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vendredi 28 novembre 2025

On ne peut plus parler ou écrire ou sonder en France JBCH N° 676

Martine Gozlan Rédacteur en Chef d'Ecran de veille a commandé à l'IFOP, organisme de sondage neutre et reconnu, une étude sur le comportment des musulmans en France ... 


Toute la gauche avec entête LFI se sont opposés à cette publication, Je vais essayer de décortiquer cette nouvelle affaire qui porte atteinte à nos Libertés :





Le Sondage d’Écran de Veille sur les Musulmans de France : Polémique et Réactions ca se passe cette fin de semaine ... 

Le magazine Écran de Veille, se présentant comme un “mensuel pour résister aux fanatismes”, a commandé un sondage à l’IFOP, publié le 18 novembre 2025, intitulé “État des lieux du rapport à l’islam et à l’islamisme des musulmans de France”. Basé sur un échantillon de 1 005 personnes de confession musulmane, l’enquête met l’accent sur les jeunes (15-24 ans, 291 répondants) : 87 % se considèrent religieux (contre 80 % pour l’ensemble des musulmans), 67 % prient au moins une fois par jour, et 83 % observent le ramadan. 



Parmi les conclusions choc : 38 % des musulmans approuvent tout ou partie des positions islamistes, 15 % estiment que la charia doit s’appliquer intégralement, et un “processus de réislamisation” est évoqué, avec des normes rigoristes et une tentation politique islamiste croissante chez les jeunes. L’IFOP note une progression de la religiosité depuis 1989, l’islam étant la deuxième religion en France (7 % des adultes).  




Ce sondage a provoqué un tollé immédiat dans les médias de gauche et les associations. Le Monde rapporte que quatre Conseils départementaux du culte musulman (CDCM du Loiret, de l’Aube, des Bouches-du-Rhône et de Seine-et-Marne) ont porté plainte le 24 novembre contre X pour violation de l’objectivité (loi de 1977), accusant des questions orientées qui “distillent le poison de la haine” et stigmatisent les musulmans en focalisant sur des minorités extrêmes. Le CFCM dénonce une “mise à l’index” des pratiques religieuses avec des données “contestables”. Le recteur de la Grande Mosquée de Paris, Chems-Eddine Hafiz, critique : “À mal poser les questions, on fabrique les peurs qu’on prétend mesurer.” Le politiste Haouès Seniguer voit un “raccourci grossier” liant observance stricte et islamisme.  



Libération relaie les mêmes plaintes, soulignant que l’enquête, commandée par un média confidentiel, amplifie des résultats minoritaires pour polémiquer. Les critiques portent sur le manque d’objectivité, des formulations biaisées (ex. : approbation de positions islamistes sans nuance), et une stigmatisation qui renforce les amalgames. L’extrême droite, au contraire, y voit une preuve d’“islamisation”. En riposte, l’IFOP a porté plainte contre deux députés LFI (Bastien Lachaud et Paul Vannier) pour calomnie, les accusant d’avoir “mis une cible dans le dos” de ses équipes après leurs critiques virulentes.  


Les chaînes publiques comme France Télévisions et Radio France, via des débats sur France 2 et France Inter, ont relayé ces controverses, avec des invités comme des sociologues contestant la méthodologie (échantillon non représentatif des musulmans non pratiquants, focus sur les jeunes). 



Des associations comme SOS Racisme et la LDH ont condamné le sondage comme un outil de division, alimentant l’islamophobie. Mediapart pointe des “failles” : surreprésentation des rigoristes, absence de contexte socio-économique, et comparaison biaisée avec d’autres religions. Globalement, les “bien-pensants” de gauche voient dans ce sondage une manipulation politique, tandis que Écran de Veille et l’IFOP défendent une alerte sur la radicalisation. 


Cette affaire illustre les tensions autour de l’islam en France, avec des suites judiciaires en cours.  




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