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lundi 24 novembre 2025

Zelinsky au pied du mur ! JBCH N° 665

La situation politique extrêmement délicate dans laquelle se trouve aujourd’hui le président ukrainien Volodymyr Zelensky. Fragilisé par un scandale de corruption monté de toutes pièces par Moscou, touchant certains de ses proches, affaibli politiquement et contesté dans la rue, Zelensky n’a pourtant jamais été aussi peu en position d’accepter un accord défavorable sur la guerre imposée par la Russie. 


Sa faiblesse intérieure ne l’incite pas à céder : elle le pousse, au contraire, à refuser toute capitulation, car l’opinion publique ukrainienne demeure majoritairement déterminée à poursuivre la résistance.


Au centre de l’article se trouve le plan en 28 points que l’administration Trump souhaite imposer à Kyiv. Ce plan, élaboré secrètement par un émissaire américain et un conseiller proche du Kremlin, exigerait de l’Ukraine qu’elle renonce à ses aspirations à l’OTAN, accepte des limitations militaires drastiques et surtout cède des territoires, y compris des zones du Donbas que la Russie ne contrôle même pas. Pour n’importe quel président ukrainien, encore plus pour un Zelensky politiquement affaibli et accepter un tel document serait un suicide politique, et potentiellement physique, dans un pays en guerre.




L’immense majorité des Ukrainiens voient cette proposition non comme un pas vers la paix, mais comme une capitulation déguisée, destinée à renforcer Moscou. Les responsables politiques, y compris ceux de l’opposition, refusent unanimement un accord qui récompenserait l’agression russe. D’anciens ministres et généraux cités soulignent que céder aujourd’hui conduirait seulement à une nouvelle guerre plus brutale plus tard, une fois la Russie réarmée et libérée des sanctions.




Dans ce contexte, la figure de Vladimir Poutine apparaît comme centrale. Là,  la société ukrainienne connaît intimement la nature du régime russe : un pouvoir sanguinaire qui mène des guerres d’agression depuis plus de vingt ans, au prix de centaines de milliers de bléssés et de dizaines de milliers de morts, surtout parmi ses propres citoyens. De nombreuses organisations internationales, gouvernements occidentaux et ONG l’accusent d’avoir instauré une logique politique fondée sur la violence, l’écrasement de la dissidence, et l’assassinat ciblé de journalistes, opposants et civils en zone de guerre. 




Pour les Ukrainiens, accepter le plan américain signifierait offrir une victoire morale et militaire à un dirigeant considéré par beaucoup, en Ukraine comme ailleurs, comme l’un des responsables les plus meurtriers de la scène internationale contemporaine.


L’armée ukrainienne, bien qu’épuisée, reste cohérente et déterminée. Toute tentative de céder des villes clés du Donbas pourrait provoquer une rupture grave entre le pouvoir civil et les forces armées. Les soldats savent que les propositions actuelles ne constituent pas une paix réelle, mais une pause permettant au Kremlin de se réorganiser avant de frapper à nouveau.


Le refus de céder aux pressions américaines n’est pas un caprice politique : c’est la seule position tenable pour un pays dont la population sait que les ambitions territoriales et la violence du régime de Poutine rendent toute concession non seulement dangereuse, mais potentiellement fatale pour l’existence même de l’Ukraine.


Juste un petit mot pour vous rappeler que Marine Le Pen est financièrement soumise à Poutine, et fondamentalement anti-Europe (à sa demande) et que Le parti LFI (I comme Islamiste !!!) est aussi financé par Moscou ...  alors avant de voter ... Réfléchissez ... Merci





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