — et que leur destruction, même lorsque rendue inévitable par leur militarisation, sera utilisée contre Israël.


Cette stratégie va plus loin : l’organisation instrumentalise également l’ONU et l’UNRWA, dont les bâtiments, camions, entrepôts ou listes de personnel sont régulièrement infiltrés ou détournés. 


Le Hamas profite du statut humanitaire de ces institutions pour couvrir ses mouvements, cacher des combattants, ou stocker armes et munitions dans des zones où aucune frappe n’est censée avoir lieu. Ce parasitisme permanent transforme l’aide internationale en ressource stratégique, tout en exposant les civils qu’elle prétend protéger.


La perversité du Hamas réside précisément dans cette logique : faire de Gaza un champ de bataille invisible, où chaque maison peut masquer une guerre et chaque enfant devient malgré lui un camouflage. 


En se fondant dans la population qui le soutient, en transformant les infrastructures vitales en cibles militaires, ce qui est contraire à tout règlement et à l'éthique,le Hamas fabrique délibérément la tragédie qu’il attribue ensuite à Israël. Cette stratégie cynique n’est pas seulement une lâcheté morale — c’est un crime de guerre structurel, conçu pour que les civils paient le prix de sa survie.



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