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mardi 11 novembre 2025

Tsahal utilise Extend, champion de l'IA JBCH N° 615

L’intelligence artificielle c'est une nécessité absolue face aux attaques massives de drones autonomes Israël est dores et déjà prêt et a intégré l’émergence du champ de bataille algorithmique


L’évolution récente du champ de bataille, illustrée par le contrat remporté par la société israélienne
auprès du "Department of Defense" américain, marque une rupture stratégique majeure : l’entrée dans une ère où la gestion de l’espace aérien à basse altitude ne peut plus reposer sur la seule intervention humaine.




Dans le programme américain Affordable Close Quarter Modular Effects Drone Kit (ACQME-DK), les drones développés par XTEND sont autonomes, modulaires et interconnectés, capables d’agir en essaim dans des environnements urbains denses. Cette architecture suppose une coordination en temps réel entre des centaines, voire des milliers d’unités, chacune dotée d’une capacité décisionnelle locale et d’une communication résiliente via double liaison fibre optique et radio (RF).


La guerre en Ukraine a montré que le nombre de drones déployés est devenu un facteur décisif : alors que les États-Unis projettent d’en acquérir un million, Kiev en utilise déjà plus de 4,5 millions. À ce niveau de saturation, les systèmes de défense classiques — radar, intercepteurs, missiles sol-air deviennent inopérants sans un filtrage et une hiérarchisation automatiques des menaces. L’humain ne peut ni suivre ni décider assez vite. 


Seule l’IA peut analyser simultanément des flux massifs de données, identifier les trajectoires, anticiper les collisions, prioriser les cibles et allouer les contre-mesures adaptées.


Comme un lance missile ce camion transporte des centaines de drônes prêts à être projetés 

L’IA est utilisée comme système nerveux du combat en essaim: Le concept de swarm warfare (guerre en essaim) repose sur la décentralisation des décisions : chaque drone devient un agent intelligent capable de coopérer avec les autres sans attendre des ordres directs. L’IA permet cette coordination par apprentissage adaptatif, reconnaissance visuelle et partage de données tactiques.



XTEND, avec sa plateforme XOS, intègre capteurs, radars, caméras et applications tierces dans un cadre de mission unifié. L’objectif : créer une intelligence collective distribuée, où les drones se comportent comme un organisme vivant. Cette autonomie confère une agilité sans précédent : chaque unité ajuste son comportement selon l’évolution du champ de bataille, tandis que le système global conserve une cohérence tactique.


Lors d’une attaque simultanée de 1000 drones, l’IA joue quatre rôles vitaux  Détection et classification distinguer les drones amis, ennemis ou neutres dans un espace saturé Prédiction et anticipation : estimer les trajectoires et planifier les intercepteurs avant l’impact Répartition des ressources : attribuer en temps réel les munitions ou contre-drones disponibles. Apprentissage adaptatif corriger les modèles décisionnels à mesure que la bataille évolue.



Sans ces capacités, toute réponse humaine serait submergée par la vitesse et la densité des événements. L’IA réduit la latence décisionnelle à quelques millisecondes, un paramètre critique lorsqu’un essaim de drones suicides converge sur une base ou un convoi.


Vers une défense intelligente et éthique, le projet XTEND illustre également une tendance mondiale : l’IA devient non seulement un outil offensif, mais aussi une protection pour les soldats. En permettant la télé-opération de plusieurs drones par un seul opérateur, elle éloigne l’humain du danger direct tout en augmentant la précision des frappes.

Ce modèle  « un opérateur, plusieurs robots » — est la réponse à la guerre saturée du futur, où la supériorité ne dépend plus du calibre, mais du taux d’intégration cognitive des systèmes.


Cependant, cette automatisation soulève aussi des enjeux éthiques : la délégation de la décision létale à la machine. D’où la nécessité de maintenir des boucles de contrôle humaines et des protocoles de validation dans la chaîne de commandement.

 


l’IA, est devenu le  bouclier et le cerveau de la guerre moderne : Face à une attaque coordonnée de 1000 drones, aucun système humain ne peut réagir sans intelligence artificielle.




L’IA est à la fois l’œil, la main et la mémoire du soldat moderne. Elle permet la détection instantanée, la coordination des essaims amis, la neutralisation des menaces ennemies, et la continuité opérationnelle dans un espace électromagnétique saturé.


Les drones deviennent les « balles intelligentes » du XXIᵉ siècle,  et l’IA, leur champ de gravité.




En somme, l’IA n’est plus un avantage stratégique : elle est la condition même de la survie dans la guerre algorithmique à venir.


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