J'ai été surpris de l'attitude du Président Sarkozy, en 2008, d'exonérer le Qatar de tout impôt en France ... à l'époque, il s'agissait de consolider le club de football PSG.
Mais la perversité de cette mesure a permis au Qatar, d'alimenter et de renforcer le réseau des Frères Musulmans, de mettre la main sur la plupart des hôtels de grand luxe en France, de créer une multitude de sociétés qui vont de la fabrication des chaussures de sport, aux milliers de SCI immobilières, à la main mise des salles de sport et autres activités ... Le tout sans payer un seul sou de taxe.
Au passage, il ne faut pas oublier la corruption, souvent des élites politiques de France, les valises de billets , l'achat des votes pour obtenir la Coupe du monde de foot etc...
Une convention fiscale France‑Qatar signée en 2008, prévoit notamment que les entités publiques qataries sont exonérées des plus‑values immobilières. Toujours selon cette convention, les « Qataris » bénéficient d’un régime dérogatoire : absence de «retenue à la source» sur les dividendes ou intérêts perçus en France, exonération d’ISF (impôt de solidarité sur la fortune).
Concrètement, un article indique que : «les Qataris résidant en France bénéficient d’un régime dérogatoire pour l’IFI, les sociétés qataries profitent de déductions sur leurs bénéfices réalisés en France et il n’y a pas de retenue à la source sur les dividendes ni d’imposition sur les redevances». Il est évoqué un manque à gagner estimé à des milliards d’euros par an pour l’État français.
Le Qatar est deuxième pays européen d’investissement pour l’État français : fin 2019, ses participations étaient estimées à 25,3 milliards d’euros en France, dont 7,1 milliards dans l’immobilier.
En 2024, un engagement de la part du Qatar à investir 10 milliards d’euros d’ici 2030 dans divers secteurs de l’économie française (transition énergétique, semiconducteurs, IA, etc.).
La dépendance au Qatar est aussi dans le développement de la corruption des hommes politiques en France : Présidents, premiers ministres, ministres sont tous à la merci de ce petit état de 300 000 citoyens, qui est une éponge de gaz et de pétrole.
Cet état peut ainsi se servir du levier diplomatique que possède la France de par son siège permanent au Conseil de sécurité ... Rien ne peut être refusé aux exigences de son Emir ! on l'a vu dans le choix de son pays et le lobying pour obtenir l'organisation de la Coupe du Monde de football.
On voit son rôle et son influence dans la crise du Moyen Orient, et l'appui sans compter qu'il apporte aux terroristes du hamas !
Selon un article, les investissements immobiliers qatariens en France comprenaient par exemple des acquisitions d’hôtels de luxe ou d’immeubles parisiens (ex : filiales de fonds qataris rachetant des établissements haut de gamme).
D’un point de vue diplomatique et économique, la France considère le Qatar comme un investisseur stratégique, ce qui incite à créer un cadre d’accueil attractif. Personne n'est dupe !
Le régime fiscal est partiellement justifié par la volonté d’attirer des capitaux étrangers dans l’immobilier de prestige, dans les infrastructures, et de bénéficier d’investissements directs étrangers.
Cependant, le fait que ces avantages semblent exclusifs ou fortement biaisés en faveur des investisseurs qataris (et non pas d’investisseurs étrangers généraux dans les mêmes termes) suscite des critiques sur l’équité fiscale.
Grâce à l’exonération de plus‑value immobilière, à l’absence de retenue sur dividendes et intérêts, et à d’autres avantages, les investisseurs qataris maximisent la rentabilité de leurs placements en France.
Le régime fiscal dont bénéficie le Qatar en France repose sur un accord bilatéral de convention fiscale qui accorde des exonérations très importantes (plus‑values immobilières, retenues à la source, IFI/IFI).
Ces avantages permettent aux investisseurs qataris d’augmenter significativement leurs rendements en France. Bien que les montants globaux exacts des « milliards » d’avantages ne soient pas systématiquement publiés, les estimations se montent à des participations de plus de 50 milliards d’euros ce qui montre l’ampleur du phénomène.
Cela pose donc une question de justice fiscale et de transparence : pourquoi ce régime est‑il aussi favorable – et pourquoi ce n’est pas davantage débattu publiquement ? Y a t il forfaiture ... Aucune enquête n' a été effectuée, aucune plainte posée ... Le Qatar arrose partout !
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